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#116 : A fleur de peau

Titre VO : Sexual Healing
Titre VF : A fleur de peau
Diffusion US : 01/03/2000
Ecrit par Jan Oxenberg
Réalisateur : David Semel


Résumé : Lors d’un baiser passionné avec Max, Liz vit alors une étrange expérience : elle a l’impression d’être emportée dans un tourbillon et voit des étoiles. Ils renouvellent alors cette fabuleuse expérience. Cette fois, chacun a un flash…

Guests : Mary Ellen Trainor (Diane Evans), John Doe (Geoffrey Parker), Garrett M. Brown (Phillip Evans), Jo Anderson (Nancy Parker), Michael Chieffo, Rosie Taravella, Fernando Negrette, Tara Boger, Channing Carson (Liz jeune), Dan Martin.

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Titre VO
Sexual Healing

Titre VF
A fleur de peau

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Liz est sous la douche au lycée. Elle se retourne et constate que Max l'observe. Seulement il ne s'agit que d'un rêve, la jeune fille est au Crasdown et c'est Maria qui la sort de sa rêverie. Sous l'étonnement, elle renverse des fraises. C'est à ce moment que Max entre dans le restaurant. Il lui donne un coup de mains pour ramasser et la suit dans la cuisine.

Ne pouvant plus retenir ses désirs, Max l'embrasse fougueusement. Pendant leur baiser, Liz a des flashs, des visions de l'espace. Lorsqu'elle en parle au jeune homme, il n'est pas capable lui non plus de fournir une quelconque explication.

Plus tard dans la journée, Liz parle des récents évènements entre elle et Max à sa meilleure amie tandis que le jeune homme se confie à Michael.

En cours de science, Liz et Max se retrouvent l'un à coté de l'autre. Max n'hésite pas à faire tomber sa règle pour pouvoir embrasser la main de Liz sous la table. Autre baiser, autre flash mais le professeur les surprend.

Maria rejoint Michael sur les gradins du stade. Elle veut comprendre pourquoi elle n'a pas eu de visions lorsqu'elle était avec Michael. Ils décident donc tous les deux de retenter le coup. Maria qui n'a rien ressenti de particulier invente des visions pour être plus proche du jeune homme.

Liz et Max continuent de s'embrasser, fous de désir l'un pour l'autre. Max a des visions de Liz lorsqu'elle était petite. Seulement ils se font surprendre dans le placard de l'école.
Leurs parents sont convoqués chez le directeur. La mère de Liz est un peu surprise du comportement de sa fille.

Alex, qui a entendu parler des visions de Liz, se décide à se proposer cobaye auprès d'Isabel qui refuse son offre.

Dans la journée, Liz et Max se retrouvent après les cours dans la salle de sciences pour leur punition. La jeune fille pense avoir reconnu les étoiles qui apparaissent dans ses flashs.

Les trois extraterrestres se retrouvent chez Michael le soir. Isabel et Michael demandent à Max d'aller plus loin dans sa relation avec Liz pour qu'ils puissent apprendre plus de choses sur leur vie antérieure.

Michael a rendez-vous avec Maria pour continuer leur "expérience". Seulement, la jeune fille, qui en a marre de mentir, avoue la vérité à Michael. Lorsqu'il apprend qu'elle n'a jamais eu de flashs, il est très énervé et la laisse tomber.

Le lendemain, Maria raconte sa mésaventure à sa meilleure amie lorsque Max entre dans les vestiaires. Il devait la voir ! Avant qu'il ne se fasse remarquer, le couple se cache dans les douches et se donne rendez-vous le soir même.

Michael et Isabel sont en train de parler de ces visions étranges quand Max arrive. Il les prie de quitter l'appartement mais déjà, Liz est là ! Michael et Isabel quittent l'appartement pour laisser le couple tranquille. Ces derniers décident de faire l'amour pour aller plus loin dans leurs recherches. Liz a la vision d'une tour de transmission numéroté 31 qui pourrait bien être un indice.

Ils sont stoppés par l'arrivée de Maria. Elle ramène Liz chez elle. A son arrivée, sa mère l'attend dans sa chambre. Liz essaye de lui expliquer qu'il ne s'est rien passé avec Max et qu'elle doit lui faire confiance.

Plus tard dans la soirée, Max passe chez Liz. Elle lui montre le dessin qu'elle a fait de la tour de sa vision. Max pense savoir où elle se trouve, ils décident donc d'y aller jeter un coup d'œil directement.

La tour se trouve dans le désert à quelques kilomètres du site du crash. Alors qu'ils sont sur le point de faire l'amour, Liz entend un bruit constant qu'elle reconnaît de ses visions. Ils creusent à l'endroit d'où provient le bruit et découvrent une sorte de galet ovale sur lequel il y a un signe lumineux.
Exténués par leur périple, ils finissent par s'endormir sur les lieux. Ils ne seront réveillés que le lendemain matin par un homme peu courtois qui leur demandera de quitter les lieux au plus vite.

Isabel veut quand même tester l'histoire du baiser. Elle se rend donc chez Alex et l'embrasse pour la première fois. Elle n'aura pas de vision mais semble plutôt contente du résultat. Le jeune homme, lui, reste sous le choc.

Maria entre chez Michael, elle s'escuse d'avoir tout inventer, de lui avoir dit certaines choses. Michael lui affirme que c'est faux, car il a su voir en elle, il lui cite alors quelques souvenirs d'enfance de l'adolescente. Maria, émue, lui avoue qu'elle voulait juste être un avec lui. Michael la prend alors dans ses bras et l'embrasse sur le front.

Lorsqu'ils rentrent en ville, Max et Liz, ont la surprise de voir leurs parents inquiets les attendre au Crashdown. (En effet, la mère de Liz a remarqué que sa fille n'avait pas dormi dans sa chambre et avait prévenu les parents de Max)

A fleur de peau

 

(L’épisode commence par une vue d'un endroit dans le désert à 3 km du site du Crash. Quelque chose émet un signal sonore) 

(LE LYCEE) 

(On se retrouve dans le vestiaire des filles du Lycée de Roswell. Liz est en train de fantasmer sous la douche. Elle rêve que Max la rejoint) 

VOIX DE LIZ : 20 février, Liz Parker. Aujourd’hui j’ai ressenti, j’ai ressenti des choses, comme si c’était en train de changer en moi. Une partie de moi même ne veut pas changer, veut rester une petite fille. Seulement voila, se sont des sensations fortes, dangereuses, indéniables. C’est comme si je n’avais pas le choix, comme si c’était… chimique. 

(LE CRASHDOWN) 

MARIA : C’est toi qui as cueilli les fraises ? 

(Liz sort de son fantasme et fait tomber le plat de fraises sur le sol) 

LIZ : Oh ! 

MARIA : Est-ce que ça va ? 

LIZ : Oui, Oui ça va. 

(Max entre et regarde Liz) 

MARIA : T’as d’la visite... Mmm. Sucré. 

(Maria se lève et donne une fraise à Max qui la regarde surpris) 

MAX : Bonjour. 

LIZ : Bonjour. 

MAX : C’est pas ma faute j’espère ? 

LIZ : Mais pourquoi ce se serait ta faute ? 

MAX : Je t’ai peut-être fait peur. 

LIZ : Non. Il faut toujours que je fasse une bêtise à la fin d’la journée. Toujours… Je vais aller en chercher d’autres. 

MAX : Attends. Il en reste une. 

LIZ : Merci. 

(Liz se rend dans la cuisine et Max la suit) 

LIZ : Qu’est ce qu’il se passe ? 

MAX : J’ai reçu des ordres de ma planète. Je dois envahir la Terre. 

LIZ : Oui, et à part ça ? 

MAX : J’voulais savoir si on était toujours copains. 

LIZ : Oui, on est copains. 

MAX : Bon. 

LIZ : Pourquoi on le serait pas ? 

MAX : Ben, la dernière fois qu’on s’est parlé… 

LIZ : Oh ! Oui. 

MAX : C’était le soir où… 

LIZ : On fait des bêtises quand on n’a pas l’habitude de boire. Je comprends. Ca t’suffit ? 

MAX : On est copains alors ? 

LIZ : Oui. On est copains. 

MAX : Rien qu’ça ? 

LIZ : Oui. 

(Liz se tourne et commence à partir quand Max l’attrape et l’embrasse fougueusement. Liz gémit et elle voit un flot d’image de quelque chose qui vole dans l’espace) 

(Générique) 

MARIA : J’te dis que tu n’avais pas l’air normale. 

LIZ : J’me sentais pas normale, Maria. C’est la chose la plus étonnante, la plus incroyable… 

MARIA : Impensable. Comme d’habitude quoi. 

LIZ : Non Maria. La c’était différent. 

MARIA : Différent comment ? 

LIZ : Euh. Comme, comme si on avait… 

MARIA : Attends.  

LIZ : Quoi ? 

MARIA : Vous ne l’avez quand même pas fait, non ? 

LIZ : Non… non, non, non. 

MARIA : Parce que j’allais dire en 5 minutes. 

LIZ : Non, non. Attends Maria. Le jour où j’le ferais, euh, j’aurais décidé d’le faire et se sera sûrement pas entre une pile de vaisselle sale et une friteuse. J’ai vu des choses Maria. Toi tu as vu des choses quand Michaël t’a embrassé ? 

MARIA : Qu’est ce que tu as vu Liz ? 

LIZ : Des étoiles. 

(LE LYCEE)  

(Alex et Maria arrivent dans le Hall) 

MARIA : J’l’avais encore jamais vu dans cet état. 

ALEX : Pourquoi ? C’était le baiser du siècle ? 

MARIA : Alex, si jamais ils le font je suis presque sûre qu’elle va exploser. 

ALEX : Où elle explosera si jamais ils ne le font pas. 

(Max et Michaël arrivent par un autre côté du couloir) 

MAX : Alors est ce qu’il est arrivé la même chose à Maria quand vous avez… 

MICHAËL : Non Max. J’peux te garantir que tu n’as rien vécu de c’que moi j’ai vécu à plusieurs reprises ou que j’ai failli vivre. 

MAX : Dans ce cas tu ne peux pas dire que tu es mon ami. 

MICHAËL : Pourquoi ? 

MAX : Un ami n’aurait jamais gardé tout ça pour lui. 

(Max entre dans la salle de classe. Il voit Liz. Ils se sourient. Max va s’asseoir à côté d’elle) 

PROF D’ASTRONOMIE : Bien, alors. Hydrogène, Oxygène, carbone. Créés dans la milliseconde qui suivit le BIG-BANG, ces simples molécules sont la base d’une forme de vie possible dans l’univers. Il y a celles que l’on connaît et il y a les autres… Enfin à c’que l’on croit. La théorie selon laquelle il y aurait une forme de vie extraterrestre semblable à la notre est pour l’essentiel un vœu pieu. Le souhait des habitants d’une seule et unique planète qui a une époque croyaient être le centre de l’univers. Alors, aujourd’hui nous allons combiner l’hydrogène, l’oxygène liquide et le carbone. Il va de soit que je n’vous demanderais pas de créer la vie. 

(Alors que M. Seligman parle de sciences Max et Liz flirtent. Il se disent un tout petit bonjour. Max fait glisser un petit bout de papier sur la table jusqu’à Liz. En attrapant le papier leurs doigts se touchent. Liz fait tomber son crayon par terre. Max se baisse pour l’attraper. Mais à la place il lui attrape la main. Liz reçoit un flot d’images ou elle voit quelque chose voler dans l’espace en direction d’une étoile rouge. Elle fait du bruit ce qui perturbe la classe)

 LIZ : Ahh ! ohh ! 

PROF SELIGMAN : Mlle Parker ? Auriez vous une vision de la chose à partager avec vos camarades ? 

LIZ : Euh, non. 

(Max se relève avec un air coupable) 

PROF SELIGMAN : M. Evans ? 

MAX : Son crayon était tombé par terre. 

PROF SELIGMAN : Vous viendrez me voir tous les deux, après la dernière heure de cours, dans ma salle. Nous aborderons une expérience connue sous le non « d’heure de colle ». Et maintenant au travail. 

(Liz lit le petit bout de papier : « À la remise après les cours ») 

(TERRAIN DE SPORT) 

(Maria passe devant les gradins. Elle aperçoit Michaël assis dessus) 

MARIA : Michaël. Ça va ? 

MICHAËL : Ouais. 

MARIA : T’es au courant ? 

MICHAËL : Quoi ? Max et Liz, et l’histoire des flashes. C’est ta copine. Qu’est ce que t’en penses ? 

MARIA : Que Max et Liz ont découvert de nouvelles sensations. Mais, ça me parait un peu gros. 

MICHAËL : C’est même n’importe quoi. 

(LE GYMNASE) 

(Maria et Michaël sont dans un local du gymnase. Ils s’embrassent) 

MARIA : Ah oui c’est bon. Qu’est ce que c’est bon… Ah mon Dieu, Michaël. 

MICHAËL : Qu’est ce qu’il y a ? 

MARIA : C’est pas possible. 

MICHAËL : Quoi, qu’est ce que tu as vu ? 

MARIA : J’ai vu… Des centaines d’étoiles qui traversent l’espace et… j’ai vu un incroyable coucher de soleil tout près des anneaux de Saturne… T’as vu quelque chose toi ? 

MICHAËL : J’t’ai vu. Tu avais 6 ans. Tu avais des chaussures en daim rouge. Tu mettais tes lacets. 

MARIA : Tu les as vu, les chaussures en daim rouge ? 

(LE LYCEE) 

(Max et Liz sont dans la remise. Ils s’embrassent encore. Max a une vision de Liz enfant en train d’essayer des vêtements et de se maquiller devant un miroir) 

LIZ : Qu’est ce qu’il y a ? 

MAX : Non rien. 

LIZ : Max serres moi. 

(Liz voit d’autres images. Elle voit le vaisseau s’écraser sur Terre dans le désert) 

(Quelqu’un ouvre la porte de la remise parce qu’ils ont fait trop de bruit) 

(Le principal du Lycée est dans son bureau avec Diane Evans et Nancy Parker. Liz et Max sont assis sur un banc devant le bureau du principal) 

NANCY : A quoi sert cette pièce exactement ? 

LE PRINCIPAL : C’est une sorte de remise ou nous nettoyons les brosses à tableau pour qu’il n’y ait pas de poussière qui vole partout. 

DIANE : Attendez, je n’comprends plus. Vous dites que Liz et Max ont troublé la bonne marche de l’établissement en nettoyant des brosses ? 

LE PRINCIPAL : Pas exactement. C’est ce qu’ils étaient partis faire mais ça c’est prolongé. En fait il s’agit d’activités sexuelles et non pas de nettoyage de brosses. Allons les voir si vous le voulez bien. 

(Ils sortent du bureau) 

LE PRINCIPAL : Mlle Parker, M. Evans.

 LIZ : Heu. Tout ça c’est pas normal. 

LE PRINCIPAL : Qu’est ce qui n’est pas normal Liz ? 

LIZ : Heu, Qu’on soit… qu’on soit là. J’veux dire c’est une perte de temps monsieur. 

LE PRINCIPAL : Nous ne serions pas la si vous et monsieur Evans aviez fait moins de bruit. 

NANCY : J’en ai assez entendu, ça suffit, Liz. 

LIZ : Non maman, ce n’est pas du tout ce que tu penses. Tu m’crois j’espère ? 

NANCY : Qu’est ce que c’est alors ? 

LIZ : Je t’en pris maman, crois moi s’il te plait. 

LE PRINCIPAL : Ils ont aussi été notés absents à deux cours. Liz et Max sont parmi nos meilleurs élèves, et nous souhaitons tous qu’ils le restent. Enfin je crois. 

DIANE : Oh, je suis sûre qu’il y a une explication à tout cela. Je suis certaine que Max ne se serait pas permis de rater des cours sans qu’il y ait une bonne raison. Max ? 

(Max ne peut pas sortir un mot tellement il est gêné) 

(Dans le hall d’entrée Liz et sa mère discutent en partant) 

LIZ : Il ne faut pas en faire toute une histoire. 

NANCY : C’est ça, une histoire, c’est tout à fait ça. 

LIZ : Maman, c’est pas comme si j’n’avais jamais embrassé un garçon de ma vie. 

NANCY : Ce n’est pas tellement ça qui me gêne mais plutôt le volume de certains effets sonores. 

LIZ : Je t’assure que c’est complètement exagéré maman… 

NANCY : On arête la. On en reparlera ensemble se soir et je veux que tu rentres directement après les cours, est ce que c’es clair ? 

LIZ : Non je n’peux pas, j’ai une heure de colle.  

(On entend la sonnerie du lycée) 

LIZ : Ca sonne, il faut que j’y aille.  

NANCY : D’accord. 

LIZ : A ce soir. 

NANCY : Oui. 

(Liz part en classe et voit Alex) 

LIZ : Oh !  

ALEX : Alors qu’est ce que tu racontes ? 

LIZ : Alex, un truc complètement dingue m’est arrivé. Mais, je n’sais même pas c’que c’est. 

ALEX : Quoi ? 

(L’EXTERIEUR DE LA CAFETERIA) 

(Alex sort pour déjeuner. Il voit Isabel à une table en train de se brûler avec un morceau de pizza très chaude. Il sourit et cherche dans son sac de déjeuner une serviette qu’il lui tend) 

ISABEL : C’est chaud. 

ALEX : Mais qu’est ce qu’il t’arrive ? 

ISABEL : J’ai un bout de, un bout de peau qui se décolle quand la pizza est brûlante. 

ALEX : Tiens en parlant de, de choses brûlantes... l’histoire de Max et d’Liz.  

ISABEL : Mm-hmm ? 

ALEX : Et bien je m’demandais si, si, si dans l’intérêt de la science et vu qu’embrasser peut provoquer certains effets… secondaires. Et bien... Comment dirais-je ? Je suis prêt à me porter volontaire, en tant que sujet humain afin de subir cet, cet expérimentation. 

ISABEL : Ne  t’fatigue pas Alex.

ALEX : Ouais d’accord. Oui, mais bon j’ai essayé. 

ISABEL : Ouais. Tu veux de la pizza ? 

ALEX : Ouais, pas trop chaude. 

(LA CLASSE DE SCIENCE) 

(Liz regarde le poster d’une galaxie en attendant monsieur Seligman pour l’heure de colle) 

PROF SELIGMAN : Ah, Mademoiselle Parker. Je m’réjouis de constater votre regain d’intérêt pour la science.  

(Liz aimerait lui poser une question mais elle n’ose pas) 

PROF SELIGMAN : On dirait qu’une question vous brûle les lèvres. Alors je vous écoute. 

LIZ : Qu’est ce que c’est que ça ? 

PROF SELIGMAN : Oh, c’est la galaxie de la tornade. 

LIZ : Il n’y aurait pas une étoile rouge ou quelque chose de rouge qui n’serait pas sur cette carte ? 

PROF SELIGMAN : Si. Ca peut être une rouge géante. 

LIZ : Une rouge géante, c’est, c’est une étoile, qui est au dernier stade de son évolution c’est ça ? 

PROF SELIGMAN : Oui. Ça vaut une bonne note ça. Le problème c’est que la lumière d’une rouge géante est faible. Si faible que nos télescopes ne peuvent même pas la restituer. 

LIZ : Oh, merci. Je vous remercie beaucoup monsieur. 

PROF SELIGMAN : Puis je savoir pourquoi vous vous intéressez subitement à l’astronomie ? 

(Max entre dans la salle de classe. Liz lui jette un coup d’œil avant de répondre) 

LIZ : Il est magnifique… Heu. L’univers est magnifique. 

PROF SELIGMAN : Oui, en effet. Ah ! Voila votre complice. Tenez je vous ai préparé de quoi vous occuper pendant une heure. 

(Monsieur Seligman leur tend une feuille de papier à chacun tout en continuant de parler à Liz) 

PROF SELIGMAN : Vous êtes une excellente étudiante mademoiselle Parker. Rien ne doit s’interposer entre vous et… la beauté de l’univers. 

(Monsieur Seligman part) 

MAX : De quoi vous avez parlé ? 

LIZ : Max, j’ai quelque chose à t’montrer. 

(Liz s’approche de Max et ils s’embrassent) 

LIZ : Toutes ces choses que j’ai vues. Toutes ces étoiles et le reste, ce n’était pas mon imagination. Parce que… c’est ça qu’j’ai vu. J’en suis sûre. Cet après midi quand j’étais avec toi, je crois que j’ai vu le crash. 

(LA CHAMBRE DE LIZ) 

(Liz révise un cours quand sa mère arrive. Elle frappe à la porte) 

NANCY : Je peux entrer ? 

LIZ : Oui. 

NANCY : Tu éprouves réellement des sentiments pour ce garçon, je veux dire Max ?

 LIZ : Maman, c’est pas qu’je veux pas mais j’ai du mal à parler de ce genre de choses. 

NANCY : Moi il faut qu’j’en parle. Alors si tu ne peux pas pour l’instant, veux tu au moins m’écouter ? 

LIZ : Oui. 

NANCY : Ne couches avec personne, ne quittes pas cette maison et reste ma petite fille pour toujours. D’accord ? 

LIZ : Maman… Je n’couche pas avec lui. 

NANCY : Tant mieux parce que, quand on entre dans le monde, des relations intimes ou sexuelles, tout le reste change… 

LIZ : Maman !... 

NANCY : Tout ça pour te dire que tu ne dois surtout pas me mentir. D’accord ? Jamais. Tu veux bien ?  

LIZ : Je veux bien. 

NANCY : Tout est dit. 

(Mme Parker part mais se retourne pour regarder Liz) 

LIZ : Qu’est ce qu’il y a ? 

NANCY : Il y a des moments ou je te regarde et ou je vois ma petite fille et d’autres moments ou je vois une jeune femme. 

LIZ : Merci. 

(L’APPARTEMENT DE MICHAËL) 

(Max, Michaël et Isabel discutent de la vision de Liz. Isabel range des courses)  

MAX : Elle a dit que c’était comme si elle regardait depuis l’intérieur du vaisseau… et que le crash avait lieu sous ses yeux. 

MICHAËL : Est ce qu’elle a vu quelqu’un d’autre à bord ? Nos parents? 

ISABEL : Ou le capitaine Kirk et les Klingons ? T’as un truc pour mettre ça ? 

MICHAËL : Non mais. Et si c’était réel ? ISABEL : Ce n’est pas réel. Revenez un peu sur Terre. 

(Isabel ouvre le frigo et fait un mouvement en arrière à cause des odeurs) 

ISABEL : J’vous dit pas l’état du frigo. C’est un bouillon d’culture. 

MICHAËL : Tu sais Isabel si ça te plait pas tu peux t’en aller. 

ISABEL : C’était pour rire. 

MICHAËL : Continue. 

MAX : Je vois des choses, emmagasinées dans sa tête. Et peut être qu’elle aussi elle peut voir dans la mienne. 

MICHAËL : C’est quoi ces choses que tu vois ? 

MAX : Je n’peux pas t’dire. C’est trop personnel. 

MICHAËL : J’croyais qu’il n’y avait pas de secrets entre nous, alors vas y dit moi. 

ISABEL : T’as une centrifugeuse ? 

MICHAËL : Isabel tu m’énerves là. 

MAX : Ce n’sont pas des secrets. Ce sont des pensées qui ne regardent que Liz. 

MICHAËL : Bon, d’accord. J’te dis pas le contraire. Comment tu sais qu’c’est réel ? 

MAX : J’n’en suis pas sûr.  

ISABEL : T’as qu’à lui demander. 

MAX : Je n’veux pas la mettre mal à l’aise. 

MICHAËL : Max, si jamais il y a une chance que ce soit réel. Il faut qu’tu le saches. Non seulement pour toi mais aussi pour nous. Pendant ce temps la je vais poursuivre ma p’tite enquête. 

(LE LYCEE) 

(Michaël et Maria sont encore en train de s’embrasser) 

MICHAËL : Wow. 

MARIA : Michaël… 

MICHAËL : Uh-Huh. 

MARIA : Mmm. Qu’est ce que j’suis bien. 

MICHAËL : Uh-Huh. 

MARIA : Ces visions, les flashes et tout ça. 

MICHAËL : Uh-Huh. 

MARIA : J’suis pas complètement sûre d’en avoir eu la dernière fois. 

(Michaël arête d’embrasser Maria) 

MICHAËL : Comment ça, t’es pas complètement sûre ? 

MARIA : Heu, ben oui je… J’ai fait semblant voila. 

MICHAËL : Pourquoi t’as inventé ça ? 

MARIA : Pourquoi ? Parce que je, je voulais être proche de toi. 

MICHAËL : Tu crois que ça va nous rapprocher ça ? 

(Michaël commence à partir) 

MARIA : Où est ce que tu vas ? 

MICHAËL : Comment t’espérais que j’allais réagir ? 

MARIA : Comme n’importe qui. Tu dois m’parler. 

MICHAËL : Ouais mais si j’réagissais comme n’importe qui je ferais semblant. 

MARIA : Ecoute. Peut être que si tu n’étais pas sur la défensive et que tu n’me jetais pas s’en arrêt… 

MICHAËL : Il se passerait quoi ? 

MARIA : Toi et moi ça s’passerait bien. 

MICHAËL : Moi aussi j’t’ai menti… pour les chaussures. 

MARIA : T’es sûr ? Parce que j’en ai eu des chaussures en daim rouge. 

MICHAËL : Tout le monde a eu des chaussures en daim. 

(La cloche sonne) 

(LE VESTIAIRE DES FILLES) 

(Liz et Maria se préparent à aller en cours de gym. Elles parlent de ce qu’ont fait Maria et Michaël) 

LIZ : Pourquoi t’as fais semblant ? 

MARIA : T’as jamais entendu parlé de l’ego masculin ? 

LIZ : Si. 

MARIA : La question c’est : Pourquoi je lui ai dit que j’avais fait semblant ? Tu vois c’que j’veux dire ? C’est…Oh. Mon Dieu Liz, Liz, Liz. 

LIZ : Quoi ? 

MARIA : Attends fait moi voir. 

PROF DE GYM : On commence. 

MARIA : Vas te regarder. T’as un p’tit truc là. 

LIZ Quoi qu’est ce que c’est ? 

PROF DE GYM : Deluca, Parker, vous venez oui ? 

MARIA : On arrive. Toi il faut que t’ailles voir ce drôle de truc. 

LIZ : D’accord. 

(Liz retourne dans les vestiaires pour voir son truc dans un miroir. Max entre au même moment dans le vestiaire des filles) 

LIZ : Max ! 

MAX : Liz. 

LIZ : Qu’est ce que tu fais ici ? 

MAX : Je voulais,… je voulais te voir. 

LIZ : Ici ? 

MAX : Je voulais voir si c’était réel. 

LIZ : Comment ça ? 

MAX : Tu dis que tu as vu des choses... J’en ai vu aussi. Et… une de ces choses… se passait ici.  

(Max regarde lentement tout autour de lui et le coin des douches lui semble terriblement familier) 

LIZ : Tu as vu dans mes rêves alors? 

MAX : Je devais savoir si c’que j’ai vu… ça venait de toi… et uniquement de toi ou, ou si c’était mon imagination… qui me faisait… qui me faisait des blagues. Seulement je ne connaissais pas… le vestiaire des filles. Mais maintenant que j’vois cette pièce, je sais qu’c’était la même. Je n’ai rien inventé. 

LIZ : C’est vraiment horrible 

MAX : Non Liz. C’est incroyable, vraiment. 

LIZ : J’dirais pas ça pour moi. 

MAX : S’il te plait attends. Liz, le plus drôle c’est que… J’n’ai pas seulement vu… ce que tu as vu. J’ai ressenti… ce que tu as ressenti… Lorsque tu m’as vu. Jamais je n’aurais cru que quelqu’un… puisse éprouver tout ça pour moi. 

LIZ : C’est vrai ? 

PROF DE GYM : Parker ! 

LIZ : Viens. vite. 

(Liz entraîne Max dans les douches pour s’y cacher) PROF DE GYM : Parker ! (La prof part) 

MAX : Liz.  

LIZ : Quoi ? 

MAX : Tu as une trace…et elle rayonne. 

(Max pose sa main sur la trace. Liz voit un flot d’images de militaires sur le site. Elle entend encore quelque chose qui fait du bruit) LIZ : Ca devient vraiment bizarre. 

(L’APPARTEMENT DE MICHAËL) 

(Michaël et Isabel discutent sur la façon dont ces images ont été créées) 

ISABEL : Ca voudrait dire que chacun de nous a une information dans sa mémoire et qu’on n’a pas conscience de l’avoir. 

MICHAËL : Où qu’on reçoit des messages qui viennent d’ailleurs ou d’une autre personne. 

ISABEL : Nasedo ? 

MICHAËL : J’en sais rien. Pourquoi est ce qu’elle a vu le crash, les soldats. Peut être que c’était prévu comme ça. Qu’on doit découvrir d’où on vient et qui on est par connexion avec les humains. 

ISABEL : Connexion ? 

MICHAËL : Plus ils se connectent et plus on en sait sur nous. 

(Max arrive) 

MAX : Ecoutez, Liz devrait arriver et… 

ISABEL : Très bien. On s’en va. 

MAX : Pourquoi vous vous en allez ? 

MICHAËL : Arrête Max, fait le. Ce sera pour le bien de l’humanité espèce de veinard. 

MAX : Mais arête tu t’trompes complètement. 

MICHAËL : Ne m’oblige pas à te supplier de faire ce que Liz et toi vous mourrez d’envie de faire, ça n’me gène pas du tout je t’assure. 

MAX : Le problème c’est que tu traites quelqu’un pour qui j’ai de l’affection comme une chose. 

MICHAËL : Tu crois que j’te demande de te servir d’elle. 

MAX : C’est toi qui as prononcé ces mots Michaël. 

ISABEL : D’accord, arrêtez, stop. Ça suffit. 

MICHAËL : Ecoute Max, tu es très sensible c’est vrai. Et tu disposes du plus puissant moteur de séduction de notre histoire qui peut te permettre de retrouver ta planète et tu refuses de t’en servir. Tu sais ce qu’il te reste à faire. Alors fait le. 

(Isabel éteint les lumières et allume des bougies en claquant des doigts, ce qui a pour effet de créer une ambiance romantique) 

MICHAËL : Très joli. 

(Michaël ouvre la porte quand Liz arrive) 

ISABEL : Bonsoir. 

LIZ : Bonsoir. 

MICHAËL : Comment tu t’sens ? 

LIZ : Toute bizarre. 

ISABEL : C’est normal. 

MICHAËL : Bon ben on va y aller. Il faut que j’aille récupérer un CD qui est resté bloqué dans la platine. 

ISABEL : On vous laisse. Bonne soirée. 

LIZ : Tu leur as dit alors, hein ? 

MAX : Oui. 

LIZ : Et tout le monde te, tout le monde te fait la fête comme si tu avais marqué un but ? 

MAX : Non, non, non. C’est pas du tout comme si, enfin…oui. Ils veulent qu’on continue pour savoir ou est ce que ça va mener. Mais… Mais il ne faut pas que… 

LIZ : Mais moi aussi, j’ai besoin de savoir ou ça mène. Regarde. 

(Liz montre à Max la marque dans son cou. Max pose sa main dessus et elle disparaît) 

MAX : C’est parti. 

LIZ : Merci. 

(Max fait descendre sa main tout le long du bras de Liz et une trace brillante suit le mouvement) 

LIZ : Max, est ce que tu as déjà vu ça ? 

MAX : Non. 

LIZ : Enlève ta chemise. 

MAX : Tu crois que je peux ? D’accord. 

(Max enlève sa chemise et Liz fait descendre sa main tout le long du torse de Max pour voir si une trace brillante apparaît aussi) 

LIZ : Moi ça n’fait rien du tout. 

MAX : C’est mon corps entier qui rayonne. Mes orteils, mon cœur. Tu n’verras rien, c’est à l’intérieur. 

LIZ : Non Max on n’peut pas faire ça. 

MAX : Je sais. 

LIZ : Si ça se trouve j’pourrais tomber malade. 

MAX : J’n’en sais rien. Je n’me connais même pas. 

LIZ : Peut être que la marque est partie parce que… parce que tu l’as touchée. Peut être qu’elle est venue parce qu’on a été séparé… trop longtemps. Tu vas dire que je suis folle mais… ce serait une catastrophe si ça arrivait. 

MAX : Tu sais que j’m’en voudrais si jamais je te faisais du mal. 

LIZ : Oui. 

MAX : Mais je n’ai aucune idée de, de ce qui est bien ou mal. 

LIZ : Je sais. Mais tu as vu des choses… dans mes pensées que… que tu n’aurais pas du voir… Et ma mère que, ma mère que j’adore va, me tuer… Si je suis pas morte avant.  

MAX : C’est vrai. 

LIZ : Je n’peux plus m’arrêter. 

(Liz et Max s’allongent sur le canapé. Liz a un autre flot d’images du site. Des soldats courent en direction du bruit émit par l’objet. Elle aperçoit une tour radio) 

(Maria les interrompt sans le faire exprès) 

MARIA : Oh pardon. Je voulais voir Michaël mais quelque chose me dit qu’il n’est pas la. 

(DANS LA VOITURE DE MARIA) 

LIZ : Comment ça, qu’est ce qu’on faisait ? Pourquoi tu me demandes ça ? 

MARIA : Je sais pas ce qui c’est passé ? Mais ça avait pas l’air de rigoler. 

LIZ : La morale, ma mère me l’a déjà faite. 

MARIA : J’me fais du souci pour toi. 

LIZ : Pourquoi ? 

MARIA : Parce que ça n’te ressemble pas. 

LIZ : Euh, si Maria, je suis là, c’est moi. C’est moi qui suis assise à côté de toi. 

MARIA : Je n’veux pas que tu ailles trop loin. 

LIZ : Et moi je crois que j’en ai envie. 

MARIA : Mais tu es folle, arête. C’est un truc dangereux. On n’en sait rien. Peut-être qu’on peut tomber malade. 

LIZ : Ca te va bien de dire ça. J’te signale que c’est toi qui as plongé la première. 

MARIA : Michaël et moi on s’est seulement embrassés. Bon d’accord, on n’a pas fait que s’embrasser. Mais moi je n’ai jamais eu de visions. Je n’ai jamais eu de cloque qui brillait ou des allergies. Et surtout ce qui fait me le plus peur c’est qu’on sait pas du tout comment ça peut tourner tout ça. Regarde les araignées femelles. Elles mordent la tête des mâles après l’accouplement. Si ça se trouve ils doivent s’accoupler avec quelqu’un pour apprendre des trucs. Et après, bltt, dehors. 

LIZ : Attends Maria. Qu’est ce que ça veut dire ? Tu crois que Max va essayer de me mordre à la tête ? 

MARIA : Non. Mais comment tu sais qu’il ne fait pas tout ça pour se servir de toi ? 

LIZ : Parce que Maria je sens… Je sens que ça fait du bien. Je sais excuse moi mais, ça me fait du bien et rien ne m’avait fait autant de bien de toute ma vie. 

(LA CHAMBRE DE LIZ) 

(Liz passe par son balcon pour rejoindre sa chambre sans se faire repérer. Mais sa mère l’attend dans sa chambre) 

LIZ : Maman. 

NANCY : Tu me prends pour une imbécile ? 

LIZ : J’suis désolée. 

NANCY : Ah oui tu es désolée. Et d’où viens tu ? 

LIZ : Maman, arête de me surveiller s’il te plait. 

NANCY : Si je fais ça c’est pour ton bien. Et si je dois te surveiller je le ferais. Et puis je n’ai jamais essayé de te surveiller. 

LIZ : Non parce que j’ai toujours fait ce que tu dis. C’est vrai j’ai toujours obéi sans discuter. Et tu crois que ça va pouvoir continuer. C’est qu’tu m’connais mal. 

NANCY : Bon d’accord, alors aide moi à te connaître et parle moi s’il te plait… mon Dieu tu es toute brûlante. 

LIZ : Non maman ça va aller. 

NANCY : Si je le sais bien tu dois avoir au moins… 

LIZ : Je t’ai dis d’arrêter. T’as pas compris ? C’est mon corps pas le tien alors je suis pas obligée de te rendre des comptes. 

(Liz court s’enfermer dans la salle de bain en claquant la porte) 

(DEVANT LE CRASHDOWN) 

(Maria rejoint Michaël qui est allongé sur le capot de sa voiture) 

MARIA : Michaël. Salut. Je suis… passée chez toi et tu n’y étais pas. En revanche Max et Liz y étaient eux. 

MICHAËL : Ah oui ? 

MARIA : Oui. 

MICHAËL : Et alors ? 

MARIA : je viens de déposer Liz chez elle. 

MICHAËL : J’peux regarder le match de hockey, alors ? 

(LE BALCON) 

(Liz est assise. Elle est en train de dessiner) 

MAX : Liz. 

LIZ : Ca va ? 

MAX : Je n’arrive pas à dormir. 

LIZ : T’es comme moi alors. 

(Max la rejoint sur le balcon) 

LIZ : Ca va ? 

MAX : Oui. 

LIZ : Ecoute Max, j’ai vu quelque chose pendant qu’on était… C’était enterré, enfin je pense et ça avait l’air d’être quelque chose d’important. C’était ici. 

(Liz montre à Max ce qu’elle a dessiné. Une espèce de tour) Max : Je connais. C’est l’ancienne tour radio près de l’autoroute 42. 

LIZ : Mais l’autoroute 42 c’est pas la que ? 

MAX : Si. A 3 km du crash. 

LIZ : Alors il y a un objet enterré la. 

MAX : Il faudrait que j’y aille avec Michaël. 

LIZ : C’est avec lui que tu as envi d’y aller ? 

MAX : Non. 

LIZ : De toute façon il faudra y aller alors autant y aller ce soir. MAX : Quand ? Tout de suite ? LIZ : Allons y d’accord ? 

(SUR LE SITE)

(Liz et Max arrivent en jeep) 

MAX : Ca devrait être la je comprends pas. 

LIZ : Wow. 

MAX : Je suis sûr qu’on est juste à côté. Seulement il fait nuit. 

LIZ : Donc ? 

MAX : Donc. 

LIZ : Donc nous devons décider quelle va être notre prochaine étape. 

MAX : Oui. 

LIZ : Alors si on commence à creuser… au hasard. 

MAX : Ou… 

LIZ : Ou… on pourrait explorer l’autre indice. 

MAX : Oh oui ce serait certainement plus… 

LIZ : Plus efficace. 

MAX : Oui. A cet instant, je n’peux pas… ne pas te toucher. 

LIZ : Si on s’allongeait. 

(Max pose une couverture sur le sol) 

MAX : Tu as peur ? 

LIZ : Je devrais avoir peur mais…comme je serais dans tes bras j’naurais rien à craindre. 

(Liz entend un bruit) 

LIZ : Qu’est ce que c’est ? 

MAX : Un coyote. 

(Liz et Max s’embrassent et Liz commence à s’allonger sur la couverture) 

MAX : Tu es sûre ? 

LIZ : Oui. 

(Liz entend le même bruit que dans ses visions) 

LIZ : Oh mon Dieu, Max, c’est ça ! 

MAX : Quoi ? 

LIZ : C’est ce que j’entendais dans ma vision. 

MAX : Chut. Ca vient de là. Viens. 

(Max entraîne Liz en courant jusque au signal) 

LIZ : C’est là. 

MAX : Tiens. On y est. 

LIZ : Oui. 

(Ils se mettent à creuser quand tout un coup une lumière bleue s’élève jusqu’au ciel) 

LIZ : Ca y est on a trouvé. 

(Max attrape l’objet dans le sol. Il y a un symbole extraterrestre dessus) 

MAX : C’est le symbole qu’il y avait dans la grotte. 

LIZ : Ca vient de ta planète ? 

MAX : J’en sais rien. 

LIZ : Peut-être que c’est un signal, pour… 

MAX : Peut-être. 

(C’est le matin) 

(Nasedo arrive jusqu'à la tour ou Liz et Max dorment encore) 

(LA CHAMBRE DE LIZ) 

(La mère de Liz vient la voir dans sa chambre. Elle découvre que Liz n’a pas dormi dans sa chambre) 

NANCY : Liz ? 

(CHEZ ALEX) 

(Isabel frappe à la porte d’entrée. Alex à peine réveillé vient ouvrir) 

ALEX : Isabel ? 

ISABEL : Max et Liz ont disparu. 

ALEX : Disparu ? Euh,je, je prends, je prends les clefs de ma voiture si tu veux m’attendre là 2 minutes. 

ISABEL : Attends Alex. 

(Isabel est hésitante avant de dire à Alex qu’elle est d’accord pour qu’ils s’embrassent) 

ISABEL : D’accord. 

ALEX : D’accord quoi ? 

ISABEL : D’accord, embrasse moi. 

ALEX : Tu, tu veux que je t’embrasse, là ? 

ISABEL : Mon frère a disparu alors ça peut peut-être générer des informations. 

ALEX : Ben voyons. 

ISABEL : j’aurais peut être un flash sur l’endroit où ils sont partis. Alors vas y. 

ALEX : Ouais, oui… Il y a pas de problèmes. 

(Alex s’avance sur le perron pour s’approcher d’Isabel et l’embrasse) 

ISABEL : Il y a rien. 

ALEX : Ah !  

ISABEL : Résultat zéro. Aucun indice. 

ALEX : Je suis désolé. 

ISABEL : Au revoir. 

(Isabel part et sourit d’entendre la proposition d’Alex) 

ALEX : J’me tiens à ta disposition, pour d’autres expériences… enfin, tu vois, c’est… c’est quand tu veux quoi. 

(SUR LE SITE) 

(Max et Liz se réveillent et Max remarque que quelqu’un les observe) 

NASEDO : C’est une propriété privée ici. Il vaudrait mieux que vous partiez. 

(Max attrape l’objet et ils partent) 

(L’APPARTEMENT DE MICHAËL) 

(Maria frappe à la porte. Michaël mal réveillé va ouvrir) MARIA : Max et Liz ne sont pas… 

MICHAËL : Je suis au courant. 

MARIA : Est-ce que tu veux bien essayer d’oublier ce qui c’est passé. Si c’est vraiment impossible tu n’as qu’à me l’dire. 

MICHAËL : Tu veux entrer ? 

MARIA : Oui. 

MICHAËL : Assieds toi. 

MARIA : Merci. Est-ce que je peux te parler franchement ? 

MICHAËL : Ouais, vas y. 

MARIA : Je voulais simplement m’excuser de t’avoir dit toutes ces horreurs et d’avoir simulé les flashes. Je sais que, que j’n’aurais jamais dû le faire. Si ça s’est mal passé c’est à cause de moi. J’ai peur, voila la vérité. Je fais semblant avec tout le monde. Je n’fais que jouer la comédie. Et tu es la première personne à qui je veux bien l’avouer. 

MICHAËL : Bon… J’te remercie d’avoir dit tout ça mais c’est pas tout à fait vrai. 

MARIA : J’comprends pas. 

MICHAËL : Il t’arrive parfois de… de ne pas jouer la comédie. Je suis bien placé pour le savoir ça. 

MARIA : Et comment tu le sais ? 

MICHAËL : Parce que tu me laisses voir en toi. L’histoire des, des chaussures rouges… il y en avait une, il y avait une grenouille dessus et les lacets étaient bleus. Et, et tu avais un dalmatien qui jouait avec toi et qui te consolait quand tu pleurais. J’en ai vu pas mal de choses sur toi. J’ai vu juste ? 

MARIA : Oui. Ce chien est mort quand j’avais 6 ou 7 ans. Et juste après ça c’est mon père qui est parti. 

MICHAËL : C’est dur ça. 

MARIA : Oui très dur. Tu sais j’m’en fiche complètement des flashes. Je voulais qu’on soit un peu tous les 2. 

(Michaël embrasse Maria et se rapproche d’elle pour la prendre dans ses bras) 

MICHAËL : Merci. 

(LE C RASHDOWN) 

(Les parents de Max et Liz les attendent dans le café) 

JEFF : D’habitude ils sont plutôt sérieux. Là ils sont allés un peu loin. 

PHILLIP : Oui, je vais lui apprendre moi. 

NANCY : Ils devraient peut-être éviter de se voir pendant quelques temps. 

JEFF : Ou peut-être que, qu’on devrait leur laisser une chance de s’expliquer. 

DIANE : Je n’vois pas comment ils pourraient expliquer une chose pareille. 

(LE PARKING DU CRASHDOWN) 

(Max et Liz sont dans la jeep. Ils s’embrassent) 

MAX : Tu as des flashes ? 

LIZ : Non. Et toi ? 

MAX : Non, rien du tout. 

LIZ : Max, tout ce qu’on a fait… Tout ce qu’on a ressenti.... Est-ce que c’est seulement parce qu’il y a… cette chose ? Et en plus on ne sait même pas ce que c’est. 

MAX : Pas encore. 

LIZ : Tu crois que c’est arrivé… parce que c’est nous ? Nous deux, toi et moi ? J’dis ça parce que peut-être que… d’autres pourraient penser… qu’on les a manipulés… ou qu’on s’est servi d’eux. 

MAX : C’est ce que tu crois ? Parce que moi aussi je pourrais me poser la même question. Je connais beaucoup de filles qui donneraient n’importe quoi pour aller dans l’espace…. Mais je suis sûr que tu aurais des choses plus intéressantes à faire comme… regarder Kyle beugler après avoir bu trop de bière. 

LIZ : Oh non arête ne dis pas ça. 

MAX : Pourquoi ? 

LIZ : Parce que ça m’est déjà arrivé. 

MAX : Non. J’te crois pas. 

LIZ : Si j’te jure. C’était l’été dernier un soir où il faisait très très chaud. 

MAX : Non, non, arête. Ne m’en parle pas. 

LIZ : D’accord, alors si je comprends bien si tu, si t’avais pas été la j’aurais passé ma vie à regarder beugler Kyle. 

MAX : Liz Parker, à mon avis tu n’étais pas destinée à ça. 

LIZ : Ah bon. 

MAX : Non. 

LIZ : Très bien. Alors puisque tu as l’air si sûr de toi est ce que tu peux me dire à quoi je suis destinée ? 

MAX : Je n’sais pas ce que j’espère le plus. 

(Liz et Max se tiennent par la main et entrent dans le Crashdown retrouver leur parents)

Sexual Healing

 

(Episode begins with a shot of a spot in the desert 2 miles from the crash site. Something is beeping)

(Switch to girls locker room at West Roswell High, where Liz is fantasizing about Max meeting her there)

VOICEOVER: It's February 20th. I'm Liz Parker, and lately I've been having these feelings, like I'm changing inside, and part of me doesn't want to change. Part of me always wants to be my mom's little girl. But the thing is, these feelings are strong...dangerous, undeniable. It's like I have no choice. It's like...chemical.

(Scene shifts to the Crashdown where Liz has been sitting on a stool daydreaming about Max)

MARIA: Liz, nice strawberries.

(Liz breaks out of her daydream and knocks over a basket of strawberries)

MARIA: Are you ok?

LIZ: Yeah, I'm...I'm fine.

(Max walks into the Crashdown in search of Liz)

MARIA: You have a visitor. Mmm. Sweet.

(Maria walks by Max and gives him a strawberry)

MAX: Hey.

LIZ: Hey.

MAX: I hope this isn't my fault.

LIZ: Why would this be your fault?

MAX: If I startled you.

LIZ: No. You know, I always knock over strawberries this time of day. Always. I'm just gonna go get more berries from...

MAX: Well, wait. Here's another one.

(Liz goes into the kitchen area and Max follows her)

LIZ: What are you doin' here, Max?

MAX: Well, I have orders from my planet to take over the Earth.

LIZ: Besides that.

MAX: I want to make sure we can still be friends.

LIZ: Yeah. I mean, we are.

MAX: Good.

LIZ: Why wouldn't we be?

MAX: We really haven't been able to talk since...that night.

LIZ: Max, people do a lot of dumb things when they're drunk. Anyway, I understand.

MAX: And we're friends?

LIZ: Yeah. We're friends.

MAX: Just friends?

LIZ: Yeah. We're just friends.

(Liz turns around and starts to leave and Max grabs her and they start making out. As Liz becomes overwhelmed with emotion, she sees images of something flying through space)

(Opening credits)

MARIA: Liz, you did not look normal.

LIZ: I didn't feel normal, Maria. I...it was the most amazing, incredible...

MARIA: Unbelievable, awe-inspiring...

LIZ: No, Maria. This was different.

MARIA: Different how?

LIZ: Um...like beyond.

MARIA: Wait.

LIZ: What?

MARIA: You guys didn't go...beyond?

LIZ: No no no.

MARIA: Gonna say...you were only out for 5 minutes.

LIZ: I know. Listen, Maria, if I...when...when...when I actually do it, it is not gonna be in between a plate of Kielbasa and a deep fryer.

MARIA: Hmm.

LIZ: I saw things, Maria. Did you see things when you and Michael kissed?

MARIA: What exactly did you see?

LIZ: Stars.

(At school, Alex and Maria are walking down a hallway)

MARIA: I have never seen her like this.

ALEX: So this was like the kiss of the millennium?

MARIA: Alex, if they actually do it, she'll probably explode.

ALEX: Or maybe she'll explode if they don't do it.

(Max and Michael are also walking through a hallway at school)

MAX: Did anything like that ever happen to Maria when you two...

MICHAEL: No. Maxwell, let me assure you, you have not experienced anything I have not experienced many times or caused to be experienced.

MAX: Then how can you call yourself my friend?

MICHAEL: What?

MAX: A friend wouldn't have kept something like that to himself.

(Max enters Astronomy class and his face lights up as he looks at Liz and sits next to her)

ASTRO TEACHER: Ok, people. Hydrogen, oxygen, carbon. Created in the millisecond after the Big Bang. These simple molecules are the basis of all possible life forms in the universe, present and unaccounted for...or, so we think. The conceit that alien life forms would be like us in any essential way would be, uh, the wishful thinking of a lonely planet that once believed it was the center of the universe. So, we're going to combine hydrogen, liquid oxygen, and carbon today. Obviously, I don't expect any of you to create life here in third period science.

(As Mr. Seligman, the astro teacher, talks about science, Max and Liz flirt with each other. Liz mouths a "hello" to Max, who responds with a "hi". Max writes something on a slip of paper and passes it to Liz. Liz drops her pencil, and Max kneels down to pick it up. He touches Liz's hand and Liz starts to get a flood of images of something travelling through space. Liz starts to moan with all the feelings she's experiencing, which disrupts the class)

LIZ: Ahh! Ohh!

ASTRO TEACHER: Ms. Parker! Have you had an insight you wish to share with the rest of the class?

LIZ: No.

(Max stands up, looking a bit guilty)

ASTRO TEACHER: Mr. Evans?

MAX: I was just returning her pencil.

ASTRO TEACHER: I'd like to see both of you immediately after last period today in my classroom. The primordial experience known as...detention.

(Liz opens the slip of paper that Max had written a message on and reads the message: "Eraser Room? 6th Period?")

(Maria is walking around looking for Michael and finds him in the bleachers)

MARIA: Oh, Michael. Hi.

MICHAEL: Hey.

MARIA: Did you hear?

MICHAEL: The Max-Liz thing, with the flashes? She's your friend. What do you think?

MARIA: That Max and Liz have discovered some new sensation? It seems somewhat unlikely.

MICHAEL: Extremely unlikely.

(Cut to a scene where Maria and Michael are making out nearby a high-voltage box)

MARIA: This feels good. This feels really good.

MICHAEL: Yeah.

MARIA: Oh, God. Oh, my God. Michael.

MICHAEL: What?

MARIA: I can't believe it.

MICHAEL: What? What did you see?

MARIA: I saw...a cluster of stars...like shooting through space. Um...this, like, incredible sunset, like near the rings of Saturn. Did you see anything?

MICHAEL: Yeah, I saw you...as a little girl...trying to tie her shoelaces on her red sneakers.

MARIA: You're kidding. The red sneakers?

(Max and Liz are making out in the eraser room again. Max sees an image of Liz as a little girl trying on makeup and dressing up in front of a mirror)

LIZ: What?

MAX: Nothing.

LIZ: Ahh! Max, hold me.

(Liz sees the image of the saucer flying towards Earth and crashing into the desert)

(Max and Liz are making too much noise, causing someone to investigate)

(The principal is talking to Mrs. Evans and Mrs. Parker about the commotion that Max and Liz caused, while Max and Liz sit on a bench outside the principal's office)

NANCY: What exactly is an eraser room?

PRINCIPAL: It's a small room that we use to clean the erasers so that chalk dust doesn't fly all over the school.

DIANE: Wait. I'm a little lost. You mean Liz and Max were cleaning erasers when they created this disturbance?

PRINCIPAL: No. They were what we used to call "making out". We're talking sexual activity here, not erasers. Why don't we go talk to them?

(The principal and the parents step outside the principal's office to the hallway)

PRINCIPAL: Uh, Ms. Parker. Mr. Evans.

LIZ: This...is completely wrong.

NANCY: What did I get wrong, Liz?

LIZ: Well, It...it's just wrong that we're here. I mean, any of us.

PRINCIPAL: Well, then, perhaps you and Mr. Evans should have been less noisy.

NANCY: You know, I think I've heard enough.

LIZ: Mom, this is not what you're thinking right now. Don't you believe me?

NANCY: What is it?

LIZ: Mom, it's just a mix-up.

PRINCIPAL: They also cut 2 academic classes. Now, Liz and Max are honor students. I think we'd all like to keep it that way.

DIANE: I'm sure there's an explanation for it. I'm certain that Max wouldn't miss any of his classes unless there was a good reason. Max?

(Max is at a loss for words)

(Liz and her mom are walking towards the school entrance)

LIZ: Mom, this is no big deal, all right?

NANCY: You said that.

LIZ: Mom, it's not like I never kissed a boy before in my entire life.

NANCY: You know, I don't think it's the kissing, but the actual volume that's the issue.

LIZ: This is being totally blown out of proportion.

NANCY: Ok, we'll talk about this later tonight, ok? I want you to come straight home from school. Is that agreed? Hmm?

LIZ: No, I can't. I have detention. Look, mom, I gotta go, ok?

NANCY: Ok.

LIZ: Bye.

(Liz starts to head for class and runs into Alex)

LIZ: Oh!

ALEX: Liz, what's goin' on?

LIZ: Alex, the most incredible thing is happening to me, but I...I don't even know what it is.

ALEX: What?

(Alex goes to the cafeteria area and spots Isabel eating by herself. As Alex walks up to her, Isabel takes a bite out of a hot pizza and starts fanning her mouth. Alex searches through his lunch bag and gives Isabel a napkin)

ISABEL: Hot!

ALEX: You ok?

ISABEL: Mm-hmm. Now I have that little piece of skin hanging down from when the pizza's too hot.

ALEX: Yeah, well, um, speaking of hot...this whole Liz-Max thing?

ISABEL: Mm-hmm?

ALEX: Well, I was just wondering, you know, in the interest of science, kissing being purported to provoke these certain insights, I wanted to, you know, offer myself as a...as a human subject available for experimentation.

ISABEL: It's not gonna happen, Alex.

ALEX: Right...right...right. Thought I'd give it a shot.

ISABEL: Yeah. You want some pizza?

ALEX: Uh, yeah. Pizza's always good.

(At detention, Liz is looking at a poster of the Whirlwind Galaxy while waiting for Mr. Seligman to show up)

ASTRO TEACHER: Ah, Ms. Parker. I'm happy to see you're taking a renewed interest in science.

(Liz looks like she's about to ask a question, then doesn't)

ASTRO TEACHER: Well...well, go ahead. It looks like you have a question?

LIZ: Yeah, what is this?

ASTRO TEACHER: ah. Well, that's the Whirlwind Galaxy.

LIZ: Could there be a red star, or a red something in this area that isn't on this chart?

ASTRO TEACHER: Well, there could be a red giant.

LIZ: A red giant. Isn't that...yeah, that's a star that's in its last stages of its life cycle, right?

ASTRO TEACHER: Yes. A+ yet again. The problem is, the light from a red giant is weak...so weak we usually can't pick it up with our telescopes.

LIZ: Oh. Um, well, thank you very much.

ASTRO TEACHER: May I ask what has inspired your sudden interest in astronomy?

(Max walks into the room and Liz steals a glance at him before answering)

LIZ: It's just beautiful...the universe is beautiful.

ASTRO TEACHER: Yes...lovely. Ah. I see your partner in crime. Here are your detention assignments.

(Mr. Seligman hands each of them a sheet of paper and then walks towards Liz)

ASTRO TEACHER: You are an excellent student, Ms. Parker. I'd hate to see anything get between you and the...uh...beauty of the universe.

(Mr. Seligman leaves)

MAX: What was that about?

LIZ: Uh, Max, I have to show you something. Max, you know the things I saw, the stars and everything? I didn't make them up. They're real. Max, I saw this. I saw it. Max, this afternoon...I think I saw the crash.

(Liz is working at her desk and her mom comes by, knocks on her door, and enters)

NANCY: Honey?

LIZ: Yeah?

NANCY: Um...you really have strong feelings about this boy, don't you? Max, I mean.

LIZ: Mom, I have like a really hard time talking about this kind of stuff.

NANCY: I have to talk about it, so if...if you can't talk right now, can you at least just listen?

LIZ: Yeah.

(Mrs. Evans take a deep breath)

NANCY: Don't ever have sex. Don't ever leave this house. Don't ever stop being my baby girl. Ok?

LIZ: Mom...I'm not having sex with him.

NANCY: That's good, because, um, once you enter that world...you know, sexual intimacy...everything changes.

LIZ: Mom, I...

NANCY: I want you to know that you don't ever have to lie to me about this. Really. Ok?

LIZ: Ok.

NANCY: Ok.

LIZ: What?

NANCY: Just...one moment I look at you, you're my baby girl, and the next minute, you're a young woman.

LIZ: Thank you.

(Max is at Michael's apartment talking to Michael and Isabel about what happened with Liz. Isabel is putting away some groceries)

MAX: She said it was as if she was inside the ship looking out...when it came crashing toward Earth.

MICHAEL: Did she see anyone else on the ship? Like our parents?

ISABEL: Yeah, or Captain Kirk and the Klingons? You got a paper-towel holder?

MICHAEL: No. What if it's real?

ISABEL: It's not real. What's wrong with you guys?

(Isabel opens the refrigerator and takes a step back from the smell)

ISABEL: Oh, God! Not even baking soda's gonna help with that.

MICHAEL: You know what, Isabel? If you don't like my new place, you can leave. Continue.

MAX: I see things from inside her head. Maybe she's seeing things stored deep inside me.

MICHAEL: What do you see inside her head?

MAX: I can't tell you. It's private.

MICHAEL: Since when do we keep secrets from each other? Maxwell, come on.

ISABEL: Do you have a juicer?

MICHAEL: Isabel, you're pushing it.

MAX: They're Liz's personal thoughts, Michael...not secrets.

MICHAEL: Ok, yeah, so they're personal thoughts. How do you know they're real?

MAX: I'm not sure.

ISABEL: Can't you just ask her?

MAX: I don't want to embarrass her.

MICHAEL: Maxwell, if this is real...if there's any chance this is real, you owe it to us and to yourself to find out. And in the meantime, I'm gonna pursue my own avenues.

(Maria and Michael are making out again)

MICHAEL: Wow.

MARIA: Michael...

MICHAEL: Uh-huh?

MARIA: Mmm. This feels really good.

MICHAEL: Uh-huh.

MARIA: These visions...flashes, or whatever...

MICHAEL: Uh-huh.

MARIA: I'm just, um...I'm not completely sure I've actually really had one.

(Michael stops kissing Maria)

MICHAEL: What do you mean, you're not completely sure?

MARIA: Michael, I, um...I faked it. Ok?

MICHAEL: Why would you tell me that?

MARIA: Why? Because I...I want us to be close.

MICHAEL: You think that makes us close.

(Michael turns to leave)

MARIA: Where are you going?

MICHAEL: How do you expect me to react?

MARIA: Like...a person? Talk to me?

MICHAEL: Yeah. Well, I could act like a person, but then I'd have to fake it.

MARIA: You know, maybe if you weren't so defensive and you didn't shut down all the time...

MICHAEL: Then maybe what?

MARIA: Maybe...it would happen.

MICHAEL: I lied to you, too...about the shoes.

MARIA: Really? 'Cause I did have red sneakers.

MICHAEL: Everybody's got red sneakers.

(In the girls' locker room, Maria is telling Liz about what happened with Michael)

LIZ: Why would you fake it?

MARIA: Haven't you ever heard of the male ego?

LIZ: Yeah.

MARIA: The question is, why did I tell him that I faked it? You know what I mean? It just...oh, my God. Liz. Liz.

LIZ: Mmm. What?

MARIA: Come here. Come here.

COACH: Let's go, girls.

MARIA: Just go look in the mirror.

LIZ: Why? What is it?

COACH: De Luca. Parker. Now!

MARIA: Coming. Ok, I'll cover for you. Just go.

LIZ: Ok.

(Liz walks back towards her locker to go look in a mirror and sees Max walks into the locker room)

LIZ: Max!

MAX: Liz.

LIZ: What are you doing here?

MAX: I just...I wanted to see you.

LIZ: Here?

MAX: I had to know if something was real.

LIZ: If what was real?

MAX: Well, just like you seeing things...I've seen things. And...one of those...things...

(Max slowly looks around the room and there's a slight air of familiarity as in focuses on a shower head)

LIZ: You saw my fantasy?

MAX: I had to know if...if...what I saw was...really from you or if it was just my imagination, which...it definitely...definitely could've been. Except...I've never been in the girls' locker room. And now that I see it, and...well, it...it is the same room...I know I didn't make it up.

LIZ: This is really horrible.

MAX: No, Liz. It's incredible, really.

LIZ: This is not incredible.

MAX: Wait. Please? Listen. Please? The main thing is...I didn't just see what you saw. I felt...what you felt...when you saw me. And I never thought anyone could really...ever feel that way about me.

LIZ: Really?

COACH: Parker!

(Liz motions to Max for him to follow her and they hide in one of the shower stalls)

COACH: Parker!

(The PE teacher leaves)

MAX: Uh...Liz?

LIZ: What?

MAX: You have a hickey...and it's glowing.

(Max touches the glowing hickey and sees a rush of images of military personnel rushing towards something that is beeping)

LIZ: This is getting really weird, Max.

(Back at Michael's apartment, Isabel and Michael are discussing how these images could be created)

ISABEL: That would mean each of us has this information in some part of us we're just not not conscious of.

MICHAEL: Or she's getting messages from somewhere or someone else.

ISABEL: Nasedo?

MICHAEL: I don't know. I mean, why did she see the crash, the soldiers? Maybe it was all planned this way...that this is how we'd find out who we really are...by connecting with humans.

ISABEL: Connecting?

MICHAEL: The more they connect, the more we find out.

(Max comes in)

MAX: Uh, listen...Liz is on her way over.

ISABEL: Ok. We'll leave.

MAX: You guys don't have to leave.

MICHAEL: Go for it, Maxwell, for the good of all mankind, you lucky, undeserving dog.

MAX: Michael, that's not what this is about for me.

MICHAEL: Don't make me beg you to do what you and Liz obviously want to do anyways. I really don't see a problem with it.

MAX: The problem is treating someone I care about like a thing...to be used.

MICHAEL: What, and that's what I'm about? Is that what you're saying?

MAX: The words are coming from your mouth, Michael.

ISABEL: Ok, you guys, stop. Enough.

MICHAEL: Listen, Maxwell...you are a sensitive guy. And you have available to you one of the top 3 seduction lines in history...with "it's gonna help me find my home planet". And you're refusing to use it. No guy is that sensitive. Use it.

(Isabel turns off the lights and snaps her fingers, causing the candles in the room to light up to form a romantic atmosphere)

MICHAEL: Nice.

ISABEL: Mmm.

(Liz opens the door and enters)

ISABEL: Hi.

LIZ: Hi.

MICHAEL: How's it goin'?

LIZ: Strange.

ISABEL: I'll bet.

MICHAEL: All right. We're leaving now. But I got some Chaka Khan cued up in the CD player.

ISABEL: We're leaving. Bye.

LIZ: So, you told 'em, huh?

MAX: Yeah.

LIZ: And now everyone's just sort of cheering you on...like at a football game.

MAX: No. No, it's...it's not like that. I mean...yes, they want us to keep going so we can find out where all this leads. But...that's not...

LIZ: Max. I need to find out where all this leads, too. Look.

(Liz shows Max a strange rash that has appeared on her shoulder. Max puts his hand over it and it disappears)

MAX: It's gone.

LIZ: Thanks.

(Max moves his hand down Liz's arm, and a glowing light follows his hand)

LIZ: Max...do you understand any of this?

MAX: No.

LIZ: Can you take your shirt off?

MAX: Can I? Yeah.

(Max takes off his shirt and Liz tries to create a glowing light on Max's body by running her hand over his chest)

LIZ: I can't do it to you.

MAX: I'm glowing everywhere...my toes, my heart. You can't see it. It's on the inside.

LIZ: No, Max. We can't do this.

MAX: I know.

LIZ: You know, could I, uh..could I get sick?

MAX: I don't know anything. I don't even know who I am.

LIZ: You know, the...the mark went away because...because you touched it. Maybe...maybe it came because we were away for...too long. That sounds really crazy, but...it would be a complete disaster.

MAX: I can't ask you to do anything that might hurt you in any way.

LIZ: I know.

MAX: And I have no idea what that is...and what's right...or wrong.

LIZ: I know. I mean...and you know things...about me that you, um...that you shouldn't know. And my mother...my mother, who I love, is just gonna kill me...if i don't die from this.

MAX: You're right.

LIZ: I can't stop.

(Liz and Max starts making out again, and we see another batch of images from the crash. Soldiers are running towards some beeping object being buried nearby a radio tower)

(Maria accidentally interrupts Max and Liz)

MARIA: My God! I was looking for Michael. Um, something tells me he isn't here.

(Maria is driving Liz home)

MARIA: Liz, what was going on in there?

LIZ: What was going on?

MARIA: Yeah, it looked like it was getting pretty serious...like, very serious.

LIZ: Maria, I have my mother for these lectures.

MARIA: I'm worried for you.

LIZ: Why?

MARIA: Because this isn't you.

LIZ: Yes, Maria, see...this is. This is me. I'm sitting right next to you.

MARIA: I just don't want you to go too far.

LIZ: I think I want to.

MARIA: Are you crazy? This is dangerous. This isn't like a game! We don't even know what could happen!

LIZ: Look who's talking! You were the first one to take the plunge, Maria!

MARIA: Michael and I just kissed. Ok, fine. We did a little more than kissing. But, look, I wasn't getting visions, and I didn't have glowing hickeys and rashes and...look, Liz, the bottom line is that we don't know what this is about, all right? Female spiders can, you know, bite off the males' heads after they mate. What if they need someone to mate with to get certain information, you know? And then...Blttt! You know?

LIZ: What're you been trying to say? That Max is just gonna bite my head off?

MARIA: Uh, no. What I'm saying is, how do you know that he's not like using you?

LIZ: Maria, because it...it...it feels right. I'm sorry. It feels right in a way that nothing has felt right in my life before.

(Liz climbs on the roof and tries to sneak in undetected, but her mom is waiting for her)

LIZ: Hi, mom.

NANCY: Do you think i'm stupid?

LIZ: I'm sorry.

NANCY: Sorry's not good enough. Where were you?

LIZ: Mom, will you just stop trying to control me?

NANCY: I am trying to keep you safe. If i need to control you...when have I even tried to control you?

LIZ: Right, mom, because you've never had to! 'Cause I do every single thing you want, and y-you just think I'm always gonna be that way! You don't even see me.

NANCY: All right. Then...then help me to see you. Ok? Talk to me. Oh, my God. You're so warm.

LIZ: Mom, no. I'm fine.

NANCY: You're not fine. You're burning up.

LIZ: Mom! Just stop it! Ok? This is my body! I don't have to tell you every single thing about it!

(Liz runs into the bathroom and slams the door)

(Maria finds Michael lying on the hood of his car in front of the Crashdown)

MARIA: Michael.

MICHAEL: Hey.

MARIA: I was, uh...I was looking for you at your apartment, but I found Max and Liz instead.

MICHAEL: Yeah?

MARIA: Yeah.

MICHAEL: They still there?

MARIA: No. I just drove Liz home.

MICHAEL: Great. I don't have to miss the hockey game.

(Liz is on her roof, sketching something in her journal)

MAX: Liz.

LIZ: Hi.

MAX: I couldn't sleep.

LIZ: Yeah, neither could I.

(Max climbs up to the roof)

LIZ: Hey.

MAX: Hey.

LIZ: Uh, look, Max, I saw something when we were...it was something being buried, and it felt like it was something...something important. It was here.

(Liz shows Max the drawing she was sketching...it's a tower of some sort)

MAX: I know this. This is the old radio tower by Highway 42.

LIZ: Max. Highway 42. Isn't that...

MAX: Yeah. Just a couple miles from the crash.

LIZ: Well, there's something buried there.

MAX: I should go there with Michael.

LIZ: Is that what you really want to do?

MAX: No.

LIZ: Look, all I know is that if we're gonna do this, we've gotta do it tonight.

MAX: Are we...

LIZ: Come on. Let's go.

(Liz and Max arrive at the area near the crash site)

MAX: It should be around here somewhere.

LIZ: Wow.

MAX: That's what's really there all the time. If we could only see it.

LIZ: So.

MAX: So.

LIZ: So we have to decide what our next step's gonna be.

MAX: Right.

LIZ: I guess we could just start...digging.

MAX: Or, uh...

LIZ: Or, um...we could look for the next clue.

MAX: Yeah. The clue idea seems more, uh...

LIZ: More efficient.

MAX: Yeah. Right this minute...I can't...not touch you.

LIZ: Let's just lie down.

(Max unfolds a blanket and spreads it out on the ground)

MAX: Are you scared?

LIZ: Well, I know I'm supposed to be, but...I'm just gonna put myself in your hands.

(A howl is heard)

LIZ: What's that?

MAX: It's a coyote.

(Max and Liz kiss some more and Liz winds up lying down on the blanket)

MAX: Are you sure?

(A beeping sound is heard)

LIZ: Oh, my God. Max, that's it.

MAX: What?

LIZ: That's the sound I heard in my vision.

MAX: Shh. It's over there. Come on.

LIZ: This is it, Max.

MAX: Here. It's right here.

(Max and Liz start shoveling the dirt at the spot where the beeping is coming from. They hit something and a bright blue light shoots into the sky)

LIZ: Max...something's down there.

(Max unearths a glowing rock with an alien symbol inscribed on it)

MAX: It's the symbol from the cave painting.

LIZ: Is this from your home?

MAX: I don't know.

LIZ: Maybe it's a signal...for...

MAX: Maybe.

(Early the next day, Nasedo goes by the radio tower and sees Max and Liz sleeping together)

(Liz's mom knocks on Liz's door, enters, and finds her missing)

NANCY: Liz?

(Isabel walks up to Alex's house and knocks on the door)

ALEX: Isabel.

ISABEL: Max and Liz are missing.

ALEX: Missing. Ok, let me, um...let me get the keys to my car. All right? We can go and find them.

ISABEL: That's ok.

(There is an awkward pause as Isabel waits for Alex to make the first move)

ISABEL: Ok.

ALEX: Ok what?

ISABEL: Ok, and kiss me.

ALEX: K...K-kiss you?

ISABEL: My brother's missing. I need to find him. Maybe we can generate some information.

ALEX: Right.

ISABEL: Maybe I'll get a flash of their location or something, so...go ahead.

ALEX: Oh...yes. Yes, ma'am.

(Alex steps over to Isabel and kisses her)

ISABEL: Nothing.

ALEX: Oh.

ISABEL: Nothing relevant to the current crisis.

ALEX: Sorry.

ISABEL: Ok.

(Isabel turns and start to walk away)

ALEX: You know, I'm...I'm available for further experiments. You know. When-whenever.

(Liz and Max wake up and Max notices someone looking at them)

NASEDO: This is private property. You two better get home.

(Max picks up the alien rock and stuffs it in his bag and he and Liz leave for home)

(Maria goes to Michael's apartment)

MARIA: Max and Liz aren't...

MICHAEL: I heard.

MARIA: Look, I just really need you not to be cold or mean. If that's impossible, you can just let me know.

MICHAEL: You want to come in?

MARIA: Yeah.

MICHAEL: Have a seat.

MARIA: Thanks. Can we talk about what happened?

MICHAEL: Talk on.

MARIA: I want you to know that what I said about you being all shut down and that's why I had to fake the flashes, that was...wrong and very unfair. If something went wrong, it was because of me. I'm the one who's scared. I mean, I fake all kinds of things all the time with everybody. It's just you were the first person I actually ever admitted it to.

MICHAEL: Well...thanks for sayin' that, but it's not really true.

MARIA: What do you mean?

MICHAEL: It's not true about you being shut down all the time. I happen to know that for a fact.

MARIA: Really? How?

MICHAEL: Because you let me see you. The red sneakers, Maria. One had a Kermit patch on it, and the shoelaces were blue, and you had your dalmatian dog with you there, licking off your tears. And I saw a whole bunch of other stuff as well. Was I right?

MARIA: Yeah. Um...that dog died when I was, like, 7. Right after my father left.

MICHAEL: Kinda rough?

MARIA: Yeah. I'd say so. I really didn't care about the stupid flashes. I just wanted us to be close.

MICHAEL: Thanks.

(Michael kisses Maria on her forehead and reaches over and hugs her with his left arm)

JEFF: They're basically good kids. Right? They're just using bad judgment.

PHILLIP: Huh. Bad judgment big time.

NANCY: Maybe they shouldn't see each other for a little while.

JEFF: Well, why don't we give 'em a chance to explain themselves?

DIANE: Well, what kind of explanation can there possibly be?

(Outside the Crashdown, Max has parked the jeep and he and Liz are kissing again)

MAX: Any flashes?

LIZ: No. And you?

MAX: Don't think so.

LIZ: Max...everything that we did, everything we felt...was it...was it all just about this...this thing? You know, we don't even know what it is.

MAX: Yet.

LIZ: Max, was it ever just about us? You and me? Because a person could feel like they just served their purpose. You know, like being used.

MAX: Is that what you think? Because you're not the only one who could worry about being used. I mean, some girls would give a lot to see themselves fly through outer space. You know, I'm sure it doesn't compare to other things you could be doing, like watching Kyle barf after a beer blast.

LIZ: I can't believe you just said that.

MAX: Why not?

LIZ: Because it really happened.

MAX: You're kidding me.

LIZ: No. I swear. Last summer. It was a really hot night...

MAX: You know what? No, no...don't tell me.

LIZ: Ok, so what you're saying is that you saved me from a life of watching Kyle barf.

MAX: Liz Parker...I don't think that was ever gonna be your destiny.

LIZ: No?

MAX: No.

LIZ: Ok. Fine. If you know so much, then tell me, Max...what's my destiny?

MAX: I only know the part I'm hoping for.

(Episode fades out as Max and Liz hold hands and walk into the Crashdown Cafe)

Kikavu ?

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mnoandco, Hier à 13:28

Les deux dernières catégories concernent le quartier donc pas besoin de connaître la série!

mnoandco, Hier à 13:28

Venez donner votre avis! Merci

CastleBeck, Hier à 16:31

Bonjour, il manque 3 clics pour valider la bannière Sliders, si vous avez quelques petites secondes de libre, ce serait apprécié. Merci

carina123, Hier à 18:20

Bonjour, il manque un seul clic pour valider la bannière Sliders Allez-y, merci !

CastleBeck, Hier à 21:06

4 quartiers attendent vos votes dans les préférences (3 bannières + 3 thèmes). Il manque 1 ou 2 votes pour 2 quartiers. Merci pour eux

HypnoBlabla

vampire141, Hier à 22:47

oui excuse pas envie del'enerver

vampire141, Hier à 22:48

FRITENATOR

Supersympa, Hier à 22:49

Mais non ! C'est Iznogoud !^^

vampire141, Hier à 22:50

y'a longtemps que suis pas venus, suis perdus

vampire141, Hier à 22:50

je reconnais plus rien

Viens chatter !