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#115 : Indépendance

Max remarque que Michael porte des traces de coups au visage. En l’interrogeant, il apprend que le père de Michael le bat depuis quelques temps. Max jure de ne rien révéler à Isabel mail il n’arrive pas à tenir sa promesse. Isabel conseille alors à Michael de quitter le domicile familial…

Popularité


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Titre VO
Independence Day

Titre VF
Indépendance

Première diffusion
16.02.2000

Photos promo

Max Evans (Jason Behr) & Michael Guerin (Brendan Fehr)

Max Evans (Jason Behr) & Michael Guerin (Brendan Fehr)

Isabel Evans (Katherine Heigl), Max Evans (Jason Behr) & Michael Guerin (Brendan Fehr)

Isabel Evans (Katherine Heigl), Max Evans (Jason Behr) & Michael Guerin (Brendan Fehr)

Michael Guerin (Brendan Fehr), Isabel Evans (Katherine Heigl) & Max Evans (Jason Behr)

Michael Guerin (Brendan Fehr), Isabel Evans (Katherine Heigl) & Max Evans (Jason Behr)

Michael Guerin (Brendan Fehr), Isabel Evans (Katherine Heigl) & Max Evans (Jason Behr)

Michael Guerin (Brendan Fehr), Isabel Evans (Katherine Heigl) & Max Evans (Jason Behr)

Michael Guerin (Brendan Fehr), Isabel Evans (Katherine Heigl) & Max Evans (Jason Behr)

Michael Guerin (Brendan Fehr), Isabel Evans (Katherine Heigl) & Max Evans (Jason Behr)

Diffusions

Logo de la chaîne The WB

Etats-Unis (inédit)
Mercredi 16.02.2000 à 21:00

Plus de détails

Ecrit par : Toni Graphia
Réalisé par : Paul Shapiro

Guests :
Diane Farr ... Amy DeLuca
Garrett M. Brown ... Phillip Evans
Mary Ellen Trainor ... Diane Evans
Robert F. Lyons ... Hank Whitmore

Au lycée, lorsque Max entre dans les toilettes, il retrouve Michael qui affiche un œil au beurre noir. Il pose des questions à son ami sur la façon dont c'est arrivé. Michael finit par avouer que Hank l'a encore frappé.

Plus tard dans la journée, les deux amis en reparlent tranquillement près des rails du chemin de fer. Michael se sent délaissé, il envie presque Max et Isabel qui ont eux eu la chance d'être recueillis par des gens aimant qui les considèrent comme leurs enfants. Max finit par utiliser ses pouvoirs pour enlever la marque sur le visage de Michael.

Au crashdown, pendant que Amy Deluca et le shérif Valenti fricottent légèrement ensemble, les trois extraterrestres reparlent du problème. Michael n'est pas content car il ne voulait pas qu'Isabel soit au courant. La jeune fille se sent très mal à l'aise, elle ne veut pas le laisser retourner chez son père adoptif et lui propose de l'héberger chez eux. Le jeune homme finit par accepter.

Le soir, à table chez les Evans, Michael agit comme à son habitude mais il est souvent repris par Isabel, ce qui le gène un peu. (On remarque que Michael n'a pas reçu la même éducation qu'eux)

En rentrant du travail, Maria et Liz décident de réviser chez la première. Lorsqu'elles arrivent à la maison, elles découvrent que la mère de Maria est en train de flirter avec Jim Valenti. Le couple est embarrassé.

Chez les Evans, toute la famille ainsi que leur invité joue au jeu de société. Seulement Michael, qui n'est pas habitué à ce genre de choses, perd et ne comprend pas pourquoi les autres suivent les règles. Le jeune homme finit par se lever de table. Il est rejoint par Isabel quelques minutes plus tard.
Michael lui explique qu'il veut partir à la recherche de Nasedo car il est sa seule famille. La jeune fille essaye de le retenir mais il a pris sa décision.
Pour l'en dissuader, Max et Isabel se rendent chez Hank. L'homme, saoul, essaye de les agresser avec son fusil. Pour les défendre, Michael utilise ses pouvoirs contre son père adoptif.

Plus tard, Michael dit au revoir à ses amis impuissants face à sa décision et décide de trouver du réconfort chez Maria. La jeune fille finit par lui ouvrir la fenêtre.
A l'intérieur, ils ne parlent pas. Maria a remarqué qu'il n'allait pas bien et préfère le laisser tranquille. Ils finiront par s'endormir l'un à coté de l'autre… Jusqu'au matin.
La mère de Maria entre dans la chambre et pousse un hurlement lorsqu'elle remarque qu'un garçon dort à côté de sa fille. Michael est immédiatement mis dehors.

Au lycée, Michael est convoqué dans le bureau du directeur. Là, l'attend Valenti. Le shérif a été informé du tapage nocturne la nuit dernière chez Hank et lorsqu'il est passé, personne n'était chez eux. Depuis, Hank a disparu. Il désire donc avoir des explications. Michael affirme qu'il n'était pas chez lui la veille mais ne veut pas avouer où il se trouvait.

Plus tard dans la journée, Isabel passe au crashdown pour prévenir les filles de ce qui s'est passé. Maria prend l'initiative de demander à sa mère de témoigner en la faveur de Michael.

Chez le shérif, Amy avoue que le jeune homme a passé la nuit chez elle. Elle remarque aussi que Jim n'a pas de temps pour leur relation, il ne se consacre qu'à son travail.

Michael est libéré mais il n'a pas changé d'avis. Il veut retrouver Nasedo et décide de partir. Max va chercher du réconfort auprès de Liz. Il lui explique qu'ils ont toujours été ensemble tous les trois. Puis lorsqu'il rentre à la maison, il retrouve sa sœur qui n'a pas le moral non plus.

Michael est en train de préparer ses bagages chez Hank lorsque Max arrive. Il essaye une dernière fois de le dissuader mais en vain. Lorsqu'il est pris en stop, Michael se rend compte que ce qui compte le plus dans sa vie, ce sont ses amis. Il fait donc demi-tour et rentre à Roswell.

Le lendemain, quand Isabel se lève, elle trouve son ami dans la cuisine en train de faire le petit-déjeuner. Michael demande à Monsieur Evans de l'aider dans ses démarches. Quelques temps plus tard, l'affaire passe devant le juge qui accepte l'émancipation.

Plus tard, Le shérif Valenti reçoit la visite de Hank. L'homme affirme qu'il a passé son temps dans un bar et qu'il a pris la décision de quitter Roswell car on lui a proposé du travail ailleurs. Il demande aussi s'il doit signer des papiers pour que Michael vive seul mais Jim lui répond que ça ne sera pas la peine.

Lorsque Hank monte dans sa voiture, il se transforme en une autre personne. Il s'agit de Nasedo. On apprendra aussi ensuite qu'il a tué Hank lorsqu'il a appris qu'il battait Michael.

Indépendance

 

(Le lycée)

(Liz et Maria parlent dans le hall)

LIZ : J'sais même pas comment t'expliquer ça. Maria tu m'écoutes, s'il te plaît. 

MARIA : Je fais que ça. 

LIZ : Quand Max m'a embrassée c'était comme, je ne sais pas, je ne sais pas, je voyais un tas de choses très loin. C'était comme si je dominais l'univers... 

MARIA : Arrête, arête. Stop, stop, stop,stop, stop, tais-toi.

LIZ : ... que je pouvais l'observer dans les moindres détails. Quoi ?

MARIA : J'ai exactement le truc qu'il te faut. Ouvre la bouche. 

LIZ : Qu'est-ce que c'est ? 

MARIA : Tu verras. Ouvre la bouche. D'accord. 

LIZ : Hum, d'accord. 

(Maria met quelques gouttes d'un produit dans la bouche de Liz)

LIZ : Ah, dis donc c'est hyper gras ton truc. Qu'est-ce que c'est ? 

MARIA : Un anti-chagrin. 

LIZ : Quoi ? 

MARIA : Ouais. Même que ma mère en vend à la boutique, c'est un remède à base d'herbes. Ca replonge le corps dans la réalité quand l'esprit se met à voyager ailleurs. Les vétérinaires s'en servent pour calmer certains animaux. 

LIZ : Oh oui, ça, ça doit les calmer. 

MARIA : Tiens. Je te donne le flacon, et chaque fois que tu te sentiras partir un peu ailleurs, tu en mets quatre gouttes sous la langue, d'accord ? 

LIZ : D'accord. 

MARIA : Tu peux commencer dès maintenant. 

(Max marche vers Liz) 

LIZ : Salut. 

MAX : Salut. Hum. Qu'est-ce que c'est ? 

LIZ : Oh rien, c'est rien. Tu sais, Max, l'autre soir quand... quand on s'est embrassé, j'ai... 

MAX : Quoi ? 

(Isabel s'approche de Liz et Max)

ISABEL : Hé, je viens de voir Michael. Il est bizarre. 

MAX : Plus bizarre que d'habitude ?

ISABEL : Ben, je l'ai vu passé dans le couloir et il est parti de l'autre côté. 

MAX : Peut-être qu'il t'a pas vu. 

ISABEL : Il a fait comme s'il ne me connaissait pas. Je l'ai vu se précipiter aux toilettes. Il faudrait que t'y ailles, que t(‘essaye de  savoir c'qu'il y a. 

MAX : D'accord. 

ISABEL (en partant) : Merci.

MAX(à Liz) : On se reverra tout à l'heure. 

LIZ : Oui.

MAX : Excuse-moi. 

LIZ : C'est rien. 

(Max va dans les toilettes pour hommes, où Michael tente d'éviter de regarder Max) 

MAX : Salut, Michael. Tu vas bien ? 

MICHAEL : Ouais, très bien. 

MAX : Parce qu'Isabel a cru que... 

MICHAEL : Tu permets ? Merci. 

(La cloche sonne) 

MAX : Je t'attends. 

MICHAEL : Non, Max va-t-en, s'il te plaît. 

MAX : Tu vas rester là toute la journée. 

MICHAEL : Fiches-moi la paix, d'accord. J'en ai pour deux secondes. 

MAX : Bien. 

(Max marche vers la porte, il la pousse et la laisse se refermer. Il attend que Michael sorte des toilettes et remarque immédiatement son œil au beurre noir) 

(Générique) 

(au bord de la voix ferrée)

(Max et Michael discutent de la blessure de Michael) 

MAX : C'est arrivé comment ? 

MICHAEL : Il était bourré. 

MAX. Hank ? Ca lui prend souvent ? 

MICHAEL : C'est la troisième fois. Mais je te rassure, j'ai même pas mal. 

MAX : Michael ! 

MICHAEL : Arrête. J'ai pas envie que t'aies pitié de moi. Je veux que personne ait pitié de moi. 

MAX : Les autres vont vouloir savoir. 

MICHAEL : Sauf si, il y a plus rien. Fais-le disparaître. Moi j'ai essayé de le faire, mais... 

MAX : Et la prochaine fois ? 

MICHAEL : Il y aura pas de prochaine fois. 

MAX : C'est même pas ton père. Alors, pourquoi tu le protèges ? 

MICHAEL : Bon, alors tu le fais. 

(Max guérit son œil) 

MICHAEL : Je veux que personne soit au courant. 

MAX : Mais tu n'vas quand même pas... 

MICHAEL : Personne. Ca se passe entre toi et moi. 

(Au Crashdown)

(Maria donne quelques conseils à Liz) 

MARIA : Toi et moi, il faut qu'on se serre les coudes, Liz. Il faut qu'on s'accroche parce qu'ils essayent de nous berner. C'est une sorte de drogue et nous on doit dire non. 

LIZ : À chaque fois que je le voie j'essaye de l'ignorer mais... je peux pas m'en empêcher. 

MARIA : Aaaaaaah. 

(Max et Isabel entrent et vont s'asseoir à une table) 

LIZ : Et lui j'ai l'impression que c'est pareil. 

MARIA : Très bien. Est-ce que tu te souviens de cette pub où une fille prend une poêle et la balance à travers sa cuisine ? 

LIZ : Oui. 

MARIA : Eh ben, c'est l'effet que te fait Max. 

AMY : Bonjour, j'ai des gâteaux. 

LIZ : Waouh, il y en a beaucoup. 

AMY : Ouais, j'ai fait un chocolat-banane, un à la rhubarbe, framboise et noix de coco. 

VALENTI : J'ai cru entendre noix de coco. Vous savez que c'est mon parfum préféré. 

AMY : Bonjour.

MARIA : Excusez-moi. J'ai une soudaine envie de vomir. 

AMY : Je n'ai pu en faire qu'un, désolée. 

VALENTI : J'en suis navré parce qu'il a l'air délicieux. Tout comme vous, Amy. 

AMY : Ah. J'en ferai bien un pour vous, mais ce serait certainement une perte de temps étant donné que les deux dernières fois, vous n'avez même pas mangé de dessert. 

VALENTI : Le devoir m'appelait. 

AMY : Je sais mais moi lorsque je prépare un gâteau pour quelqu'un, c'est pas pour le manger seul.
 
VALENTI : Peut-être pouvons-nous, nous voir ce soir, alors Je vais même vous dire, Amy, si vous m'en refaites un je le dévorerai. 

AMY : Très bien, mais n'oubliez pas, Jim, dans cet état, il y arrive que ce soit jamais deux sans trois. 

VALENTI : On verra. 

(Valenti s'en va) 

(Max et Isabel discutent de Michael) 

ISABEL : Non, mais tu te rends compte de ce que t'es en train de me dire ? 

MAX : Calme-toi Isabel. Je lui ai promis que je n'en parlerai à personne. 

ISABEL : Alors pourquoi tu me l'as dis à moi ? 

MAX : Parce que je m'inquiète pour lui. Je sais pas ce qu'il faut faire. 

ISABEL : Mais enfin, tu n'peux pas me dire un truc pareil et ensuite me demander de ne pas réagir. 

(Michael entre. il entend la dernière partie de la phrase d'Isabel) 

AMY : Oh, ça va mon petit catcheur adoré ? 

MICHAEL : Salut. 

MAX : Salut. 

ISABEL : Salut. 

(Michael regarde Max et Isabel pendant quelques temps)

MICHAEL : Tu lui as dit. 

(Michael sort fâché. Isabel et Max le suivent) 

ISABEL : Michael ! 

(Dans la rue) 

ISABEL : Tu crois que ça peut continuer longtemps comme ça. Il faut que tu fasses quelque chose. 

MICHAEL : Faire quoi ? 

ISABEL : Mais je sais pas moi, porter plainte. 

MICHAEL : A qui ? A Valenti. Tu as raison, elle est super ton idée. 

ISABEL : Max m'a dit que c'était pas la première fois. 

MAX : Excuse-moi. Mais il fallait que je lui dise. 

MICHAEL : Tout le monde a des problèmes. Si ce n'était pas ça, ce serait autre chose. Je ne suis plus un gosse, d'accord ? 

ISABEL : Pourquoi t'en parle pas à mon père. Il est avocat, il peut t'aider. Une fois, il m'en a parlé de ça. C'était une affaire de ce genre. Il a aider un mineur à avoir la permission de vivre tout seul. 

MICHAEL : Laisse tomber, Isa. J'ai pas envie de me retrouver devant un juge et que ça attire l'attention sur nous. 

ISABEL : Mais si jamais il te refait du mal. 

MICHAEL : Il ne fera rien. 

ISABEL : Il y aurait une solution. Te servir de tes pouvoirs. 

MICHAEL : J'ai failli hier soir mais il ne fallait pas. Tu sais que je n'peux pas contrôler mes pouvoirs comme vous le faites. Surtout avec l'état d'esprit que j'ai. Si j'avais utilisé mes pouvoirs, il serait mort. 

ISABEL : Enfin, il est hors de question que tu repartes chez Hank. Alors, tu viens chez nous. Jusqu'à ce que ça le calme au moins. 


MICHAEL : Bon d'accord. Mais on arrête d'en parler.

(Michael part) 

MAX : Et nous, qu'est-ce qu'on va dire aux parents ? 

ISABEL : Je trouverai quelque chose.

MAX : Tu es sûre qu'il doit venir ? 

ISABEL : Oui. Je pense que ça lui ferait du bien te faire un peu partie de la famille.  

(Chez les Evans)

(Tout le monde est à table pour le dîner. Michael commence à se servir avant même que les autres ne soient assis) 

ISABEL : D'habitude, on attend que tout le monde soit à table avant de, avant de nous servir. 

MICHAEL : Pourquoi ? 

ISABEL : C'est plus correct. 

Mme EVANS : Alors, qui veut goûter mes haricots épluchés avec soin. 

MAX : Moi, je veux bien. 

Mme EVANS : Michael ? 

MICHAEL : Des haricots verts, il y en a pas là. 

Mme EVANS : Ah si, ils y sont. Je les ai mélangé avec la soupe aux champignons. 

MICHAEL : Non, merci. 

ISABEL : C'est délicieux. Goûtes-y au moins. 

MICHAEL : Je te remercie. C'est non. 

Mme EVANS : Alors, Michael, il est parti pour longtemps votre père ? 

ISABEL : Non, en principe, il rentre après-demain. 

M. EVANS : Qu'est-ce qu'il fait déjà ? 

MICHAEL : C'est pas mon père, c'est mon père adoptif. 

ISABEL : Il travaille dans le marketing. 

M. EVANS : Pourquoi tu n'laisses pas Michael répondre lui-même à nos questions ? 

Mme EVANS : Ca fait plusieurs années que vous êtes copain avec Max et Isabel et je crois que l'on ne l'a jamais vu. 

MICHAEL : Vous avez rien raté. 

ISABEL : Ce que Michael veut dire c'est que... 

M. EVANS : Laisse donc Michael essayer de nous expliquer. 

MICHAEL : Il n'y a rien à expliquer.  

(Chez Maria)

(Liz et Maria veulent étudier) 

LIZ : Je suis tellement crevée que je suis incapable d'ouvrir un bouquin. 

MARIA : T'as qu'à te venger sur le sucre. Ça marche bien avec moi.

LIZ : Ok, d'accord. MARIA ? 

(Liz montre à Maria les 2 assiettes remplies de gâteaux. Maria regarde et s'assoit accidentellement sur le chapeau du shérif Valenti) 

MARIA : Oh, oh, oh, oh.... 

(Liz et Maria font semblant de rerentrer) 

MARIA : Maman, je suis là, c'est moi. 

LIZ (en montrant le chapeau du shérif) : Planque-le. 

AMY : Bonsoir les filles. Comment ça se fait que tu sois déjà là ? 

MARIA : Il est dix heure et demi. 

AMY : Oh, mon Dieu. J'ai pas dû me rendre compte de l'heure, moi. Vous voulez une part de... ? 

LES DEUX FILLES : Non, non, merci. 

AMY : De gâteau ?

MARIA : On, on va aller dans ma chambre travailler et toi tu devrais aller dormir parce que tu as beaucoup de travail demain. 

AMY : Je vais y aller. 

MARIA : C'est sûr. 

AMY : Mais oui. 

MARIA : Toute seule. 

AMY : Bien sûr. J'y vais même tout de suite.

(Valenti rentre dans la cuisine, ses vêtements sont un peu froissés)

AMY :   Une fois que j'aurai pris congé du shérif. 

VALENTI : Bonsoir, mesdemoiselles. 

LIZ : Bonsoir, shérif.  

(Chez les Evans)

(Ils jouent tous au Monopoly) 

ISABEL : Et voilà. Maintenant, je dois placer un peu d'argent et je m'achète un hôtel. 

M. EVANS : Ah, tu vas nous ruiner, Isabel. 

ISABEL : Ouais, je sais. 

MAX : Elle a les dents longues, il faut la surveiller. 

M. EVANS : Max. 

Mme EVANS : Ca y est. On peut continuer. Michael, c'est à vous.

(Michael jette les dès et atterrit sur une propriété appartenant à M. Evans) 

M. EVANS : Excellent. Ca fait quatre maisons donc ça vous fait un loyer de 9750. 

Mme EVANS : Ah, dans ce quartier là, c'est très cher. Oh, j'aurai pas eu assez. 

MICHAEL : C'est bon, je paierai au prochain coup. 

M. EVANS : Comment ça vous paierez au prochain coup ? 

Mme EVANS : C'est une nouvelle règle. 

MAX : Normalement, on paie tout de suite. 

ISABEL : C'est bon je lui prête des sous. 

M. EVANS : Non, non. Ca ne marche pas comme ça. Il n'y a que la banque qui prête et là vu qu'il n'a aucune maison. 

MICHAEL : Je peux plus jouer. 

M. EVANS : Je n'ai pas dis que vous ne deviez plus jouer. 

MICHAEL : Alors, pourquoi elle peux pas me prêter un peu de fric, c'est un jeu, non. 

M. EVANS : Oui bien sûr, c'est un jeu. Mais ici, on essaye de suivre les règles. 

MICHAEL : Très bien. Alors je joue plus. 

(Michael se lève et part) 

Mme EVANS : Michael, attendez... 

(Isabel le suit)  

(Sous le porche) 

ISABEL : Michael, Michael. Pourquoi tu as été aussi dur avec mon père ? 

MICHAEL : C'est lui qui me cherche alors que je ne lui ai rien fait. 

ISABEL : C'était un jeu rien de plus. 

MICHAEL : Je sais qu'il ne m'aime pas. 

ISABEL : Il ne te connaît même pas. 

MICHAEL : Ben justement ça tombe bien. 

ISABEL : Il t'aiderait s'il le pouvait. Il suffirait simplement que tu lui dises la vérité. 

MICHAEL : Oui pour que je devienne une espèce d'enfant martyr. Non jamais. 

ISABEL : Tu n'peux pas continuer à faire semblant. Tu n'peux pas faire comme si rien ne s'était passé. 

MICHAEL : Salut. 

(Michael s'en va) 

ISABEL : Aah. 

MAX : Il est têtu, tu le sais bien. Tu ne le changeras pas. 

ISABEL : Je veux pas le changer. 

MAX : Alors arrête de la pousser à bout. 

ISABEL : Il a réagit comme un gosse. 

MAX : Peut-être. Mais peut-être que nous le prenons pour un gosse. Et puis ce n'est pas en une soirée qu'on pourra lui apporter ce qui lui a toujours manqué. 

ISABEL : J'ai peur pour lui, Max.  

(Chez Hank)

(Michael rentre chez lui. Hank est en train de regarder la télé) 

HANK : Où est-ce que t'étais passé ? 

(Michael va s'enfermer dans sa chambre)  

(Chez Maria)

(Dans la chambre de Maria. Sa mère tape à la porte et entre) 

MARIA : Oui. 

AMY : Je voudrai que que tu m'accordes un peu plus de liberté. J'ai du mal à supporter que tu me juges sans arrêt. 

MARIA : Je veille sur toi tout simplement. 

AMY : Mais qu'est-ce qui te fait si peur ? 

MARIA : Que tu te fasses emballer par n'importe quoi. 

AMY : N'importe quoi ou Jim Valenti ? 

MARIA : J'ai pas confiance en lui et puis, je ne veux pas qu'il se serve de toi. 

AMY : Pourquoi veux-tu qu'il se serve de moi. 

MARIA : Ben, à ton avis, qu'est-ce que les hommes veulent. 

AMY : Bien, Maria, il n'y a que trois hommes célibataires dans tout Roswell, dont deux sont à la de maison retraite et sont complètement grabataires. Jim est quelqu'un de gentil, il a un travail sérieux, il est responsable et il me fait rire. 

MARIA : Euh ! Il est policier et tu es une hippie. 

AMY : Et alors, le plus et le moins s'attirent c'est connu. 

MARIA : En plus, tu n'es pas la première, il me semble. 

AMY : Il a été marié une fois c'est quand même courant aujourd'hui. 

MARIA : Mais, c'est un type qui veut jouer les durs, qu'est trop fier, qui doit surtout pas admettre qu'il a des émotions ou encore moins qu'il a besoin de toi. Cet homme est dangereux, il ne faudra surtout pas venir pleurer après. 

AMY : Hum. Ne t'inquiète pas, chérie. Michael reviendra vers toi. 

MARIA : Pourquoi tu dis ça ? Michael et moi, on a... je veux dire que je n'ai pas parlé de Michael. 

AMY : Non, je sais. 

MARIA : J'ai même pas pensé à lui. 

AMY : Comme tu voudras. 

MARIA : Je voudrais que tu fasses attention, d'accord. Parce qu'une fois qu'ils sont passés à l'acte, une fois qu'ils ont eu ce qu'il voulaient, ils disparaissent. 

AMY : J'espère que tu n'en as pas fait l'expérience. 

MARIA : Je parlais pour toi. 

AMY : Ah.  

(Chez Hank)

(Il entre dans la chambre de Michael) 

HANK : Je t'avais dit de faire la lessive. 

MICHAEL : Ouais, tout à l'heure. 

HANK : Tout de suite. 

MICHAEL : Je suis pas ta bonne. 

HANK : Ah, ça risque pas. Tu n'es qu'un bon à rien. Tu vas aller me faire cette lessive. 

MICHAEL : Va te faire voir. 

HANK : Ca m'étonne pas que tes vieux t'aient abandonné dans le désert. Tu vaux rien. 

MICHAEL : Je vais te dire c'que t'es toi.

(Max et Isabel rentrent)

MICHAEL : Tu es un type qui me supporte juste pour toucher un chèque tous les mois. Qu'est-ce que vous faites là ?

ISABEL : On a entendu crier. 

MAX : Qu'est-ce qui se passe ? 

MICHAEL : Sortez. Restez pas là. 

HANK : Tiens. Salut beauté. 

MICHAEL : Commences pas. 

HANK : Tu veux boire un verre avec moi ? 

MAX : Elle ne veut pas boire un verre. 

HANK : Qu'est-ce que t'es toi ? Son avocat. 

MICHAEL : Hank, laisse-la tranquille, d'accord. 

HANK : C'est a-elle que je pose la question. Alors, maintenant elle va me répondre. 

ISABEL : La voilà ma réponse.

(Elle lui verse son verre dessus)

ISABEL : Si jamais vous retouchez à Michael, je vous tue. 

(Hank attrape son arme et la pointe vers Max) 

HANK : Tu veux me tuer, alors, vas-y je t'attends. 

MAX : Arrêtez. On va s'en aller. 

(Michael utilise ses pouvoirs et balance une chaise à travers la pièce La porte du réfrigérateur s'ouvre et se ferme. L'arme de Hank commence à se retourner vers lui, partant dans tous les sens. Un coup de feu sort) 

HANK : Qu'est-ce que t'as fait ? Mais qu'est-ce que t'as fait ? Espèce de petit enfoiré, tu es possédé. J'ai toujours su que tu étais possédé. 

MAX : Viens. On s'en va. 

ISABEL : Il faut partir, Michael. Tout de suite. 

MAX : Allez. 

ISABEL : Michael. 

(Isabel, Max et Michael sortent de la caravane)  

(Ils sont dans la Jeep) 

MICHAEL : Bravo, vous avez gagné. Maintenant il sait tout. 

ISABEL : Mais non, Hank avait trop bu, il ne sait pas ce qu'il a vu et surtout il ne s'en souviendra pas demain matin. 

MICHAEL : Je peux plus y retourner maintenant. 

ISABEL: Eh alors ?

MICHAEL: Vous vous rendez pas compte. Je sais que Hank est fou, mais c'est tout ce que j'avais et là à cause de vous, je n'ai plus rien. 

MAX : Pour le moment, tu viens avec nous. 

MICHAEL : Je viens avec vous, pour combien de temps. deux jours, trois jours ? Et après, où est-ce que j'irai ? 

MAX : On trouvera bien une solution. 

MICHAEL : Ma place n'est pas avec Hank. Elle n'est pas ici, elle n'est pas ailleurs. En fait, elle est nulle part. 

ISABEL : Michael, on comprend pourquoi... 

MICHAEL : Ah non, vous pouvez pas comprendre. 

ISABEL : Moi, ce que je comprends c'est que ça n'pouvait plus durer. Mais c'est maintenant qu'il faut saisir ta chance. Qu'est-ce que ça te coûterai d'accepter qu'on t'aide, une fois dans ta vie. 

MICHAEL : Ca me coûterait beaucoup.

(Il sort de la Jeep) 

MAX : Où est-ce que tu vas ? 

MICHAEL : Me balader. 

ISABEL : Michael attends.  

(Chez Maria)

(Maria est dans sa chambre. Elle peigne ses cheveux. Elle va à la fenêtre, regarde à l'extérieur et voit Michael debout sous la pluie. Elle pense qu'elle a probablement des hallucinations. Elle prend donc le flacon "anti-chagrin", mais Michael est toujours là et marche vers sa fenêtre) 

MARIA : Qu'est-ce que tu viens faire là ? Non, tu ne peux pas entrer, pas question. Je ne suis pas folle tu sais, je sais ce qu'il se passe dans ta tête. Je sais ce que tu veux, mais cette fois ça ne marchera pas. Tu peux repartir d'où tu viens, ma réponse est non. Non, non, non, non et non. 

(Maria a laissé Michael entrer, il dégouline d'eau et tremble de froid) 

MARIA : Tu aurais pu attraper une pneumonie. Enlève ça. Attends,.çCa va te réchauffer, tiens. 

(Maria essuie une larme sur les joues de Michael) 

MARIA : Viens là. Chut. C'est fini. Reste comme ça et ne dit rien.  

(Au petit matin, Amy va réveiller sa fille) 

AMY : Debout, Maria. Tu vas être en retard. Oh ! mon Dieu, oh... 

MARIA : Maman. 

AMY : Sortez de là ! Sortez de ce lit ! Vous avez entendu !? Dehors ! 

MICHAEL : Ca va je m'en vais. 

AMY : Sortez de chez moi. 

MARIA : Michael, attends. Maman, maman. Maman. 

AMY : Maria ! A la cuisine, tout de suite.  

(Maria est assise sur une chaise alors que sa mère marche de long en large dans la cuisine) 

AMY : Ma petite fille couche avec un garçon. 

MARIA : Maman. On n'a rien fait. Arrête. 

AMY : Alors, a quoi tu as joué avec lui. 

MARIA : Ah rien, on a seulement dormi. 

AMY : Oui, je la connais celle-là. Je l'ai sortie très souvent. 

MARIA : Tu parles comme si on ne savait pas se contrôler. 

AMY : Ah oui parce que les adolescents savent toujours se contrôler, c'est bien connu, les garçons en particulier. 

MARIA : Michael n'est pas comme ça, d'accord. Enfin, ça dépend des fois mais... 

AMY : Quoi ? 

MARIA : Mais pas hier soir. Il s'est sûrement passé quelque chose, je sais pas ce qu'il s'est passé exactement, mais cn'est pas du tout au sexe qu'il pensait. 

AMY : Oh, merci. Merci Seigneur. 

MARIA : Et c'est pour ça que je l'ai pas mis dehors. 

AMY : Ce qui m'inquiète, moi, c'est surtout que tu lui as permis d'entrer sans rien me dire. Et puis, ce qui est normal pour toi, ne le soit pas pour moi.

MARIA : J'ai 16 ans. 

AMY : Oui, tu as 16 ans. Et chez moi aucune fille de 16 ans et surtout pas la mienne ne peux s'endormir dans les bras d'un garçon, c'est compris ? 

MARIA : N'importe quoi. 

AMY : Non, c'n'est pas n'importe quoi, Maria. Comme tu me l'as fais subtilement remarqué hier soir, mon expérience avec les hommes ressemble à une catastrophe naturelle. Et je n'ai pas envie que tu commettes les mêmes erreurs. Je ne peux pas faire machine arrière et changer ma vie. Mais je peux te dire que je ferai tout pour que la tienne prenne un autre chemin. Parce que je t'aime, un point c'est tout.  

(Le lycée)

(Dans la classe, les élèves passent un examen. Quelqu'un frappe a la porte et demande Michael) 

PROF : Michael. 

(Michael se lève et part avec l'homme) 

(Le bureau du Shérif)

(Michael est assis dans le bureau)

VALENTI : Les voisins ont entendu des coups de feux. 

MICHAEL : Aucune idée de ce qui s'est passé. 

VALENTI : Mais, vous étiez chez vous, hier soir. 

MICHAEL : Je suis passé prendre mes affaires. 

VALENTI : Quelle heure il était ? 

MICHAEL : C'est important ? 

VALENTI : Vous êtes la dernière personne à l'avoir vu. 

MICHAEL : Comment ça, je suis le dernier à l'avoir vu ? 

VALENTI : J'ai appelé son employeur, il n'est pas aller au travail. 

MICHAEL : Il est peut-être parti quelque part. Je suis pas derrière lui. 

VALENTI : Ces mêmes voisins ont entendu une dispute. C'était très bruyant d'après eux. Il y a eu des pleurs et des cris. Des cris de torture comme une bête. C'n'était pas humain, ils ont dit. 

MICHAEL : Mais vous cherchez à me faire peur où quoi ? 

VALENTI : Où étais-tu, petit ? 

MICHAEL : Ailleurs.  

(Le Crashdown)

(Liz et Maria parlent derrière le comptoir) 

LIZ : Je me suis souvenue de ce que tu m'as dis sur Max et ça m'a fait réfléchir. Tu aurais été drôlement fière de moi. Pas plus tard que hier soir, tiens, je l'ai dit à haute voix : "Non". Bien sûr, Max n'était pas là, mais quand il sera là, je lui ressortirai en face. Evidemment, tu ne m'écoutes pas. 

MARIA : Oh, pardon, Liz. Je suis désolée. 

LIZ : Qu'est-ce que tu as ? 

(Isabel arrive au Crashdown) 

LIZ : Alors ? 

ISABEL : Vous n'avez pas vu Michael ? 

MARIA : Possible. 

ISABEL : Ca n'm'amuse pas, alors, dis-le moi. C'est très important. 

MARIA : Mais moi, non plus, ça ne m'amuse pas, alors, s'il te plait, tu me dis tout. 

ISABEL : Arrête. 

MARIA : Toi aussi. 

ISABEL : Très bien, Michael a des problèmes. 

LIZ : Comment ça des problèmes. 

ISABEL : C'est Hank, c'est à peine s'il peut le supporter. Ca devient trop dur pour lui. 

MARIA : Qu'est-ce que tu racontes, explique-toi. 

ISABEL : On a promis à Michael qu'on ne dirait rien. 

MARIA : Il est venu me voir, hier soir. Il est resté toute la nuit. 

LIZ : Quoi ? Tu me dis qu'il faut dire "Non" et il passe la nuit avec toi. 

MARIA (à Liz) : Il ne m'a même pas dit ce qu'il avait. On a dormi c'est tout. (A Isabel) Et puis ma mère a débarqué, elle l'a viré et depuis je ne l'ai pas vu. 

(Max arrive et s'approche d'Isabel) 

MAX : Valenti a arrêté Michael. 

ISABEL : Pourquoi ? 

MAX : Hank a disparu et il pense qu'il y est pour quelque chose.  

(Chez Maria)

(Maria attend que sa mère rentre à la maison, celle ci arrive en chantonnant) 

AMY : Ca va ? 

MARIA : Heu. Tu sais le garçon avec lequel j'ai dormi et non pas couché. 

AMY : Le choc a été tel que son image restera gravé dans ma mémoire. 

MARIA : Il est en prison. 

AMY : Alors là, il me plait de plus en plus ce garçon. 

MARIA : Il n'a rien fait, d'accord. Et ton... grand copain, le shérif Valenti veut le garder parce que, il ne tient pas à lui dire où il était hier soir. Et personnellement, je trouve très noble de sa part de vouloir protéger ma dignité. 

AMY : Ah oui. Ca fait très Bonnie and Clyde tout ça. 

MARIA : Alors voilà. Vu que le shérif t'aime bien et t'apprécie, tu pourrais peut-être lui dire carrément où Michael était hier soir. 

AMY : Ouais. Je pourrai. 

MARIA : Maman. Je sais qu'il ne t'a peut-être pas fait une très bonne impression, ce matin. 

AMY : Non, Maria. Il ne s'agit pas du tout de ce garçon. Ca se passe entre toi et moi, je dois pouvoir avoir confiance en toi. 

MARIA : Alors, justement. Je te jure que c'est un garçon bien qui a des problèmes. Autrement, tu crois que je t'aurais dit tout ça.  

(Le bureau du Shérif)

(Amy explique au shérif la situation, afin qu'il laisse partir Michael) 

AMY : Va m'attendre dans le couloir. 

(Amy se retourne vers le Shérif tandis que Michael et Maria s'éloignent) 

AMY : J'apprécie ce que vous avez fait. 

VALENTI : Je vous en prie. 

AMY : Je vous ai dit la vérité, Jim. 

VALENTI : Si vous dites qu'il était chez vous hier soir, c'est que... il était chez vous hier soir. 

AMY : Mais ma fille, vous l'auriez pas crue. 

VALENTI : Elle a 16 ans. Elle est prête à tout pour protéger son copain. 

AMY : Mais cette jeune fille de 16 ans, c'est la mienne, alors... 

VALENTI : Je dois faire mon métier, vous le savez bien. 

AMY : Oui. Mais il semble que votre métier prenne beaucoup de place entre nous. 

VALENTI : Que voulez-vous dire, exactement ? 

AMY : Je vous aime bien et vous le savez. Mais Maria est arrivée à un stade ou je dois... Vous avez dû connaître ça, je crois. 

VALENTI : Oui, bien sûr. 

AMY : Et si, si je veux veiller sur ma fille. Je ne peux pas être, être distraite. Et... vous êtes une distraction. 

VALENTI : Raison de plus de continuer à me voir. 

(Amy sort du bureau) 

(La voix ferrée)

(Michael est Max et Isabel) 

MAX : Alors, ça s'est bien passé ? 

MICHAEL : Ah oui, super. 

ISABEL : Michael. A propos de ton père adoptif qui a disparu, ne me dis pas que c'est parce que tu... 

MICHAEL : Quoi, tu crois que... 

ISABEL : Non. Non. 

MAX : Qu'est ce que Valenti a dit ? 

MICHAEL : Eh ben, il a dit qu'il allait me trouver une solution. Pas un foyer... une solution. 

MAX : Je suis sûr qu'il parlait de... 

MICHAEL : Je m'en fiche pas mal, ce ne sera jamais ma vraie famille. 

MAX : Tu ne vas pas fuir encore une fois. 

MICHAEL : Tu veux parier. 


ISABEL : Et tu sais où tu vas aller au moins ?


MICHAEL : Ailleurs qu'ici. Vous pouvez rester dans votre petit monde avec vos petits dîners et vos jeux de société en famille. Vous n'voulez pas savoir d'où vous venez c'est votre problème. Moi, je vais tout faire pour retrouver Nasedo. C'est lui, ma famille. 

ISABEL : Eh nous, qu'est-ce qu'on est ? Il faut que t'arrêtes, Michael, ou tu te fais une raison une bonne fois pour toute ou bien tu la fermes. 

MICHAEL : T'es poétique, Isabel. 

ISABEL : Non mais c'est vrai, on dirait que tu as 5 ans. Il faut que tu grandisses et puis que t'arrêtes d'en vouloir au monde entier. 

MICHAEL : T'es de son avis, Max ? 

MAX : Je pense que Nasedo est dangereux et que c'est trop risqué que tu partes.

MICHAEL : Tu n'en sais rien. 

MAX : Tu te souviens de ce que Hubble a dit. C'est un tueur, il change d'apparence et il est par ici. Ca peut être n'importe qui, alors raison de plus pour qu'on reste ensemble encore plus qu'avant. 

MICHAEL : Tu te trompes, Max. 

(Michael part)

ISABEL : T'as toujours été très fort pour te sauver Michael.  

(Le Crashdown)

(De la fenêtre de sa chambre, Liz observe les étoiles avec son télescope quand Max arrive) 

MAX : Si je te dérange, tu me le dis, je... 

LIZ : Non, ça va. 

MAX : Je crois qu'on a des choses à se dire. 

LIZ : Oui, mais... Il y a peut-être des choses plus graves, dont il faut parler, non. J'ai appris pour Michael. Ca va ? 

MAX : Pas trop. Cette fois, il est vraiment décidé à s'en aller. Je crois qu'il nous en veut et que. Il va s'en aller sans nous dire au revoir. 

LIZ : Ca se pourrait bien parce que si il vous revoyez, il n'aurait peut-être plus la force de partir. 

MAX : J'ai pas envie de le perdre. 

(Liz réconforte Max en lui touchant l'épaule) 

(Chez les Evans)

(Isabel est dans sa chambre avec les pierres de guérison)  

ISABEL : Je n'avais pas fermé à clef ? 

MAX : Heu, si tu avais fermé. Qu'est-ce que tu fais ? 

ISABEL : Tu vois ça... ça représente tout ce que je sais sur nous. Les preuves que le vieil indien nous a donné dans la grotte, quand Michael était malade. C'est tout ce qu'on a de l'endroit d'où on vient réellement. C'est en voyant ces pierres que je me suis rendue compte qu'on avait une maison quelque part... Une vraie maison. Sans Michael, ça ne veut plus rien dire.  

(Chez Hank)

(Max arrive et voit Michael emballer ses affaires) 

MAX : Tu te prépares ? 

MICHAEL : On peut dire ça, comme ça. Tout ce que j'ai, tiens dans ce sac. 

MAX : Tu as moi. Tu as Isabel. 

MICHAEL : Il faut ce dire au revoir. 

MAX : J'peux pas. 

MICHAEL : On restera en contact. 

MAX : Ca ne me suffit pas. 

MICHAEL : Il faudra bien. Allez. Dis moi au revoir. 

MAX : Je ne peux pas. 

MICHAEL : Max. 

MAX : Je sais de quoi tu as peur, Michael. 

MICHAEL : Non, tu  sais pas. 

MAX : T'arrêtes pas de dire que j'ai de la chance d'avoir... d'avoirune vraie maison et des parents. Mais c'est encore plus dur pour moi parce que quand je craque, je n'ai pas d'excuse. En revanche, toi tu peux dire tout ce que tu veux parce que t'es avec Hank et tu peux le montrer du doigt. Mais, la prochaine fois, il y aura plus de Hank. Et ça, ça te fait peur, j'ai pas raison ?

MICHAEL : T'inquiète pas pour moi, je me débrouillerai. 

MAX : Je te comprends pas à chaque fois que tu as eu des problèmes, on a toujours été là. Il faudrait peut-être que tu commences à penser un peu aux autres. Si on tient, c'est parce qu'on est ensemble. Et on est ensemble parce que... on est une famille. Alors, tu veux partir, part. Mais quelque soit l'endroit où tu iras, on sera toujours liés pour quelque chose. Isabel et moi on voudrait que tu emportes ça, ça ne veut plus rien dire sans toi.

MICHAEL : Salut. 

(Michael part)  

(Sur la route)

(Michael fait du stop. Finalement une voiture s'arrête)

CONDUCTEUR : Quelle connerie. 

MICHAEL : Hein ? 

CONDUCTEUR : Roswell. C'est sur mon secteur, il faut voir tous ce que je leur livre. Avec le nombre de touriste qu'il y a c'est normal, il faut bien qu'ils boivent. 

MICHAEL : Ouais, c'est vrai. 

(Michael ouvre le sac que Max et Isabel lui ont donné et il en fait tomber le contenu dans sa main. Ce sont les pierres de guérison)

CONDUCTEUR : Je me suis toujours demandé ce qui les faisaient venir dans cette ville. Peut-être les extraterrestres, hum. Il y en a pas d'extraterrestres à Roswell. Non, mais franchement, si vous en étiez un et qu'vous arrivez sur terre, vous iriez dans ce trou ?  

(Il les fait rouler dans sa main pour mieux saisir ce qu'elles signifient) 

CONDUCTEUR : Ah, Ah. Croyez-moi il n'y a rien à voir, ni à faire dans cette ville. 

(Michael commence à revoir en flash-back les images qu'il avait vu pendant qu'il était malade, les images de lui, de Max et d'Isabel) 

(Chez les Evans)

(C'est le matin. Isabel descend à la cuisine. Elle y trouve Michael en train de casser des œufs)  

ISABEL : Qu'est-ce que tu fais ? 

MICHAEL : Une omelette. Ca se voit pas. 

ISABEL : Je ne savais pas que tu faisais la cuisine. 

MICHAEL : Il y a beaucoup de choses que tu... tu sais pas sur moi. 

ISABEL : Ouais. On en découvre tous les jours. 

MICHAEL : Ouais. 

ISABEL : Merci. 

(M. Evans entre dans la cuisine) 

MICHAEL : Bonjour, monsieur. 

M. EVANS : Bonjour, Michael. 

MICHAEL : J'ai fait le petit-déjeuner pour tout le monde. 

(Mme Evans entre à son tour dans la cuisine)  

Mme EVANS : Eh bien, dite moi. Alors, que se passe-t-il ? 

M. EVANS : Michael, prépare le petit-déjeuner pour toute le monde. 

Mme EVANS : Hum, ça sent très bon. 

MICHAEL : Heu, il y a autre chose, monsieur. 

M. EVANS : Oui. 

MICHAEL : Je voudrais savoir si vous pourriez m'aider. Je voudrais trouver un moyen de vivre complètement seul... et une solution existe à ce qu'on m'a dit. 

M. EVANS : C'est compliqué. Tout d'abord, il faut déposer une requête, ensuite on passe devant un juge. 

MICHAEL : Je sais, je suis prêt à le faire. J'ai bien réfléchi et je crois savoir ce que j'ai à faire et. Et je suis prêt à le tenter dès maintenant alors je... 

M. EVANS : Passez à mon cabinet cet après-midi, on en discutera. J'aimerai en savoir un peu plus sur votre situation. 

MICHAEL : Ouais. Cet après-midi.  

(Chez le juge)

(Mr Evans et Michael déposent la demande d'émancipation chez le juge) 

JUGE : Est-ce que le mineur, Michael Guérin s'engage à ce prendre en charge comme le ferai un adulte à compter d'aujourd'hui ? 

MICHAEL : Oui, votre honneur. 

(Max et Isabel sont assis au fond de la salle) 

JUGE : Et avez-vous conscience que vous seriz seul responsable de décisions dans le domaine de l'argent, de l'éducation et de la santé, quelque soit leur importance ? 

MICHAEL : Oui, monsieur. 

JUGE : Je me permets d'ajouter en marge que vous avez de la chance d'avoir ces personnes à vos côtés, aujourd'hui. Preuve qu'elles portent un grand intérêt dans votre avenir. Elles ont une grande confiance en vous, chose qui a pesé sur ma décision alors j'espère que vous saurez en être digne. 

MICHAEL : Je vais essayer. 

JUGE : Votre requête pour émancipation est accordée. 

(Michael signe les papiers d'émancipation.]  

(Le commissariat)

(Hank rentre dans le bureau de Valenti) 

HANK : Ha, ha. Alors, il parait que t'as diffusé un avis de recherche pour moi. 

VALENTI : Oui, c'est vrai. 

HANK : Ha, ha, ha. Alors, me voilà. 

VALENTI : Dans toute ta splendeur. 

HANK : Dis à tes gars qu'ils peuvent rentrer. 

VALENTI : Qu'est-ce que tu as fabriqué ? 

HANK : Je suis allé à Carlsbad. Je suis rentré dans un bar, il y avait une fille. T'imagine le reste. 

VALENTI : Ah. Et pour les coups de feu qu'est-ce que tu dis. 

HANK : Eh ben. Ne jamais nettoyer une arme quand on a bu un coup. 

VALENTI : Huh Huh. 

HANK : Enfin, j'ai une proposition d'un type qui bosse près de Las Cruces. J'ai payé l'emplacement pour huit jours. Après, je reprends ma caravane et je me sauve. Cette fois, je pars seul. Si jamais il faut que je signe des papiers pour le petit, tu me le dis et je reviendrai. 

VALENTI : Ce ne sera pas nécessaire. 

HANK : Ah ? 

VALENTI : Hank ! Pars bientôt. 

HANK : Pour ça faut pas t'en faire. Je suis déjà très loin. 

(Nous voyons Hank conduisant en direction de la forêt, la nuit. Il roule jusqu'a un arbre, s'arrête et descend ouvrir le coffre arrière. Dans le coffre, gît le corps du vrai Hank) 

(Nasedo traîne le corps plus loin et l'enterre. Il retourne alors dans la voiture et utilise son pouvoir pour prendre une autre apparence)

Independence Day

 

(Maria and Liz are talking in a hallway at school)

LIZ: I don't even know how to explain it, Maria, but listen. Are you listening to me?

MARIA: I'm listening.

LIZ: When Max kissed me, it was like, I don't know. Ok, it was like I saw things, all right? I...I could like, feel the universe...

MARIA: Ok, ok, stop. Stop, stop, stop, stop, stop.

LIZ: What?

MARIA: All right. I have just the thing for you, all right? Open your mouth.

LIZ: What?

MARIA: Just open your mouth, ok?

LIZ: Ok, fine. Oh, that...that's really gross. What is it?

MARIA: What is it? It's grief relief.

LIZ: What?

MARIA: I got it at my mother's shop. It's this herbal remedy that shocks the body back into reality when the mind's gone into overload. Veterinarians use it to calm wild animals.

LIZ: Oh, well that...that's great.

MARIA: Here, you can have this, and any time you feel yourself spiraling out of control, put 4 drops under your tongue, ok?

LIZ: Ok.

MARIA: Now would be a good time.

(Max walks towards Liz)

LIZ: Hey.

MAX: Hi. What's that?

LIZ: Oh, um, it...it's nothing. You know, Max, the other night, when...when we kissed, I, um...

MAX: Yeah.

(Isabel walks up to Liz and Max)

ISABEL: Hey. Something's up with Michael. He's acting weird.

MAX: Weirder than usual?

ISABEL: Yeah, no, I just saw him at the other end of the hall, and he just went the other way.

MAX: Well, maybe he didn't see you.

ISABEL: No, he was ignoring me. He practically ran into the bathroom. Will you just go in there and see what's going on?

MAX: Right.

ISABEL: Thank you.

MAX: I'll see you later. Sorry.

LIZ: It's ok.

(Max goes into the boys bathroom, where Michael is trying to avoid face contact with Max)

MAX: Hey, Michael. You all right?

MICHAEL: Yeah, I'm fine.

MAX: 'Cause, uh, Isabel thought...

MICHAEL: Can't a guy get some privacy?

(The class bell rings)

MAX: I'll wait.

MICHAEL: Max, just get outta here.

MAX: You can't stay in there all day.

MICHAEL: Max, I'm serious. Just leave me alone. I'll be out in a second.

MAX: Fine.

(Max walks over to the door, pushes it open, and lets it close by itself. He then waits for Michael to come out of the stall and is immediately concerned when he sees Michael's black eye)

(Opening credits)

(Max and Michael are discussing Michael's black eye by some train tracks)

MAX: How did it happen?

MICHAEL: He was drunk.

MAX: Hank? Has it happened before?

MICHAEL: Couple times. This was the worst, though. Never left a mark.

MAX: Michael...

MICHAEL: Don't. I don't want you feeling sorry for me. I don't want anyone feeling sorry for me.

MAX: Everyone's gonna ask.

MICHAEL: Not if it's gone. Fix it. Please. I tried, but I...

MAX: And what about the next one?

MICHAEL: There won't be a next one.

MAX: Michael, you don't have to protect him. He's not even your real father.

MICHAEL: No kidding.

(Max restores Michael's skin, taking away the black eye)

MICHAEL: I don't want anyone else to know about this.

MAX: Michael, you can't just...

MICHAEL: Maxwell, it's between you and me.

(Maria is giving Liz some advice at the Crashdown)

MARIA: You and me, Liz. We've got to stick together. All right? Hold our ground. No matter how much they try to charm us, they are like a drug, and we have to just say no.

LIZ: Maria, I try and stay away, but I...I can't help myself.

(Max walks into the Crashdown and looks around for Liz)

LIZ: He obviously feels the same way.

MARIA: Ok. Do you remember that commercial? When the girl takes the pan and bashes up the kitchen? Ok. This is your brain on Max.

AMY: Hi, girls! I have pies.

LIZ: Wow, that's a lot of pies!

AMY: Yes! I have chocolate, banana, rhubarb, strawberry, and coconut.

SHERIFF: Did I hear someone say coconut? How'd you know that was my very favorite?

(Amy chuckles)

MARIA: Excuse me while I go and throw up.

AMY: I only made one. Sorry.

SHERIFF: That's a shame, cuz that looks awful good, and so do you, Amy.

AMY: Oh, well. I'd make you another one, but it'd probably just go to waste, considering on our last 2 outings you didn't really make it to dessert.

SHERIFF: Ah. Work called.

AMY: Mmm. Yes, but see, when I make a pie for someone, I expect it to get eaten.

SHERIFF: Well, how about this evening, then? I'll tell you what, Amy. If you make it, I'll eat it.

AMY: Hmm. Fine. Just remember, Jim, in this state we have a 3 strikes law now.

SHERIFF: Yes, ma'am.

(Max and Isabel sit at a table and discuss Michael)

ISABEL: Are you saying what I think you're saying?

MAX: Calm down, Isabel. I promised him I wouldn't tell anyone.

ISABEL: Then why did you tell me?

MAX: Cuz I'm worried about him. I don't...I don't know what to do.

ISABEL: Ok, Max, you can't just tell me something like that and expect me to do nothing.

(Michael comes in and overhears the last part of what Isabel says to Max)

AMY: Ooh! My favorite little wrestler!

MICHAEL: Hey.

MAX: Hey.

ISABEL: Hey.

(Michael looks at Max and Isabel for awhile, his eyes probing the looks on their faces)

MICHAEL: You told her.

(Michael gets up and starts to leave)

ISABEL: Michael!

ISABEL: What are you gonna do? Pretend it didn't happen? You have to do something.

MICHAEL: Like what?

ISABEL: Tell someone. Report him.

MICHAEL: Yeah, who? Valenti? Yeah, that'd be a smart idea, wouldn't it?

ISABEL: Max told me this has happened before.

MAX: Look, I'm sorry, but I had to tell her.

MICHAEL: Look, everybody's got problems. If it wasn't this, it'd be another thing. I'm a big boy. I can handle it.

ISABEL: Maybe you could talk to my dad. He's a lawyer. He could help. He once told me about this...this case he had where he helped a minor get permission to live on his own.

MICHAEL: Forget it, Iz. The last thing we need is for me to go to the courts and bring all this attention to us.

ISABEL: Well, if he hurts you again, Michael...

MICHAEL: He won't.

ISABEL: You could use your powers.

MICHAEL: I had to stop myself last night. I can't control my powers like you and Max. You guys know that. Especially in the state of mind I'm in. If I did anything, I'd probably kill him.

ISABEL: Well, all I know is you can't go back there. So stay with us. At least until Hank calms down.

MICHAEL: Fine, if it's gonna shut you up.

(Michael leaves)

MAX: How are we gonna explain this to mom and dad?

ISABEL: I'll think of something.

MAX: Are you sure this is a good idea?

ISABEL: Yeah. In fact, I think it would be good for Michael to be part of the family.

(At the Evans home, everyone is seated at the table for dinner. Michael starts helping himself to all the dishes, giving himself 2nds before anyone else has touched the dishes)

ISABEL: Michael, we usually wait till everybody's sitting before serving ourselves.

MICHAEL: Why?

ISABEL: It's polite.

DIANE: Mm-kay! Who wants some of my famous green bean delight?

MAX: Mmm. Sounds good.

DIANE: Michael?

MICHAEL: Well, I really don't see any beans in here.

DIANE: Oh, they're in there. They're chopped into the cream of mushroom soup.

MICHAEL: I don't know. Looks kinda...

ISABEL: It's delicious. You should try some, really.

MICHAEL: I don't want to. Thank you.

DIANE: So, Michael, how long is your father away?

ISABEL: Oh, just a couple of days, actually.

PHILLIP: What does your dad do again, Michael?

MICHAEL: He's not my dad. He's my foster father.

ISABEL: Actually, he's in, um, marketing.

PHILLIP: Isabel, are you gonna let Michael answer a question?

DIANE: You know, in all the years you've been friends with Max and Izzy, I don't think we've ever met him.

MICHAEL: No great loss.

ISABEL: Well, um, what Michael means is that, um...

PHILLIP: Why don't you let Michael tell us what he means?

MICHAEL: I didn't mean anything.

(Liz and Maria go to Maria's house to study)

LIZ: Oh, I am so wiped out. I don't know if I'm good for any studying tonight.

MARIA: Here. Sugar rush. Always works for me.

LIZ: Ok.

(Liz looks around and spots a half-eaten coconut pie)

LIZ: Maria.

(Maria walks around and accidentally sits on Sheriff Valenti's hat)

MARIA: Huh!

(Liz and Maria look around the room and hear muffled laughing)

LIZ: Oh, my God!

MARIA: I know, come on.

(Liz and Maria tiptoe back to the front door and open and close it)

MARIA: Mom! I'm home!

(Amy appears from the bedroom looking a bit disheveled)

AMY: Hi, girls! Uh...what are you doing home so early?

MARIA: It's 10:30.

AMY: Oh, my God! I must have lost track of time. Uh, you want some pie?

MARIA: No, no.

LIZ: No, thank you.

MARIA: Um. Uh, we...we're...we're gonna go in my room and study, and you should go to sleep, cuz you've got a really big day tomorrow.

AMY: I will.

MARIA: Soon?

AMY: Very.

MARIA: Alone?

AMY: Of course! I'll be right there.

(Sheriff Valenti walks out and his clothes are quite ruffled)

AMY: Uh, right after I say good night to the sheriff.

SHERIFF: Evening, girls.

LIZ: Hi, sheriff.

(At the Evans home, everyone is playing Monopoly together)

ISABEL: All right. As long as I'm back on Park Place, I think I'll buy a hotel.

PHILLIP: Ho, oh, you're killing us here, Isabel.

MAX: She's ruthless. You gotta watch out for her.

PHILLIP: Man, oh, man!

DIANE: Ok, let's regroup. Uh, it's Michael. Your turn.

(Michael rolls the dice and lands on a property owned by Mr. Evans)

PHILLIP: Ok. Ah! Let's see. Atlantic Avenue with 4 houses. That's 975 you owe.

DIANE: Ohh! Ouch. Ouch, ouch. Wow, a lot.

MICHAEL: How about I just catch you next time around?

PHILLIP: You'll catch me on the next time around?

DIANE: That's a new rule.

MAX: Michael, we...we usually pay on arrival.

ISABEL: That's ok, I'll lend it to him.

PHILLIP: Oh, Isabel, no. No lending except from the bank. Uh, but he doesn't have any houses to mortgage, so...

MICHAEL: Just rub it in, huh?

PHILLIP: I...I'm not trying to rub it in, Michael.

MICHAEL: What's the big deal? Why can't she just lend me money? It's a game.

PHILLIP: Well, the deal is, in this house, we play by the rules.

MICHAEL: Well, I don't want to play anymore.

(Michael gets up from the table and starts to leave)

DIANE: Michael, wait.

ISABEL: Michael. Michael! You didn't have to be so rude to my dad.

MICHAEL: Rude? He was sticking it to me for no reason.

ISABEL: It was a game!

MICHAEL: He doesn't like me.

ISABEL: He doesn't know you.

MICHAEL: I don't want him to know me.

ISABEL: He could help you. You just have to speak up and tell him the truth.

MICHAEL: And what, be a poster child for domestic abuse? It's not gonna happen.

ISABEL: You have to do something, Michael. Please don't just pretend it didn't happen. Please.

MICHAEL: See ya.

(Michael walks off)

MAX: He's not easy, Isabel. Never has been.

ISABEL: I know that.

MAX: You can't push him like that.

ISABEL: He was acting like a child.

MAX: Maybe. And maybe you need to stop treating him like one. He can't make up for in one night what he's never had in a lifetime.

ISABEL: I'm really scared for him, Max.

(Michael goes back to Hank's trailer)

HANK: Where the hell have you been?

(Michael goes to his room and closes the door, lies down on his bed, and sighs)

(Maria's mom knocks on Maria's door and enters)

AMY: Maria. I need to ask you for some space. I can't feel like you're judging me all the time.

MARIA: I'm just trying to look out for you, mom.

AMY: What are you so worried about?

MARIA: I just don't want you to rush into anything.

AMY: Anything? Or Jim Valenti?

MARIA: I don't trust him, okay, and I don't want him to use you. So...

AMY: What would he be using me for?

MARIA: Well, for the same thing all men want.

AMY: Right. Maria, there are like 3 single guys in all of Roswell and 2 of them live in the Desert Inn retirement community. Ok? Jim is a nice guy. He has a good job, he's responsible, and he's fun.

MARIA: He's a cop. And you're a hippie.

AMY: Well, opposites attract. I don't know.

MARIA: The man's got a lot of baggage, mom. He's been married once.

AMY: Who hasn't been these days?

MARIA: No, but he's that type, you know? That guy, that tough guy who, like, can't open up, or admit he has emotions or, you know, admit that he needs you, you know? Those are the most dangerous of them all, I promise.

AMY: Don't worry, honey. Michael will come around.

MARIA: Mich...what?!? Michael, I was not...I didn't say one thing about Michael.

AMY: Sure you didn't.

MARIA: I meant hypothetically.

AMY: Whatever, honey.

MARIA: Just...just take it slow, all right? Once they get physical, you know, once they get what they want, they disappear.

AMY: I hope you're not talking from experience.

MARIA: Just yours.

AMY: Oh.

(At Hank's trailer, Hank is arguing with Michael)

HANK: Told you to do the wash.

MICHAEL: I'll do it later.

HANK: Today.

MICHAEL: I'm not your maid.

HANK: Oh, you're right. You're good for nothing. Do the wash now.

MICHAEL: Go to hell, Hank.

HANK: No wonder your parents left you out in the desert. Who'd want ya?

MICHAEL: Who are you, father of the year? You're a man who keeps me around just to collect the monthly check!

(Max enters the trailer followed closely by Isabel)

MICHAEL: What are you guys doing here?

ISABEL: We heard some yelling.

MAX: What's going on?

MICHAEL: Just get out, all right?

HANK: Well, hello, dolly.

MICHAEL: Shut up, Hank.

HANK: Yeah. Wanna have a drink with me?

MICHAEL: She doesn't want a drink.

HANK: Who the hell are you, her lawyer?

MICHAEL: Leave her alone, Hank, all right?

HANK: I asked her a question. I'm waiting for her answer.

ISABEL: Here's your answer.

(Isabel throws Hank's drink all over him)

ISABEL: If you ever touch Michael again, I will kill you!

(Hank grabs his gun and points it at Max)

HANK: You're gonna kill me? I don't think so!

MAX: Just take it easy. We're going.

(Michael steps towards Hank and unleashes his power towards Hank. A chair moves across the room and slams into a wall, shattering it to pieces. The refrigerator doors open and close. Hank's gun starts to have a mind of its own, pointing in different directions and discharges)

HANK: What the hell?!? Oh, you little bastard. You're a freak. I always knew it. You're a freak!

MAX: Michael, let's go.

ISABEL: Michael, we have to go. Now! Michael!

(Max, Isabel, and Michael run off, leaving Hank dazed)

MICHAEL: Congratulations, you made it worse. Now he knows.

ISABEL: Michael, Hank was so drunk, he's not gonna know what he saw and he sure as hell isn't gonna remember it in the morning.

MICHAEL: Isabel, I can't go back there.

ISABEL: Good.

MICHAEL: You just don't get it, do you? I know Hank's a jerk, but that's the only thing I had, and now you guys screwed that up for good.

MAX: Look, just come back with us for now.

MICHAEL: Max, for how long? I mean, 2 days, 3 days...what's that gonna do? I...

MAX: We'll figure something out.

MICHAEL: Max, I don't belong there. I don't belong there, I don't belong here, I don't belong anywhere.

ISABEL: Michael, we understand why...

MICHAEL: No, you don't. Isabel, you don't understand.

ISABEL: So you got a raw deal, no one's saying that you didn't. But, God, Michael, you finally have a chance to change it. Would it kill you to ask for help, just once in your life?

MICHAEL: Yeah, you know what? It would.

MAX: Where are you going?

MICHAEL: Doesn't matter.

ISABEL: Michael, wait.

(Maria is combing her hair. She goes to the window and looks outside and sees Michael standing in the rain. She thinks she's probably hallucinating so she takes some "grief relief", looks up, and sees Michael still standing there. Michael walks over to her window)

MARIA: What are you doing out there? No, you can't come in. No. I know why you're here. All right, I know what your plan is, I know what you want, but it's not gonna work this time, mister, ok, no matter what you say. My answer is no. No, no, no, no, no.

(Maria has let Michael come in and he is dripping wet and shivering)

MARIA: God, you could get pneumonia. Here, take your shirt off. Hold on. You're shivering.

(Maria wipes away a tear from Michael's cheeks)

MARIA: Come here. Shh, it's ok. You don't have to tell me, it's ok.

(Michael starts to cry as Maria hugs him closely)

(It's morning, and Maria's mom is waking Maria up so she won't be late for school)

AMY: Oh, Maria, honey, you're gonna be late.

(Maria's mom suddenly panics when she sees Maria sleeping with Michael)

AMY: Oh, my God!

MARIA: Oh! Mom...

(Maria's mom stops bopping Michael on the head)

AMY: Get out! Get out of this bed! Out of this bed! Out!

MICHAEL: Take it easy.

AMY: Get outta my house!

(Michael makes a quick exit)

MARIA: Wait! Mom! Mom! Mom...

AMY: Maria! Kitchen, now!

(Maria is sitting on a chair and her mom is pacing around the kitchen)

AMY: My baby girl's having sex.

MARIA: I am not having sex.

AMY: Then what exactly did you do?

MARIA: Nothing. We just slept.

AMY: Yeah. I know that one. I've used that one.

MARIA: You act like I have no self-control.

AMY: Oh, yes, because teenagers are known for self-control. Especially teenage boys.

MARIA: Michael is not like that, ok? Well, sometimes he is, but...

AMY: What?!?

MARIA: But not last night, all right? He was upset about something. I don't know what he was upset about, but sex was like the last thing on his mind.

AMY: Oh, thank you. There is a God.

MARIA: That's why I let him stay.

AMY: Oh, yeah, and what exactly were you thinking letting him stay here, young lady? And besides, why is it ok for you and not ok for me?

MARIA: I'm 16...

AMY: Yes, you are 16-years-old, and no 16-year-old daughter of mine is gonna have sleep-overs with boys, got that?

MARIA: Whatever.

AMY: No, not "whatever". Maria, as you so subtly pointed out last night, my history with men has pretty much been a train wreck. And I don't want you to make the same mistakes. Now, I can't go back and change my life, but I will be damned if I watch yours go down the same way. I love you too much.

(In class, an exam is going on. Someone knocks on the door asking for Michael)

TEACHER: Michael.

(Michael gets up and leaves with the man)

(Michael is sitting in Sheriff Valenti's office)

SHERIFF: Neighbors heard gunshots.

MICHAEL: I don't know anything about that.

SHERIFF: But you were there last night?

MICHAEL: Went home to get some stuff.

SHERIFF: What time was that?

MICHAEL: Um...does it matter?

SHERIFF: You were the last person to see him.

MICHAEL: What do you mean, I was "the last person to see him"?

SHERIFF: I called the plant. He never showed up for work.

MICHAEL: Maybe he's passed out somewhere. I don't keep track of him.

SHERIFF: Neighbors also said they heard an argument. And then, later, more sounds. Screaming. Crying. Tortured sounds, like an animal. Almost inhuman, they said.

MICHAEL: What are you talking about?

SHERIFF: Where were you, son?

MICHAEL: Out.

(Liz and Maria are talking at the Crashdown)

LIZ: You know, what you said really made sense, and I've been sticking to it. And you would be so proud of me. I mean, just last night even, I said it really clearly. No. Of course, Max wasn't there...but when he is there, I'll be ready for him. Are you even listening to me?

MARIA: Oh, sorry. I'm sorry.

LIZ: What's wrong?

MARIA: Oh...well...

(Isabel walks into the Crashdown)

ISABEL: Have you guys seen Michael?

MARIA: Maybe.

ISABEL: Come on, Maria, you have to tell me. It's really important.

MARIA: Well, if it's that important, then you tell me. I'm worried about him, too.

ISABEL: I can't.

MARIA: Ditto.

ISABEL: All right. Michael's in trouble.

LIZ: What...what kind of trouble?

ISABEL: It's Hank. He's, um...he's been hurting him, and Max and I are trying to help.

MARIA: Oh, my God, Isabel.

ISABEL: Michael made us promise not to say anything.

MARIA: He was with me last night. All night.

LIZ: What? He spent the night, Maria? What happened to "no"?

MARIA: He never told me what was wrong. We just slept. And then...in the morning, my mom came in, and he took off, and I haven't seen him since.

(Max walks in and walks up to Isabel)

MAX: Valenti's got Michael.

ISABEL: Why?

MAX: Hank's gone, and they think he had something to do with it.

(Maria is waiting for her mom as she comes home singing a song)

AMY: And she said...

MARIA: Hi. Um, you know the boy that I slept-but-didn't-sleep with?

AMY: Unfortunately, the shock has indelibly printed his face on my brain.

MARIA: He's in jail.

AMY: Oh, this just gets better and better, doesn't it?

MARIA: He didn't do anything, ok? Your good friend, Sheriff Valenti, is holding him because he can't explain his whereabouts last night. And personally, I think it was very noble of him to protect my dignity.

AMY: Oh, yeah. How very Bonnie and Clyde of him.

MARIA: Anyway, since the Sheriff seems to like you so much, I thought maybe you could tell him where Michael really was.

AMY: Well, I could.

MARIA: Mom, I know maybe he didn't make the best impression on you this morning...

AMY: No, Maria, this has nothing to do with him. This is about you and me. I need to be able to trust you.

MARIA: Then trust me. I swear to you, he's a good guy, and he's in trouble. I wouldn't ask you otherwise.

(At the Sheriff station, Maria's mom has explained what happend to the Sheriff and he lets Michael go)

AMY: Wait for me outside.

(Amy turns to the Sheriff as Michael and Maria walk out)

AMY: I appreciate you doing this.

SHERIFF: No problem.

AMY: I'm telling you the truth, Jim.

SHERIFF: Well, if you say he was at your house, then he was at your house.

AMY: But you wouldn't have believed Maria?

SHERIFF: Well, she's 16. She'll say anything to protect her boyfriend.

AMY: But she's not just any 16-year-old...she's my daughter.

SHERIFF: Amy, I'm just doing my job.

AMY: Yeah, but it seems that your job keeps coming between us.

SHERIFF: Where's this coming from?

AMY: I like you, Jim...you know I do. But Maria's at that stage now, and you know that stage.

SHERIFF: That I do.

AMY: And I...I have to keep an eye on things. I can't get distracted, and you're a distraction.

SHERIFF: Well, then, don't give me up.

(Michael meets up with Max and Isabel)

MAX: So, everything's ok?

MICHAEL: Oh, yeah, great.

ISABEL: Michael, about Hank being missing, you didn't...you didn't do anything to him, did you?

MICHAEL: No. What...you thought...

ISABEL: No no.

MAX: So, what did Valenti say?

MICHAEL: Well, he said he was gonna find me a new foster situation. Not a home. Situation.

MAX: I'm sure he meant...

MICHAEL: No matter what home I get, it's a substitute for the real one.

MAX: Michael, you can't just run away.

MICHAEL: Watch me.

ISABEL: Where are you supposed to go?

MICHAEL: Anywhere but here. You two can stay in your nice little world with your pot roast and your monopoly games, cuz it's pretty clear to me you're not interested in finding our real home. But I'm going to. I'm gonna find Nasedo. He's my family.

ISABEL: And what are we? You want to know what I think, Michael? I think it's time you either put up or shut up.

MICHAEL: Very poetic, Isabel.

ISABEL: You act like a 5-year-old. When are you going to grow up and stop blaming everybody else?

MICHAEL: Is that what you think, Max?

MAX: I think it's not safe out there. I think Nasedo is dangerous, Michael.

MICHAEL: You don't know that.

MAX: You heard what Hubble said. He's a killer, a shape-shifter, and he's out there. He could be anyone. Now, we need to stick together now more than ever.

MICHAEL: You're wrong, Max.

ISABEL: Go on and run, Michael, it's what you do best.

(Liz is watching the stars with her telescope on her roof when Max stops by)

MAX: Liz, I'm sorry. I...

LIZ: No. It's ok.

MAX: I know we've been needing to talk.

LIZ: Yeah, there's...there's some more important things to talk about though, and...I heard about Michael. Are you ok?

MAX: Not really. I've just never seen him so upset. I have this weird feeling that...he's just gonna leave without even saying goodbye.

LIZ: You know, maybe, because if he did...he wouldn't be able to go through with it.

MAX: I can't lose him.

(Isabel is in her room rummaging through Nasedo's stones)

ISABEL: I thought I locked that door.

MAX: Uh, yeah. Yeah, you did. What're you doing?

ISABEL: You see this? This is all I know about who we are. These stones that River Dog gave us at the cave when Michael was sick. They're the only thing we have from the place we came from. It was the first time I realized we had a home somewhere...a real place. They don't mean anything...not without Michael.

(Max goes to the trailer park in search of Michael and walks in on him as he's packing)

MAX: Packing?

MICHAEL: You could call it that. Everything I have fits in this bag.

MAX: You have me. You have Isabel.

MICHAEL: Say goodbye, Max.

MAX: I can't.

MICHAEL: We'll keep in touch, all right?

MAX: It's not good enough.

MICHAEL: Well, it's gonna have to be, all right? So say goodbye.

MAX: I can't.

MICHAEL: Max...

MAX: I know what you're scared of, Michael.

MICHAEL: No, you don't.

MAX: You keep telling me how lucky I am...to have a great home, great parents. But in one way, it's harder for me, because when I screw up, I have no excuses. But you, you can do and say anything you want because you have Hank, and you can blame it on that. But what happens without him? It'll all be on you, that's what.

MICHAEL: Well, leave it up to me to still screw it up, huh?

MAX: It's ok, Michael, because if you do, we'll all still be there for you. Maybe you have to start thinking about someone other than yourself, Michael. The 3 of us belong together. There's a reason that we're together. We're family. So, go if you want to, but no matter where or how far, we will always be connected. Isabel and I wanted you to have this. It means nothing without you.

MICHAEL: See ya.

(Michael takes off)

(Michael is at the side of the road trying to hitch a ride and a guy driving a pickup truck finally stops for him)

DRIVER: What a joke.

MICHAEL: Huh?

DRIVER: Roswell. Wouldn't bother, but it's on my southwest route. Sell a lot of soda in these tourist towns.

MICHAEL: Yeah, right.

DRIVER: I don't know why in the hell they come here. Aliens, I guess.

(Michael opens the pouch that Max and Isabel gave him and the stones fall into his open hand. He moves them around in his hand for a little while, thinking of their significance)

TRUCKER: Ain't no aliens in that town. Let me ask you something. If you were an alien, you can go anywhere in the world, would you pick Roswell?

TRUCKER: Trust me, there ain't nothing in that town.

(Michael starts seeing the flashbacks that he saw during the balance ceremony, of him and Max and Isabel together)

(It's morning in the Evans household and Isabel comes down to the kitchen to find Michael making breakfast)

ISABEL: What are you doing?

MICHAEL: Making an omelette. What does it look like?

ISABEL: I didn't know you could cook.

MICHAEL: Yeah, well, uh, there's a lot you don't know about me.

ISABEL: Yeah. You're full of surprises.

MICHAEL: Yup.

ISABEL: Thanks.

(Mr. Evans comes into the kitchen)

MICHAEL: Good morning.

PHILLIP: Hello, Michael.

MICHAEL: I thought I'd cook breakfast for the family.

(Mrs. Evans comes into the kitchen)

DIANE: Ah. Well, well...what's going on here?

PHILLIP: Uh, Michael is making breakfast for everyone.

DIANE: Hmm. Looks good.

MICHAEL: Uh, there's another thing, sir...

PHILLIP: Yeah?

MICHAEL: Uh...I was wondering if you could help me. Uh, I wanna...I wanna find a way to live on my own, and I was told that it could be done.

PHILLIP: It's complicated. You'd have to file a petition for emancipation...go before a judge.

MICHAEL: You know, I'll do whatever it takes. I've thought about it, and I want to take control of things. And I think I'm ready to do that now, so...

PHILLIP: Why don't you come by my office this afternoon and we'll talk. I'd like to know more about your situation.

MICHAEL: Yeah, this afternoon then.

(Max and Isabel are standing in a judge's inner chambers, looking on as Michael and Mr. Evans present a petition for emancipation to the judge)

JUDGE: And does the minor, Michael Guerin, pledge to take charge of his life as an adult from here forward?

MICHAEL: I do, your honor.

JUDGE: And do you understand that you will be solely responsible for your financial, educational, and medical decisions as they may arise?

MICHAEL: I do, sir.

JUDGE: And I might add, young man, that you are fortunate in having these folks here today...who have an interest in your future...and have shown a confidence in you that is reflected in my decision. I hope you can live up to that faith.

MICHAEL: I'll try, your honor.

JUDGE: I hereby grant your petition for emancipation.

(At the Sheriff station, Hank walks into the Sheriff's office)

HANK: Heh heh heh. I heard you put out an APB?

SHERIFF: You heard right.

HANK: Heh heh heh heh. Here I am.

SHERIFF: In all your glory.

HANK: So, you can call off the hounds.

SHERIFF: Where you been, Hank?

HANK: Down in Carlsbad. Landed in a bar. Met a lady. What can I say?

SHERIFF: You wanna tell me about the gunshots?

HANK: Oh, uh, well...never clean a gun while you've been drinking.

SHERIFF: Uh-huh.

HANK: Anyway, got an offer from a plant over in Las Cruzes. My lease is up next week, so...I'm hitchin' up the trailer and I'm gone. Thing is, I'm goin' alone...so if I need to sign some papers about that boy, or anything...

SHERIFF: Won't be necessary.

HANK: Oh?

SHERIFF: And Hank...make it soon.

HANK: Aw, don't worry, Sheriff. I'm already gone.

(We see Hank driving at night. He drives up to a tree and walks behind to the trunk. There, we see the real Hank who has been dead for some time. Nasedo drags out Hank's body and buries it. He then goes back into the car and he uses his power to shapeshift into someone else. He eats some pills, and the scene fades out as he drives off into the night)

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Aloon33  (02.02.2019 à 13:13)

Bon épisode pour un des meilleurs personnages de la série :)

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Merci aux 3 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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