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#111 : Retour vers l'enfance


Titre VO
: The Toy House
Titre VF : Retour vers l'enfance
Diffusion US : 19/01/2000
Ecrit par Jon Harmon Feldman & Jason Katims
Réalisateur : Michael Fields


Résumé : La mère adoptive de Max est interloquée de voir son fils lui sauver la vie en éteingnant un feu qui s’est déclenché dans leur cuisine. Son fils a été en effet obligé d’utiliser ses pouvoirs pour qu’elle ne soit pas blessée. Après le départ des pompiers, le shérif Valenti reste suspicieux…


Guests : Mary Ellen Trainor (Diane Evans), Daniel Hansen (Max jeune), Zoe Nutter (Isabel jeune), Gil Colon

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Titre VO
The Toy House

Titre VF
Retour vers l'enfance

Photos promo

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Mme Evans cuisine pendant que son fils travaille sa biologie sur la table de la salle à manger. Elle s'étonne de voir qu'il s'applique pour cette matière. Max lui annonce qu'il veut réussir car il est avec Liz pour cet exposé et qu'elle est très douée.

Tout en discutant, Mme Evans ne se rend pas compte qu'elle renverse de l'huile sur la gazinière. Lorsque l'huile entre en contact avec le feu, elle s'enflamme rapidement avec une forte puissance.

Max se précipite et écarte sa mère du danger. Pour stopper l'incendie, il passe sa main au dessus des flammes et éteint le feu avec ses pouvoirs. Il jette une bassine d'eau sur la gazinière pour donner le change et faire croire à sa mère que c'est ce geste qui a éteint le feu.

Générique

(Les pompiers sont sur les lieux.) Prévu par l'alarme incendie, le shérif passe voir ce qu'y c'est réellement passé. Il fait remarqué à Max et sa mère que les flammes devaient être très grande car elles ont brûlé le plafond. Lorsque Mme Evans lui explique le déroulement de l'action, le shérif a l'air très septique.

Le soir, Isabel rejoint Max ans sa chambre pour en savoir plus sur les événements de cet après-midi mais le jeune homme n'est pas vraiment en forme. Il déprime.

Le lendemain, au Crashdown, Liz est sur les nerfs. Elle fait un peu n'importe quoi et lorsque Maria lui le fait remarqué, elle affirme que ce n'est pas à cause de sa rupture avec Max. Elle affirme même qu'il s'agit d'une bonne chose et qu'elle ne ressent rien de spéciale par rapport à cette histoire.

Au lycée, Michael ne comprend pas pourquoi Max a utilisé ses pouvoirs devant sa mère pour éteindre l'incendie. Il ne veut surtout pas que Max parle de leur secret à sa mère. Pour lui les adultes sont encore plus dangereux et trois personnes au courant ça suffit largement.

Il est interrompu par l'arrivée de Liz et Maria. Lorsque Michael et cette dernière se voient, ils partent chacun de leurs coté laissant seule Liz et Max. La jeune fille lui demande s'il veut quand même l'accompagner au match de basket car ils avaient réservé leurs places bien avant de rompre pour être a coté.

Chez les Evans, Isabel surprend sa mère entrain regarder une vidéo de ses enfants étant jeune. Elle demande à sa fille si elle n'a jamais trouvé quelque chose de bizarre chez son frère. Isabel ne laisse rien paraître et fait semblant de ne pas comprendre pourquoi sa mère lui pose une telle question.

Tout le petit groupe est déjà installé lorsque Isabel arrive et demande une place. Alex déplace tout le monde pour pouvoir s'asseoir à coté d'elle. Maria se retrouve à coté de Michael mais préfère changer de place.

Isabel prend en suite son frère a part car elle veut lui dire que leur mère se doute de quelque chose. Elle souhaite qu'ils lui avouent toute la vérité mais Michael n'est pas toujours pas d'accord.

Pendant ce temps, Liz encourage l'équipe de basket dont Kyle fait partie. Ce dernier la regarde et heurte un autre joueur. Il est blessé à la cheville.

Dans la soirée, Max est au Crasdown. Il voit Liz partir avec des gâteaux et lui demande en plaisantant s'il s'agit de livraison à domicile. La jeune fille lui annonce qu'en fait c'est pour Kyle. Arrivé chez les Valenti, Kyle n'est pas très bavard et Liz retournera chez elle très rapidement.

Pendant se temps, le shérif passe voir Mme Evans pour lui donner un prospectus sur les incendies ménagers. (Ceci n'est pas sans arrières pensées car dans cette brochure il est dit qu'un feu provoqué par de l'huile ne peut s'éteindre avec de l'eau.)

Le lendemain, Michael rejoint Maria en cours de menuiserie. Elle n'arrive pas à réaliser un dérouleur de sopalins. Elle s'énerve contre Michael car elle estime qu'il aurait du la remercie pour tout ce qu'elle a fait pour lui.

Le soir, Max est en train de repeindre le plafond de la cuisine qui a été endommagé. Sa mère le questionne, elle cherche à en savoir plus sur le moyen qu'a utilisé Max pour éteindre ces flammes. Elle a encore plus de doutes depuis qu'elle a lu le prospectus de Valenti. Elle veut savoir la vérité.

Le lendemain, Mme Evans questionne sa fille sur ces souvenirs avant leurs six ans. Isabel lui explique qu'ils ont commencé à vivre le jour où ses parents sont venus les adopter. Elle n'a que de vagues souvenirs de l'orphelinat.

Michael qui veut aider Maria, souhaite utiliser ses pouvoirs pour lui construire un beau dérouleur mais elle refuse. En se disputant ils cassent l'objet. La jeune fille est fâchée et part.

Kyle passe au Crashdown. Il vient de comprendre qu'en faite Liz se sent responsable de sa chute. Ils discutent et décident de rester bons amis. Seulement Max qui passe devant le restaurant les voit et pense qu'il se passe quelque chose entre eux deux.

Valenti, lui, ne lâche pas l'affaire. Il convoque Mme Evans dans son bureau et lui parle de l'implication de son fils dans la fusillade de septembre. Le shérif lui apprend que Max aurait sauvé Liz d'une mort certaine grâce à ses "pouvoirs".
Mme Evans fait semblant de ne pas comprendre mais lorsqu'elle arrive chez elle, elle regarde une vidéo de ses enfants jouant dans le parc quand ils étaient petits.

Quand son fils arrive, elle lui montre le passage du film (Max ramasse un oiseau qui a une aile cassée. Lorsqu'il le lâche, l'oiseau vole très bien.) Elle essaye de le persuader de lui faire confiance et de lui relever son secret car elle sait que ça n'est pas le seul événement bizarre. Max s'énerve, il ne comprend pas comment une mère peut enquêter sur son enfant.

Max rejoint ensuite Isabel. Elle veut qu'ils avouent toute la vérité à leur mère. Son frère s'énerve car il est convenu qu'il ne le dise à personne. Isabel ne supporte plus qu'il ait le dernier mot tout le temps. C'est toujours lui qui prend les décisions.

Le lendemain, lorsque Maria va chercher ses affaires dans son casier elle se rend compte que Michael lui a fait un dérouleur pour se faire pardonner. Michael qui l'attendais à la sortie de sa classe, ne comprends pas pourquoi elle ne a eu une si mauvaise note. Elle lui explique qu'elle ne l'a pas présenté pour qu'il soit noté car elle souhaite le garder pour elle. Elle le remercie. Michael lui explique qu'il ne faudra plus qu'elle l'aide a présent car il ne doit pas s'attacher à quelqu'un.

Le soir, Max se rend au Crashdown pour rentrer Liz mais leur discussion tourne mal. (Il venait lui dire que si elle voulait ressortir avec Kyle, elle le pouvait. Liz lui dit qu'elle n'a pas besoin de son consentement.) Liz affirme, comme Isabel, que Max veut tout contrôler.

Le lendemain, il rejoint sa mère au parc. Il ne lui avoue pas la vérité mais explique qu'il ne sait pas ce qu'il se passe et qu'il ne sait pas vraiment qui il est. La mère et son fils finissent par se réconcilier.

Max annonce à Isabel qu'il a parlé à leur mère et qu'elle n'enquêtera plus sur lui. Seulement Isabel aurait voulu qu'il lui dise toute la vérité.

Retour vers l'enfance

 

(L'épisode commence par une vidéo ou on aperçoit un peu la tête de Max enfant et ensuite on voit un oiseau s'envoler)

 

(Chez les Evans)

 

(Diane fait la cuisine et Max fait un exercice de biologie)

 

MAX : Tu devrais mettre encore un petit peu d'ail.

 

DIANE : Tu sais bien comment ça se passe quand ton père est en déplacement. Des choses vite faites, à la poêle.

 

MAX : Tu en profites pendant qu'il est pas là.

 

DIANE : oh,arête j't'en prie... Qu'est ce que tu fais ? De la biologie ?

 

MAX : Ouais. Tout ce qu'il faut savoir sur l'appareil digestif des grenouilles.

 

DIANE : Oh, ce n'est pas mon sujet de prédilection.

 

MAX : Moi non plus. Mais on est deux en travaux pratiques. Et elle, elle est bonne en science alors...

 

DIANE : Tu as dit elle ?

 

MAX : Maman...

 

DIANE : Oh !... Simple curiosité. Et est ce qu'elle a un nom ?

 

(Elle prend de l'eau avec une gamelle et la pose à côté du gaz. Mais elle renverse la bouteille d'huile)

 

MAX : Liz...

 

DIANE : Oh oui. Liz Parker. Ce n'est pas elle qui est passée une fois ?

 

MAX : Ouais.

 

DIANE : Et alors ? Qu'est ce que c'est ? Une copine, c'est tout ?

 

MAX : Oui, c'est ça.

 

(L'huile coule en direction de la poêle qui s'enflamme et déclanche un incendie)

 

DIANE : Aaaah !!

 

MAX : Maman ! Attention !

 

(Mme Evans se jette sur le sol et tourne la tête pour se protéger mais observe son fils. Max se précipite et utilise ses pouvoirs pour éteindre les flammes provoquées par l'huile. Il prend la gamelle d'eau et la verse sur le gaz et la poêle)

 

MAX : Ca va maman, tu n'as rien ?

 

DIANE : Ah, Max, oh...

 

(Générique)

 

(Les pompiers sont venus vérifier les dégâts pour être sûr qu'il n'y a plus de risques)

 

LE POMPIER : Vous avez eu beaucoup de chance. Vous êtes sûre que ça va aller ?

 

DIANE : Oh oui, oui, je vais bien, merci beaucoup.

 

LE POMPIER : Enfin, on sait que l'alarme à incendie fonctionne.

 

DIANE : Oui.

 

MAX : Oui. Et merci. Merci encore de vous être déplacés.

 

LE POMPIER : On est là pour ça.

 

DIANE : Tu m'as sauvé la vie Max.

 

MAX : J'ai seulement...

 

DIANE : Jeté de l'eau je sais.... C'est ce que tu m'as dit.

 

MAX : Ouais... Tu devrais aller te reposer. Tu as l'air fatiguée, j'tassure.

 

(Quelqu'un frappe à la porte)

 

DIANE : J'vais ouvrir. Reste là... Non j'vais bien. Oui ? Oh, Shérif.

 

SHERIF : Mme Evans ?

 

DIANE : Entrez, j'vous en prie.

 

SHERIF : Merci. Je viens d'apprendre que vous avez eu un sinistre. J'voulais m'assurer que tout allait bien.

 

DIANE : Oh, oui, je vous remercie. Seulement de l'huile qui a prit feu. Mais heureusement mon fils a réussi à l'éteindre.

 

SHERIF : Vous n'avez pas été blessé ?

 

MAX : Non, non, ça va.

 

SHERIF : Hmm.

 

MAX : Il n'y a plus de danger. Les pompiers sont venus voir. Ils ont tout inspecté.

 

SHERIF : Oui je sais. Mais on n'est jamais assez prudent.

 

MAX : C'est... plus impressionnant que ça l'était sur le coup.

 

SHERIF : À voir les dégâts que ça a causés, ça ne devait pas être un petit incendie.

 

DIANE : Oh, c'est vrai. Pendant un moment j'avoue que je n'savais pas trop comment ça allait se terminer. Les flammes m'arrivaient dessus et... elles étaient hautes.

 

SHERIF : Quelle hauteur ?

 

DIANE : Je ne sais pas. A peu près... 1 mètre, 1 mètre 50.

 

SHERIF : Et Max est arrivé.

 

DIANE : Oui, oh. Vous auriez dû le voir. Il n'a pas hésité. Il s'est... précipité. Et il m'a poussé loin des flammes. Et ensuite il a jeté de l'eau dessus. Et en deux secondes c'était terminé. C'est un miracle. J'vous assure.

 

SHERIF : Un miracle, oui. Des flammes d'1 mètre 50, peut-être plus hautes. Votre mère qui a bien failli être brûlée vivante. Et vous éteignez le tout avec cette gamelle pleine d'eau.

 

MAX : Oui.

 

SHERIF : Alors là monsieur Evans je dois dire que vous m'impressionnez. Vous devriez être pompier volontaire.

 

MAX : Oh, j'n'ai rien fait, j'vous assure.

 

SHERIF : Non, il ne faut pas être aussi modeste. Vous êtes un héros.

 

(Dans la chambre de Max)

 

(Max explique à Isabel ce qui s'est passé dans la cuisine)

 

ISABEL : Tu veux dire que maman a failli... enfin que quelque chose aurait pu lui arriver ?

 

MAX : Il s'en est fallu de peu, oui.

 

ISABEL : Qu'est ce qu'elle t'as vu faire exactement ?

 

MAX : Ca c'est passé vite, elle n'a pas pu se rendre compte.

 

ISABEL : Très bien.

 

MAX : Est ce qu'elle t'a dit ? ... Pour... Valenti ?

 

ISABEL : Valenti ?

 

MAX : Oui. Le feu a déclenché le système d'alarme alors il est passé voir c'qu'il y avait eu.

 

ISABEL : Mais qu'est ce qu'il a dit ? Tu penses qu'il se doute ?

 

MAX : Ca m'étonnerait, non... Il n'a presque pas quitté maman des yeux... Pourquoi ? Je me l'demande.

 

ISABEL : Tu ne vas pas bien toi. Tu es énervé.

 

MAX : Non, je suis pas énervé.

 

ISABEL : Max, j'te connais. Si tu écoutes cette musique c'est que vraiment ça ne va pas bien.

 

MAX : Ce n'est pas qu'à cause de ça. C'est... à cause de tout.

 

ISABEL : Tu as eu raison de mettre le ola avec Liz.

 

MAX : Merci. Ca doit faire... 10 fois que tu m'le dis.

 

ISABEL : Ca devenait trop sérieux entre vous deux. S'amuser un peu c'est bien mais... Nous on ne peut pas s'attacher à une autre personne.

 

MAX : Je l'sais. Peut-être que j'l'ai oublié quelques temps mais... Maintenant je l'sais.

 

ISABEL : Et ça tu vas l'accepter ? J'veux dire, est ce que ça va aller ?

 

(Le Crashdown)

 

(Liz et Maria parlent de la rupture entre Liz et Max)

 

LIZ : Oh, oui. Bien sûr que ça va aller. En fait... je suis soulagée que se soit fini parce que j'ai toujours su que ça ne durerait pas. Que c'était, que c'était une relation impossible. Alors je suis contente parce qu'on va enfin pouvoir aller vers autre chose et voir d'autres gens.

 

(Liz s'acharne à essuyer un verre en discutant)

 

Maria : Arête ! Il est sec !

 

LIZ : Oui je sais. C'est vrai, au début c'était... c'était tout nouveau tout beau. C'est allé un peu vite. Mais... J'm'en remettrais.

 

MARIA : Tu en es sûre ? Parce qu'il me semble que tu vas très vite pour tirer un trait sur lui.

 

LIZ Il n'y avait pas de raison de laisser traîner les choses c'est tout. Alors j'évite de me poser des questions et je tourne la page.

 

(Liz remplit le filtre de la cafetière)

 

MARIA : Bien. Et ça n'te fait rien ?

 

LIZ : Non !

 

MARIA : Tu vas me dire que ça ne me regarde pas mais j'ai l'impression que c'est lui qui a prit la décision.

 

LIZ : Non, non, pas du tout. Enfin... j'veux dire... oui. En théorie, c'est lui qui a cassé d'accord mais non. C'était... c'était réciproque... réciproque à 90%.

 

(Liz a trop remplit le filtre à café)

 

MARIA : Liz ! Y a assez de café !

 

LIZ : Oui je sais.

 

(Le hall du Lycée)

 

(Michaël et Max se dirigent vers les casiers)

 

MICHAËL : T'avais pas à te servir de tes pouvoirs devant ta mère.

 

MAX : T'as pas à t'en faire. Elle a rien vu, d'accord ?

 

MICHAËL : Ben oui, heureusement. Parce que avoir affaire aux deux autres là-bas c'est une chose. Mais si jamais des adultes sont au courant, t'imagines la suite ? Les adultes sont des ennemis, ne l'oublies pas, ça.

 

MAX : Michaël, pour toi on n'a que des ennemis.

 

MICHAËL : Et alors ?

 

LIZ : Bonjour.

 

MAX : Bonjour.

 

MICHAËL (à Maria) : Salut.

 

MARIA : J'préfère m'en aller.

 

(Maria et Michaël partent chacun de leur côté)

 

MAX : Alors, comment ça va ?

 

LIZ : Ca va. Ca... ça va très bien.

 

MAX : Bon.

 

LIZ : Tu sais, on avait pris des places ensemble pour le match, pour être assis l'un à côté de l'autre. Alors, j'me dis qu'après tout c'est un match de basket comme un autre. Donc on va le regarder et après on s'en va. J'veux dire on peut très bien y aller.

 

MAX : Je suis d'accord. On peut y aller.

 

LIZ : Après tout... On n'a pas non plus de raisons de se faire la tête.

 

(L'équipe de basket passe dans le couloir, menée par Kyle. Il voit Liz et Max en train de discuter)

 

KYLE (à Liz) : Salut.

 

(Chez les Evans)

 

(Diane est dans son salon. Elle visionne une cassette de Max et Isabel enfants en train de jouer avec des pigeons)

 

MAX enfant : Allez, venez, venez... Venez manger. Aller dit.

 

ISABEL enfant : T'en va pas.

 

MAX enfant : Viens là, viens là.

 

ISABEL enfant : Oh regarde. Les autres, ils viennent... Attends moi. Max, maman, regarde !

 

ISABEL : Maman. Promets moi que tu n'vas pas tomber dans la nostalgie.

 

DIANE : Oh non !

 

(Elle éteint la télévision)

 

DIANE : Euh, dit. Ton frère... a toujours été un peu mystérieux tu ne trouves pas ?

 

ISABEL : Mystérieux ?

 

DIANE : Oui. Comme s'il était... sur ses gardes. Comme s'il se méfiait.

 

ISABEL : C'est Max. Il a toujours été plus ou moins comme ça.

 

DIANE : Oui. Et c'est bien ce qui m'inquiète un peu. Pourquoi est ce qu'il a toujours été aussi secret, à ton avis ?

 

ISABEL : Ca ne m'a jamais choqué.

 

DIANE : Attends, Isabel. Tu es certaine de n'avoir jamais rien remarqué chez ton frère ? Des choses inhabituelles.

 

ISABEL : Quelles choses ?

 

DIANE : Je n'sais pas, quelque chose qu'on aurait du mal à expliquer.

 

ISABEL : Je vois pas du tout de quoi tu parles.

 

DIANE : Oh, ça ne fait rien. Oublie ce que j'ai dit. Je dois être encore sous le choc, après cet incendie.

 

ISABEL : Mais maman,...

 

DIANE : Rassures toi, ça va aller. Tu vas être en retard pour le match.

 

ISABEL : Oui, c'est vrai.

 

(Isabel quitte le salon pour partir au match. Sa mère la rappelle)

 

DIANE : Isabel... Ton gilet.

 

ISABEL (en prenant son gilet) : Oh...

 

(Le gymnase)

 

(Toute la bande - sauf Isabel - est assise sur les gradins pour regarder le match. Liz hurle le nom de l'équipe toute excitée. Max la regarde d'un air bizarre. Maria est en admiration devant un joueur de l'équipe adverse)

 

LIZ : Les Comets !!!

 

MARIA : Et en plus, il est mignon... Ooh

 

(Le joueur adverse marque un panier. Maria se lève d'un coup)

 

MARIA : Ouahou !!

 

ALEX : Et mais arête !

 

MARIA : J'me suis trompée. Je retire... c'que je viens de dire.

 

MICHAËL : C'est n'importe quoi.

 

MAX : Quoi ?

 

MICHAËL : De les voir se déchaîner pour un ballon qui va dans un panier. C'est bien les Terriens ça !

 

(Max sourit de ce que lui a dit Michaël. Isabel arrive avec 2 de ses copines)

 

ISABEL : Il reste de la place ?

 

(Alex oblige tout le monde à bouger pour qu'il y ait de place pour Isabel et ses copines)

 

ALEX : Euh... ah, oui, oui, oui, oui. Pardon, excusez moi, merci, pardon, pardon. S'il vous plaît, vous pouvez vous décaler par là ? Merci. Comme ça tout le monde pourra s'asseoir.

 

(Les filles montent les gradins)

 

ALEX : Bienvenues dans la tribune présidentielle. Je vous en prie prenez place.

 

(Avec tout ce chamboulement Maria se retrouve assise à côté de Michaël)

 

MICHAËL : Ca va ?

 

MARIA : Ca va.

 

(Elle se lève)

 

MARIA : Elliot, s'il te plaît, je peux changer de place avec toi ?

 

ELLIOT : Ouais.

 

ISABEL (à Max) : Il faut que j'te parle. C'est important.

 

(Isabel et Max s'éloignent pour ne pas être entendu par les autres)

 

ISABEL : Maman sait quelque chose.

 

MAX : Quoi ?

 

ISABEL : Elle n'a pas arrêté de me poser des questions sur toi. Elle a dit que tu étais très secret.

 

MAX : Elle a dit ça ?

 

ISABEL : Elle regardait une cassette vidéo de nous quand on était petits, et...

 

MAX : Elle regarde toujours cette cassette quand papa s'en va. Elle a le cafard et ça lui fait du bien...

 

ISABEL : Non... Cette fois elle cherchait quelque chose. Alors il faut qu'on règle ça, Max.

 

MAX : Mais le régler comment ?

 

ISABEL : C'est vrai qu'on avait convenu qu'on ne lui dirait rien mais là.

 

(Michaël les rejoint)

 

MICHAËL : Quoi ? Si ta mère apprend la vérité, on devient des bombes à retardement. Je suis sûr qu'elle ne pourra pas s'empêcher d'en parler.

 

MAX : Michaël arête ! Personne ne dira rien, d'accord ?

 

LIZ : Vous êtes les meilleurs. Vas y Kyle.

 

(Kyle fait une chute à se moment là. Max le regarde puis regarde Liz. Il remarque la réaction de Liz)

 

LIZ : Oh mon Dieu.

 

(Le Crashdown)

 

(Max est accoudé au comptoir. Il fait une pause pendant le travail. Liz sort de la cuisine avec un paquet dans les bras)

 

MAX : Tu livres à domicile maintenant ?

 

LIZ : Oh, non. Je vais porter... je vais porter un peu de gâteau à Kyle.

 

MAX : Ah !

 

LIZ : Oui, il parait que... qu'il ne peut plus se lever, alors...

 

MAX : Ah oui, c'est bête.

 

LIZ : Oui, et comme j'me sens un peu responsable parce que j'l'ai distrait pendant qu'il avait la balle.... Enfin, je vais pas, je vais pas faire toute une histoire pour du...

 

MAX : Du gâteau.

 

LIZ : Ouais. Euh... J'te laisse.

 

(Chez les Evans)

 

DIANE : C'est gentil de passer me voir, Shérif. Mais je vais beaucoup mieux aujourd'hui.

 

SHERIF : Bon. Heureusement que Max était là, hein ?

 

DIANE : C'est sûr.

 

SHERIF : Max est un garçon gentil... spécial.

 

DIANE : Hum, c'est vrai.

 

SHERIF : Enfin j'espère qu'il va bien. Il a été témoin d'évènements troublants ces derniers temps.

 

DIANE : Quels évènements ?

 

SHERIF : Et bien, vous vous souvenez de la fusillade qui a eu lieu au Crashdown café il y a à peine quelques semaines ?

 

DIANE : Oui, oui, je m'en souviens. Qu'est ce que Max a avoir dans tout ça ?

 

SHERIF : Il ne vous en a pas parlé ?

 

DIANE : Non... Shérif, est ce que Max est concerné de près ou de loin ?

 

SHERIF : A priori je n' pense pas qu'il le soit.

 

DIANE : Vous semblez porter beaucoup d'intérêt envers mon fils. J'aimerais bien savoir pourquoi. Parce que s'il s'avère qu'il a commit un délit ou bien quelque chose de grave...

 

SHERIF : Madame Evans, ce n'est pas pour vous alarmer que je suis venu. Je voulais simplement m'assurer que vous alliez mieux.

 

(Il sort un document de sa veste)

 

SHERIF : Et je, je voulais aussi vous remettre ce prospectus sur les accidents domestiques de toutes sortes. J'ai coché tout ce qui concerne les incendies dans les cuisines afin que vous vous informiez. C'est tout.

 

(Il se lève et part)

 

SHERIF : Sur ce, je vais vous laisser. Bonne journée.

 

(Le lycée)

 

(Maria est en cours de menuiserie. Elle découpe une planche de bois qui se casse)

 

MARIA : J'en ai marre !

 

(Elle va en chercher une autre quand Michaël arrive)

 

MICHAËL : Tu t'y prends mal. Tu sers beaucoup trop ta pièce.

 

MARIA : Arête, je sais très bien c'que j'dois faire.

 

MICHAËL : Non, apparemment tu ne sais pas.

 

MARIA : Ecoute, j'ai pas l'temps de discuter, d'accord ? J'avais presque fini ma pièce et c'est une catastrophe.

 

(Michaël se rend vers la table où sont les pièces finies de Maria)

 

MICHAËL : C'est pas si mal.

 

MARIA : Oui, ce sera très bien pour un feu de cheminée.

 

MICHAËL : Ah non, mais c'est vrai. Quand ce sera assemblé, ce sera impeccable. Les... les chaussures iront très bien là.

 

MARIA : Les chaussures ? Pourquoi tu m'parles de chaussures ?

 

MICHAËL : C'est pas un porte chaussures ?

 

MARIA : C'est un distributeur, d'essuie-tout pour la cuisine.

 

MICHAËL : Ah ! Ouais, ouais ! Ouais, mais c'est vrai que comme ça on se rend pas bien compte.

 

MARIA : C'est ça ! Qu'est ce que tu veux Michaël ?

 

MICHAËL : Rien. J't'ai vu, j'ai voulu te dire bonjour mais, apparemment j'aurais pas dû. Je le referais plus, je suis désolé. Au revoir.

 

MARIA : Mais c'est ça ! Vas t'en ! C'est parfait !

 

MICHAËL : Est-ce que je peux savoir c'que tu as ? Dis moi au moins c'que j'ai fait ?

 

MARIA : Rien, rien. C'est ça le problème.

 

MICHAËL : Quoi ?... Mais... Je...

 

MARIA : Michaël. On t'a sauvé la vie, d'accord ? T'étais méconnaissable. Tu transpirais. Plus ça allait plus t'avais de la température. T'allais... crever. J'aurais pu me voiler la face, j'aurais pu partir. Mais je suis restée je sais pas pourquoi. J'me revois... en train de porter ton corps tout plein de sueur à travers la réserve indienne, en train de me salir les vêtements et de... de m'inquiéter... parce que je,... j'ai vraiment cru que, que t'allais y passer. J'ai... J'me suis occupée de toi. Et tu cours embrasser Max et Isabel. Tout ce qui compte c'est uniquement vous trois... Tu comprends ?... Après tout c'que j'ai fait, t'as même pas songé à m'remercier.

 

MICHAËL : Merci.

 

MARIA : C'est trop tard Michaël.

 

(Maria part  en laissant Michaël)

 

(Chez les Valenti)

 

(Kyle regarde la télévision, allongé sur son canapé la cheville plâtrée. Liz frappe à la porte)

 

KYLE : C'est ouvert.

 

LIZ : Bonjour.

 

KYLE : Ah ! C'est toi.

 

LIZ : Euh. Je sais que t'as toujours aimé les gâteaux du Crashdown alors je...je...

 

(Liz pose la boite sur la table basse)

 

LIZ : J'te le pose ici ça te va ? Voila. Oh, oui, je t'ai apporté, j't'ai apporté les derniers cours. Il y a de la physique tu en auras peut-être besoin pour les examens.

 

(Kyle prend les papiers et les feuillettes)

 

KYLE : Hmm-hmm.

 

LIZ : Kyle, vraiment je suis désolée pour ta cheville. Je sais... je sais combien le... le basket représente...

 

KYLE : Non, tu m'excuseras mais j'ai pas envie de parler de ça. D'accord ?

 

LIZ : Très bien. j'te laisse. Salut.

 

(Liz part mais s'arête derrière le canapé pour voir si Kyle va se retourner... Ce qu'il fait qu'une fois qu'elle passe la porte)

 

(Chez les Evans)

 

(Il est tard. Max est en train de repeindre le plafond de la cuisine)

 

DIANE : Max, c'était pas la peine de le faire.

 

MAX : Ca me dérange pas. Qu'est ce que tu fais encore debout ?

 

DIANE : Hum, j'ai pas sommeil. Mon Dieu quand je pense que la maison aurait pu prendre feu. Heureusement que tu étais là.

 

MAX : Maman arête. Tu vas me donner des complexes si tu continues à parler de ça.

 

DIANE : Dis moi encore Max. Comment est ce que tu as fait ?

 

MAX : Comment j'ai fait ?

 

DIANE : Oui. Tu as vu les flammes et qu'est ce que tu as fait ?

 

MAX : Et ben... je suis allé vers l'évier. J'ai pris la casserole qui était remplie d'eau et je l'ai jetée sur le feu. Et il s'est éteint.

 

DIANE : C'était de l'huile qui flambait Max. Tout à l'heure le Shérif est passé et il m'a donné le prospectus que tu vois. Et ce qui m'étonne c'est qu'il est écrit noir sur blanc que l'eau n'éteint pas l'huile en feu. Si on met de l'eau ça flambe encore plus. Max, dis moi c'que tu as fait ?

 

ISABEL : C'est moi. Je savais bien que j'avais entendu des voix. Qu'est ce que vous faîtes encore debout ?

 

(En dehors de la ville)

 

(Max et Isabel sont sortis pour parler)

 

ISABEL : Max, plus on attend pour prendre une décision et agir et plus Valenti ira la voir et l'interrogera à propos de nous.

 

MAX : Isabel, tu me parles de deux personnes qui ne savent rien.

 

ISABEL : Je te parle de deux personnes qui savent que quelque chose n'est pas normale. Et comme d'habitude tu parles comme s'il ne se passait rien. Avec toi on doit pas bouger et attendre.

 

MAX : C' n'est pas vrai, j'n'ai pas dit ça.

 

ISABEL : Max, faut pas te voiler la face. On aura des problèmes si jamais on reste sans rien faire.

 

MAX : Et faire quoi ?

 

ISABEL : Lui dire la vérité. Je sais ce que Michaël pense de ça. Mais je veux le dire à maman. Je pense qu'à ça tous les jours, tous les jours depuis des années.

 

MAX : J'te comprends. Je sais c'que tu veux lui dire.

 

ISABEL : Non, Max tu n'peux pas comprendre. Je suis sa fille. Une mère et une fille... c'est différent. Est ce que tu t'rends compte que... que non seulement on lui dissimule la vérité mais en plus on lui ment. Alors je n'sais pas combien de temps je tiendrais.

 

MAX : Non seulement elle découvrirait qu'on a menti mais après ça la famille serait détruite et elle avec.

 

ISABEL : Non moi je pense que ça nous rapprocherait d'elle.

 

MAX : Tu te fais des illusions.

 

ISABEL : Tu es en train de dire que si on dit à maman qui on est réellement, elle nous aimera plus ?

 

MAX : Jamais on aura la réponse à cette question.

 

ISABEL : Max, t'as pas le droit de décider seul.

 

MAX ; Je l'sais.

 

ISABEL : T'es sûr ?

 

(Chez les Evans)

 

(Isabel est dans sa chambre. Elle teste différents rouges à lèvre devant son miroir en utilisant ses pouvoirs)

 

DIANE : Toc-toc.

 

ISABEL : Oh ! Maman, tu m'as fait peur.

 

DIANE : Excuse moi. Ce n'était pas voulu. Isabel... Peux tu m'dire de quoi tu t'souviens ?... Après tout on n'en a jamais parlé sérieusement. Je veux dire de toi et de ton frère avant que papa et moi nous vous adoptions.

 

ISABEL : Je... j'ai presque tout oublié.

 

DIANE : Oui, je sais chérie tu me l'a déjà dit. Et je l'ai toujours accepté. Mais tu avais 6 ans, alors il y a peut-être des choses qui t'ont marquées. Des petits souvenirs qui remontent à ta petite enfance.

 

ISABEL : Et bien, je me souviens de l'orphelinat... et puis, oui. J'me souviens très bien du jour où vous êtes venus tous les deux pour nous adopter. Tu, tu avais un chemisier jaune et sur le coup je me souviens que j'm'étais dit qu'il ressemblait au soleil... que tu étais notre soleil... Maman, je n'sais pas si tu peux comprendre mais c'est le jour ou vous êtes venus nous chercher que nos vies ont commencé.

 

(Dans la cour du lycée)

 

(Maria se démène encore avec son distributeur d'essuie-tout. Michaël arrive près d'elle)

 

MICHAËL : Intéressant.

 

MARIA : Quoi ?

 

MICHAËL : Le truc qui consiste à attendre que j'm'excuse. Je crois qu'j'ai compris.

 

MARIA : Qu'est ce que tu me racontes ?

 

MICHAËL : Oui, j'ai tout compris. C'est une tactique.

 

MARIA : Oh, c'est une tactique.

 

MICHAËL : C'est ta manière à toi de m'faire croire que j'te dois quelque chose. Que j'ai une dette envers toi. Mais tu te trompes. J'n'ai de dette envers personne.

 

MARIA : C'est ça oui. Alors je vais t'dire. Faudrait pas tarder à aller à l'hôpital... psychiatrique.

 

(Michaël lui pique son distributeur des mains)

 

MARIA : Qu'est ce que tu fais ?

 

MICHAËL : Je m'occupe de ton chef-d'œuvre et après on fait la paix. Alors ? De quelle couleur tu le veux ? Vert, blanc ? Ou bleu peut-être ?

 

MARIA : Donne le moi !

 

MICHAËL : Non,non, arête ! Non, non !

 

MARIA : Tu vas m'le donner !

 

(Maria essaye de récupérer sa pièce mais Michaël la retient. Du coup il se brise en deux)

 

MARIA : Bravo !

 

MICHAËL : D'accord. Alors c'est quoi le problème ?

 

MARIA : C'est de la triche. Tu n'peux pas passer la main sur un problème pour qu'il disparaisse. C'est toi qui devrais te demander c'qui ne va pas Michaël. Tu n'es même pas capable d'aller présenter tes excuses comme tout être humain... Oh, mais c'est peut-être ça le problème.

 

(Le Crashdown)

 

(Liz sert des clients quand Kyle arrive)

 

LIZ : Et voila. En vous remerciant.

 

(Liz se dirige vers lui)

 

LIZ : Kyle ?

 

KYLE : Je viens de comprendre.

 

LIZ : Qu'est ce que tu viens de comprendre ?

 

KYLE : Tu culpabilises, c'est ça ?

 

LIZ : Pourquoi est ce que tu me dis ça ?

 

KYLE : Le gâteau, et les cours. Tu culpabilises. Tu te sens responsable de ce qui m'arrive.

 

LIZ : Non, Kyle, j'me sens pas... Je ne me sens pas responsable de ce qui t'es arrivé.

 

KYLE : Je viens d'apprendre que j'étais fini, pour le reste de la saison.

 

LIZ : Le reste de... Kyle, je sais pas quoi te dire. Je suis désolée je...

 

KYLE : Ouh.

 

LIZ : Je l'admets c'est vrai. Je... Alors oui j'me sens un petit peu responsable. J'étais dans les gradins et puis je... j't'ai regardé, tu allais passer, t'allais marquer un panier et puis un type t'a piétiné... Ecoute Kyle, je sais ce que ça fait quand on te dit c'est terminé, j'veux plus sortir avec toi, il vaut mieux en rester là. Alors j'veux te dire simplement... que j'suis vraiment désolée... J'veux dire de la façon dont ça s'est terminé entre nous et tout le reste. Et puis... j'suis encore plus triste d'apprendre que tu louperas tout le reste de la saison.

 

KYLE : Euh. J'en ai que pour 2 semaines et d'ailleurs je vais déjà mieux. J'ai dit ça juste pour voir ta réaction. Quant à ce qui s'est passé entre nous deux... Je reconnais que toi tu as été réglo avec moi... Tu m'as clairement dit que c'était fini et, et j'n'ai pas... voulu t'écouter. Alors que j'aurais dû...

 

LIZ : Tu n'serais pas ? Excuse moi !

 

KYLE : Non, non vas y.

 

LIZ : Tu me présentes tes excuses, c'est ça ?

 

KYLE : Ouais c'est ça.

 

LIZ Ouah ! Je savais pas que ces choses là étaient à ton répertoire.

 

KYLE : On change.

 

LIZ : Qu'est ce qui a changé ?

 

KYLE : Je sais pas. Je suis resté allongé sans rien faire pendant deux jours, et ça m'a permis de réfléchir. Et ça a commencé quand j'ai vu un truc sur le divorce, des gens qui se faisaient la guerre, et tout et tout. J'ai tout de suite pensé à nous deux. Enfin bref... Tout ça pour te dire que j' voudrais bien que... Enfin si t'es d'accord, qu'on reste amis et qu'on oublie le passé.

 

LIZ : Et bien... pourquoi pas. Enfin j'veux dire on peut essayer.

 

KYLE : Ok. Il faudrait peut-être que je déjeune.

 

LIZ : Oh oui.

 

KYLE : Et j'crois que j'prendrais bien quelque chose de... Un truc qui ferait grossir, plein de cholestérol et qui défierait les lois de la diététique.

 

LIZ : Oh, alors j'ai quelque chose qui va certainement te convenir. On vient d'ajouter un menu gourmand à notre carte. Il y a une entrée, deux plats principaux au choix et un dessert si tu as encore  faim.

 

(Max arrive devant la porte du Crashdown. Il aperçoit Liz et Kyle qui s'entendent bien alors qu'ils se détestaient avant. Du coup il repart sans même entrer dans le café)

 

(Le bureau du Shérif)

 

(Madame Evans est venu voir le Shérif parce qu'il l'a invitée)

 

SHERIF : Merci d'être venue aussi vite.

 

DIANE : C'est normal Shérif. Ca avait l'air important.

 

SHERIF : C'est ça dont je vous ai parlé au téléphone. Le rapport de police su la fusillade qui a eu lieu au Crashdown café.

 

DIANE : Max y était ?

 

SHERIF : Quelques personnes l'ont identifié.

 

DIANE : Il est écrit qu'il a fuit les lieux. Pourquoi aurait il fait une chose...

 

SHERIF : En fait, c'est ce qui m'intrigue madame Evans. A priori il n'avait pas de raison de partir précipitamment. Mais si vous tournez la page vous verrez que d'après le témoignage de, de monsieur Larry Trilling et Jennifer Kattler, un couple de touristes dont on ne peut pas mettre en doute le sérieux et la crédibilité. Tous deux affirment avoir vu une serveuse être blessée au ventre par une balle.

 

DIANE : Liz Parker ?

 

SHERIF : Ouais. Mais ils affirment également que quelqu'un s'est approché d'elle... s'est agenouillé et... et a posé sa main sur elle... et l'a guérit.

 

DIANE : Qui est ce ? Oh, Shérif, allons, vous n'allez quand même pas me dire que mon fils, que Max est doué de pouvoirs mystérieux ?

 

SHERIF : Je voulais seulement vous montrer le rapport.

 

(Chez les Evans)

 

(Max est dans sa chambre en train d'écouter de la musique. Il baisse le son et entend la vidéo tournée par les parents quand lui et Isabel jouaient avec les pigeons quand ils étaient enfants)

 

MAX : Tu ne dors toujours pas ?

 

DIANE : Max. J'ai quelque chose à te montrer. C'est là justement.

 

ISABEL enfant : Max ! Maman, regarde.

 

MAX enfant : Il est blessé. On dirait qu'il a mal à son aile.

 

DIANE (dans la cassette) : Attendez les enfants, non. Non, Max, ne t'approche pas d'lui. Il est peut-être malade. Oh le pauvre, son aile. Non laisse le, laisse le tranquille mon chéri. Il a sûrement une aile cassée. Max, arête, repose le. S'il te plaît.

 

(Le jeune Max prend le pigeon dans ses mains, soigne son aile, et le pigeon s'envole)

 

DIANE (De la cassette) : Philip, Philip, est ce que tu as vu ça ?

 

DIANE : Peux tu m'aider Max ?... Ce qu'on vient de voir là. Peux tu m'l'expliquer ? Ce pigeon avait une aile cassée... et quand tu l'as touché... il s'est envolé, il est revenu à la vie.

 

MAX : Enfin. Ca remonte à plus de 10 ans.

 

DIANE : Oui, et j'y ai repensé. En plus, il y en a eu d'autres des choses comme ça. Jamais j'n'ai cherché à comprendre. Et puis de toute façon j'n'aurais rien pu faire à l'époque. Alors j'ai essayé d'oublier. Mais il y a des choses qu'on n'peut pas oublier. Alors après l'incendie, en me reposant, je me suis remise à penser à tout ça.

 

MAX : Maman, pourquoi est ce que tu m'fais ça ?

 

DIANE : Mais je n'te fais rien du tout.

 

MAX : Si, au contraire.

 

DIANE : Je veux seulement savoir.

 

MAX : Pourquoi ? Tu devrais te comporter comme une mère, non ?

 

DIANE : Mais je suis ta mère.

 

MAX : Alors tu n' dois pas enquêter sur nous.

 

DIANE : C'est pas c'que j'fais !

 

MAX : Si, c'est c'que tu fais !

 

DIANE : Non Max. Je voudrais seulement pouvoir t'en parler. Je n'ai pas le droit de faire ça...

 

MAX : Je n'peux pas. Alors on arête. Je n'peux pas parler de ça avec toi.

 

DIANE : Max, je t'en prie. Je te l'demande.

 

MAX : Arête maman, non !

 

DIANE : Max, ou est ce que tu vas ?

 

MAX : Dehors !

 

(Max part en claquant la porte)

 

(Dans une clairière)

 

(Max, Michaël et Isabel se retrouvent dans ce qu'ils considèrent comme un refuge, pour discuter de ce qu'il s'est passé)

 

MICHAËL : T'as sauvé un pigeon, super. T'as qu'à faire vétérinaire.

 

MAX : Je t'en prie, j'avais 6 ans. Je n'savais pas que j'avais des pouvoirs encore. J' l'ai fait comme ça.

 

MICHAËL : Ouais, et maintenant ?

 

MAX : C'est pour ça qu'on est là... Pour en parler.

 

MICHAËL : Alors on se débarrasse de la cassette. Il faut même la détruire. N'oubliez pas que c'est sa parole contre la notre.

 

ISABEL : Sa parole contre la notre ? Michaël, c'est notre mère.

 

MICHAËL : Ce n'est pas votre mère. Tu sais très bien que vous n'avez aucun lien avec elle.

 

ISABEL : Mais s'il y a un adulte en qui on peut avoir confiance c'est elle.

 

MICHAËL : Et toi, tu veux qu'on lui dise ?

 

MAX : Non, pas du tout.

 

ISABEL : Max, s'il te plait. Est-ce que tu veux bien me laisser parler ?

 

MAX : Attends, Isabel...

 

ISABEL : Non, écoutez. Un jour on sera bien content d'avoir un adulte de notre côté.

 

MICHAËL : Justement le problème, c'est qu'une fois qu'elle le saura, elle ne sera pas de ton côté. Peut-être que là elle vous aime, mais l'amour inconditionnel ça n'existe pas.

 

ISABEL : Très bien, toi tu n'peux pas comprendre. Mais sa façon de nous aimer est inconditionnelle.

 

MICHAËL : Et t'en es sûre de ça ?

 

MAX : Isabel, on en reste là et on ne lui dit rien. C'est comme ça.

 

ISABEL : Je ne veux plus que tu me parles comme ça.

 

MAX : Mais comment ?

 

ISABEL : Comme si tu devais avoir le dernier mot et tout décider.

 

MAX : Je n'ai pas dit que je devais décider.

 

ISABEL : Tu devrais t'écouter alors.

 

MAX : C'est Michaël qui a raison. Elle n'est pas notre mère. On est seuls ici. Et on le sera toujours. Il faut qu'on l'accepte.

 

ISABEL : Max. on est en train de la perdre. On va tout gâcher, alors qu'on a besoin d'elle. J'ai besoin d'elle. J'en suis sûre.

 

MAX : Pas question de lui en parler. Point final.

 

(Isabel part et Max balance un caillou dans l'eau tellement il est énervé)

 

(Le lycée)

 

(Maria ouvre son casier et découvre une pièce en bois avec un mot attaché dessus : « fabriqué à la main par Michaël. Merci ». Elle le repose dans son casier et part en cours)

 

(Michaël attend Maria dans le hall à la sortie de son cours)

 

MICHAËL : Hey.

 

MARIA : Salut.

 

MICHAËL : Alors ? T'as eu ta note en travaux manuels ?

 

MARIA : Ouais.

 

MICHAËL : Ca donne quoi ?

 

MARIA : J'ai même pas eu la moyenne.

 

MICHAËL : Quoi ?

 

MARIA : Oui. Je crois que cette fois je peux envisager n'importe quel métier sauf menuisier ou ébéniste.

 

MICHAËL : T'as pas eu ma pièce ?

 

MARIA : Si, j'l'ai eue.

 

MICHAËL : Mais c'est n'importe quoi, j'ai bossé comme un fou sur c'truc là. J'l'ai peint à la main, j'l'ai même poncé entre deux couches. J'oserais même pas m'en servir chez moi tellement il est beau.

 

MARIA : Oui, c'est vrai.

 

MICHAËL : Mais alors, mais pourquoi il t'a pas mis, euh je sais pas, euh...

 

MARIA : Parce que... j'ai pas rendu le tien. Je l'ai gardé. Merci.

 

(Maria commence à partir)

 

MICHAËL : J'ai quelque chose à te dire... Si jamais un jour je tombe encore malade ou autre chose ne m'aides pas. Je n' veux rien devoir à personne. Rien. Je, je dois être un mur de pierre. Mais à certains moments quand je suis avec toi... c'est comme si, j'n'étais plus un mur de pierre.

 

MARIA : Qu'est ce que t'es alors ?

 

MICHAËL : Je sais pas. J' me sens perdu.

 

MARIA : Ou « humain » ?

 

MICHAËL : Oui, et j'ai pas envie d'être comme ça.

 

(Le Crashdown)

 

(C'est le soir. Le restaurant est fermé. Liz est en train de mettre les chaises sur la table. Max frappe à la porte. Liz va lui ouvrir)

 

LIZ : Qu'est ce qu'il y a ?

 

MAX : Rien. Ca va ?

 

LIZ : Ca va. Et toi ?

 

MAX : Ca va, ça va. J'voulais te dire que ça ne me gène pas, si jamais... Kyle et toi vous ressortiez ensemble, ça ne me dérangerait pas.

 

LIZ : Ah oui ?

 

MAX : Je vous ai vu ensemble à l'heure du déjeuner.

 

LIZ : Ah, oui, d'accord... Max, premièrement, je me remets à peine de ce qui s'est passé et je ne suis pas du tout à ça. Deuxièmement, si on ressortait ensemble, je n'aurais pas besoin de ta permission pour ça.

 

MAX : J'm'en vais. Je crois entendre Isabel.

 

LIZ : Mais pourquoi ? Qu'est ce qu'elle a fait, Isabel ?

 

MAX : Elle n'arête pas de dire que je veux tout contrôler.

 

LIZ : Et si elle avait raison ?

 

MAX : Quoi ?

 

LIZ : Max, elle, elle te dit ça et un psychologue te le dirait aussi.

 

MAX : Je n'y peux rien je suis comme ça. J'ai un tas de choses dans la tête et j'essaye de faire de mon mieux.

 

LIZ : Moi, j' vais te dire ce qu'il se passe. Tu crois que tu peux tout faire. Et que tu peux tout supporter. Tu oublies qu'il y a des gens en qui tu peux avoir confiance.

 

(Dans un parc, le lendemain)

 

(Madame Evans est assise sur un banc. Elle regarde des enfants jouer. Max arrive et va s'asseoir à côté d'elle)

 

MAX : Je m'doutais qu'tu serais là.

 

DIANE : Oh, Max. Viens là assieds-toi. Je suis contente de te voir. Il y a une chose dont je voudrais te parler. Quelque chose dont on n'a jamais parler avant... N'as-tu jamais songé à essayer de retrouver... tes vrais parents ? C'est peut-être pour ça que tu n'veux rien dire. Et puis peut-être parce que je ne suis que ta mère adoptive. Je pense qu'avec tes vrais parents ce serait différent. Ton père et moi, on n'te donne... sans doute pas assez.

 

MAX : Ca m'étonnerait beaucoup qu'on retrouve nos vrais parents un jour. Et... peut-être que sur le coup certaines questions... trouveraient leurs réponses mais... Mais penser que vous n'en faites pas assez pour nous. Maman, si vous n'aviez pas été là, je m'demande ce que serait devenue ma vie.

 

DIANE : Max, rien de ce que tu es, rien ne pourra jamais m'éloigner de toi. Quoi qu'il puisse arriver. Je t'aime... et tu es mon fils. Est-ce que tu comprends, ça ?

 

MAX : Oui.

 

DIANE : Alors pourquoi ?... Pourquoi ne veux tu pas me dire ton secret ?

 

(Max sort un paquet de sous son blouson et le tend à sa mère)

 

MAX : C'est pour toi. Désolé pour le paquet.

 

DIANE : Oh ! Ta maison.

 

MAX : Je m'souviens des premières nuits après notre arrivée. J'voulais repartir... Pour Isabel c'était différent. Elle s'est sentie chez elle... à partir du moment où elle vous a vu papa et toi. Alors que moi j'n'arrêtais pas de pleurer.

 

DIANE : Parce que tu voulais rentrer chez toi.

 

MAX : Ouais. Et tu m'as donné ça. Tu m'as dit que c'était une maison magique, et que si j'la serrais ça me ramènerait chez moi. Mais ça ne pourra jamais me ramener chez moi. Parce que je ne sais même pas ou c'est. Je n'm'en souviens pas. C'est ça la vérité. Si tu n'l'acceptais pas je, je comprendrai, et je m'en irai.

 

DIANE : Je t'en prie Max ne dit pas ça.

 

MAX : Ne me pose plus de questions à propos de ça. Je n'ai rien fait de mal, il n'y a rien de dangereux. Crois moi s'il te plaît. Et puis... tu es ma mère, non ? Maman, s'il te plaît.

 

(Dans la clairière)

 

(Isabel est au bord de la falaise. Max arrive avec la jeep)

 

MAX : Je crois qu'on s'est disputés.

 

ISABEL : Ouais.

 

MAX : C'était intéressant. Excuse moi, Isa.

 

ISABEL : Tu as parlé à maman ?

 

MAX : Ouais. Tout ira bien.

 

ISABEL : Alors tu lui as dit ?

 

MAX : Non.

 

(Isabel se met à pleurer)

 

ISABEL : Excuse moi je... j'avais envie qu'elle le sache... Je voulais qu'on lui parle.

 

MAX : Je sais. Je sais Isa.

 

(Max prend sa sœur dans les bras pour la consoler)

 

T'es pas toute seule, on est deux. Tu sais que je suis là.

 

ISABEL : Oui.

 

MAX : Je serais toujours là.

 

Fin de l'épisode

The Toy House

 

(Episode opens with a blurry image of a bird flying away. Scene switches to the Evans household where Mrs. Evans, AKA Diane, is cooking dinner)

MAX: Why don't you put a little more garlic in that, mom?

DIANE: You know how I get when your father's away on business, honey. Fried foods, red meat...

MAX: You're a real party animal.

DIANE: Oh, shut up. Oh...so, what's that, biology?

MAX: Yeah. Everything you always wanted to know about a dead frog.

DIANE: Oh...not my strongest subject.

MAX: Mine, either. But I have a good lab partner. She's really good in science, so...

DIANE: She?

MAX: Mom...

DIANE: Well, I'm just curious. Does, uh, she have a name?

(Mrs. Evans knocks over the bottle of oil and oil is oozing over the counter top towards the skillet)

MAX: Liz.

DIANE: Oh, right. Liz Parker. Isn't she the one that came by the other day?

MAX: Yeah.

DIANE: So...what are you, just...friends or...

MAX: Yeah. Just...

(The oil reaches the skillet and bursts into a giant fireball)

DIANE: Aah!

MAX: Mom! Watch out!

(Mrs. Evans falls to the floor and has her head turned away as Max rushes over and puts out the grease fire with his power)

MAX: You all right? You all right?

DIANE: Max...oh...I, uh...I...think so.

(Opening credits)

(Back in the Evans' kitchen, firemen are surveying the damage from the fire)

FIREMAN: You're lucky you didn't get hurt. You sure you're all right, ma'am?

DIANE: Oh, I'm fine, really. Thank you.

FIREMAN: At least we know the security system's working.

DIANE: Yeah.

MAX: Yeah, thanks.

MAX: Sorry you guys had to come out here for no reason.

FIREMAN: Oh, no problem.

DIANE: You saved my life, Max.

MAX: Mom, I...I just...

DIANE: ...poured water on it...you told me.

MAX: Right.

MAX: You look tired, mom. Why don't you just go upstairs and get some rest?

(Someone is knocking on the front door)

DIANE: Oh, um...I got it. Really, I'm...I'm fine. Who's there? Oh, Sheriff.

SHERIFF: Mrs. Evans?

DIANE: Won't you come in?

SHERIFF: Thank you. Heard you had an incident here. Just want to make sure everything's ok.

DIANE: Oh, we're fine, really. Just a ittle grease fire, but thank God my son put it out.

SHERIFF: Well, no injuries?

MAX: We're fine.

SHERIFF: Hmm.

MAX: Actually, the, uh...the fire department just came here, so...

SHERIFF: Yeah, I know. Well, it never hurts to double-check.

MAX: It, uh, it looks a lot worse than it really was.

SHERIFF: Yeah. From the damages, I'd say you had quite a fire here. That must've been pretty scary.

MAX: Well...yeah.

DIANE: For a moment there, sheriff, I wasn't sure what was gonna happen. The flames were coming right at me, and they were...they were high.

SHERIFF: How high?

DIANE: I don't know. Maybe...5 feet, maybe higher.

SHERIFF: But Max saved the day.

DIANE: Oh, Sheriff...he didn't hesitate. He just came right in, pulled me out of the way, poured this pot of water on it, and suddenly everything was ok. It was miraculous, really.

SHERIFF: Miraculous. The flames were 5 feet high, or maybe higher. And your mom, God forbid, could've caught on fire, and you put the whole thing out with this one pot of water, huh?

MAX: Yep.

SHERIFF: Boy, I gotta hand it to you, Mr. Evans, I'm impressed. You ought to join our fire brigade.

MAX: Really, it was--it was nothing.

SHERIFF: No. There's nothing to be humble about. You're a real hero.

(Later in Max's room, Max is briefing Isabel on what happened in the kitchen)

ISABEL: So what are you saying, that mom could've--I mean, that something could've really happened to her?

MAX: It was a pretty close call.

ISABEL: What exactly did she see you do?

MAX: It happened pretty fast. I don't think she saw it.

ISABEL: Ok.

MAX: Did she tell you? About, uh...Valenti?

ISABEL: Valenti?

MAX: The fire tripped off the security system, and he stopped by to check things out.

ISABEL: What did he say? Was he suspicious?

MAX: I'm not sure. He just kept on looking at mom like his next...project or something.

ISABEL: You're really upset. This is bad.

MAX: I'm all right.

ISABEL: Max, I know you. You only ever listen to the Counting Crows when you're really upset.

MAX: It's not just this. It's...everything.

ISABEL: You were right to put the brakes on the Liz thing.

MAX: Thank you. You mentioned that...like 10 times.

ISABEL: It's just that you guys were getting so intense. It's one thing to have a little fun, but...you know, we just can't get attached like that, Max.

MAX: I know that. Maybe I just forgot for awhile. I know that now.

ISABEL: And you can live with that? I mean...you're ok with it?

(At the Crashdown, Liz and Maria are talking about Liz and Max's breakup)

LIZ: I'm definitely ok with it. In fact...I'm great with it. You know? 'Cause we always knew that it couldn't be, that it was this total impossibility, so I'm glad that we were both able to finally just, you know, get it out there.

(Liz has been drying a glass incredibly thoroughly)

MARIA: Liz, the glass is clean.

LIZ: Right. Look. I mean...sure, you get caught up in the excitement of it all, but...I'm over it.

MARIA: Are you sure? 'Cause it seems like you kind of got over it pretty quickly.

LIZ: Well, there's just no reason to let it fester, you know? You gotta just move on and--and not look back.

(Liz is scooping coffee into the tray for the coffee maker)

MARIA: Good. So you're not hurt.

LIZ: Hurt?

MARIA: Well, by the way it happened. I mean, it kind of seems like it was more his decision than yours.

(Liz scoops more and more coffee into the tray)

LIZ: No, not at all. Ok? I mean...yes, technically, he is the one who ended it, but...no. It was mutual, you know? It was, like...it was, like, 90% mutual.

MARIA: Liz, that's enough coffee.

LIZ: Yeah, ok.

(Michael and Max are walking through the halls at school)

MICHAEL: You used your powers in front of your mother? That is not fine.

MAX: Michael, I'm handling it, all right?

MICHAEL: Well, I hope so, because dealing with frick and frack over there is one thing, but we can't bring adults into this and expect them to handle it. Adults are the enemy, Max. Remember that.

MAX: Michael, you say everyone is the enemy.

MICHAEL: They are.

LIZ: Hey.

MAX: Hey.

MICHAEL (to Maria): Hey.

MARIA: Yeah, whatever.

(Maria and Michael walk off in opposite directions)

MAX: So how's it goin'?

LIZ: It's great. It's, um...it's really great.

MAX: Good.

LIZ: So, um...you know, about the game today and the fact that we all have seats together? You know, the way that I see it, it's just a basketball game. We'll go, and we'll watch, and then we'll leave. It doesn't have to be a big deal.

MAX: I agree. It's no big deal.

LIZ: It doesn't...have to be this whole awkward thing.

(A group of jocks come through the hall led by Kyle and he notices Liz as he walks past her)

KYLE: Hey.

(At Evans home, Mrs. Evans is watching a video of Max and Isabel feeding birds)

YOUNG MAX: Come on birdies. Come on, birdies. Come on.

YOUNG ISABEL: Come on.

YOUNG MAX: Come on, birdies.

YOUNG ISABEL: Max! Mom, look!

ISABEL: Mom, just promise me you're not gonna get all nostalgic.

DIANE: I won't. So...your brother...he's always been so private, don't you think?

ISABEL: Private?

DIANE: Yeah. I mean, he's always just got his guard up a little bit.

ISABEL: He's Max. It's who he is. He's always been that way.

DIANE: Right. And that's what sort of worries me. I mean, why do you think he's always been so secretive?

ISABEL: Mom, I don't know.

DIANE: Isabel. Have you ever noticed anything about your brother? Anything...unusual?

ISABEL: Like what?

DIANE: Well...I don't know. Anything that...maybe you were unable to explain.

ISABEL: Mom, what's this about?

DIANE: Oh. Forget it. Never mind. I guess I'm...I'm just a bit shaken still from the fire.

ISABEL: Mom...

DIANE: No, forget it. I'm fine. Get to the game, honey. You're late.

ISABEL: Yeah, ok.

DIANE: Isabel?

(Isabel looks up at her as if to ask "what?")

DIANE: Your sweater.

ISABEL: Oh.

(At the basketball game)

LIZ: Go, comets! Whoo!

MARIA: Boys, boys.

(Comets make a basket)

MARIA (standing up): Whooohhh!

MARIA: I'm sorry. I retract...that last "whooh."

MICHAEL: Humans.

MAX: What?

MICHAEL: How excited they get over someone throwing a ball through a hoop. It's ridiculous.

(Isabel arrives at the game with her 2 clique friends)

ISABEL: Is there room for us?

ALEX: Um...yeah. Excuse me. I'm sorry. Sorry. Excuse me. Excuse me, can you just scoot, like, uh...yeah just all... So, welcome to the bleachers. Glad you decided to be a bleacher bum.

MICHAEL: How you doin'?

MARIA: Fine. Hey, Elliot, can I switch seats with you?

ISABEL: I need to talk to you for a second.

(Isabel and Max walk to a quieter section of the floor)

ISABEL: Mom knows something.

MAX: What?

ISABEL: She was asking all these questions about you. She said you had secrets.

MAX: She said that?

ISABEL: Yeah. She was watching this video of us from when we were kids.

MAX: But she always watches videos when dad goes away. She gets sentimental.

ISABEL: No. It was like she was looking for something. We have to deal with this, Max.

MAX: Deal with it how?

ISABEL: Look, I know that we agreed never to tell her, but--

MICHAEL: But what? If your mom finds out about us, our lives are a ticking bomb. It'd only be a matter of time before she told the wrong person.

MAX: Michael, relax. No one's telling anyone anything.

LIZ: Come on! Kyle!

(Kyle falls to the floor trying to get a loose ball and sprains his ankle)

KYLE: God! Ohh! Ohh!

(Max notices Liz's obvious concern for Kyle)

(At Crashdown, Liz is packing up a pie to go and Max greets her)

MAX: New home delivery service?

LIZ: Oh. No, actually, I was just bringing a pie over to Kyle's.

MAX: Oh.

LIZ: Yeah. I heard that he, uh, broke his ankle, so...

MAX: That's too bad.

LIZ: Yeah. I kind of, uh, feel a little bit responsible because I distracted him at the game and...anyway...it's not a big deal. It's just...

MAX: A pie.

LIZ: Right. Uh...I'll see you.

(Sheriff stops by at Evans home to check up on Mrs. Evans)

DIANE: It's nice of you to come by, Sheriff. I'm much better today.

SHERIFF: Good. Thank God Max was here, huh?

DIANE: I know.

SHERIFF: Max is a nice kid, and...special.

DIANE: He is.

SHERIFF: I hope he's doing ok. Seems to have been around a couple of near misses lately.

DIANE: A couple?

SHERIFF: Yeah, well, you remember that whole shooting incident at the Crashdown Cafe back in September?

DIANE: Yeah. I remember. What does Max have to do with that?

SHERIFF: He never mentioned that?

DIANE: No.

SHERIFF: Huh.

DIANE: Sheriff, was Max involved in that somehow?

SHERIFF: It's just water under the bridge, I guess.

DIANE: You seem to have some sort of interest in my son. I'd like to know why that is. I mean, if Max was involved in some sort of crime, Sheriff, I think--

SHERIFF: Mrs. Evans, I didn't come here to alarm you, ok? I just wanted to make sure that you're feeling better, and I, uh...I also want to drop off this pamphlet on household emergencies. I highlighted the section on grease fires for you. It's helpful information, that's all. I'll let myself out. You have a good day.

(In the woodshop work area, Maria is having problems with her project)

MARIA: Damn!

(Michael has been observing Maria from across the room)

MICHAEL: You're doing it wrong. You're gripping the wood too tight.

MARIA: Look, I know how to grip, ok?

MICHAEL: Apparently you don't.

MARIA: Look, I have to finish this, all right? It's my final project, and it's a disaster, so...

MICHAEL: It doesn't look that bad.

MARIA: Oh, yeah. I'm a regular Bob Vila.

MICHAEL: No, I'm serious. I mean, it's actually pretty good. Once you put it together, the shoes can go right...

MARIA: Shoes? What do shoes have to do with this?

MICHAEL: You're making a shoe tree, right?

MARIA: No. I'm making a napkin holder.

MICHAEL: Oh. Well...sure will be nice once you put it together.

MARIA: Look...do you have something you want?

MICHAEL: I just saw you in here and I wanted to say hi, but...apparently it was the wrong move. I'll never do it again. Sorry. Good-bye.

MARIA: Fine. Run away. Perfect.

MICHAEL: What the hell's going on with you? All right, I mean...what did I do?

MARIA: Nothing. That's the problem.

MICHAEL: What?

MARIA: Michael...we saved your ass. Ok? You were all flunked out, sweating, you know, running 112-degree temperature and, like, dying. I could have walked away and never looked back. But I didn't. I did not walk away. There I was, dragging your sweaty, gross body through the Indian reservation, you know, getting my clothes all muddy and...and worrying. 'Cause, you know, I...I really...I thought...you weren't gonna make it. Look...I went out on a limb for you...and you hug Max and Isabel, and it's all about the three of you. I mean...I mean, were you...were you even gonna thank me?

MICHAEL: Thank you.

MARIA: It's too late, pal.

(Liz knocks on the front door to the Valenti household where Kyle is watching TV)

KYLE: It's open.

LIZ: Hey.

KYLE: Oh, it's you.

LIZ: Um, look, I know how much you like the pie at the Crashdown, so I, um...I, uh...ok, I'll just put it down right here. Sorry. Look, and I brought...I brought you the study notes for Ethics. I thought you might need them for the midterm. Um...Kyle, uh...I'm really sorry about your ankle, you know...I know how much...basketball means...

KYLE: I'm not really in the mood to talk about it. Ok?

LIZ: Ok. Sure. See ya.

(Liz looks back as she's leaving to see if Kyle would turn around, but Kyle doesn't...til after she leaves)

(It's late at night in the Evans household and Max is painting over the burn marks on the ceiling)

DIANE: Max, you don't have to do that.

MAX: It's no problem. What are you doing up so late?

DIANE: Mm, couldn't sleep. Boy...this could have been a real disaster. Thank God you were here.

MAX: Mom, really. You're gonna give me a complex if you don't stop talking about it.

DIANE: Tell me again, Max. Tell me how you did it.

MAX: How I did it?

DIANE: Yeah. You saw the flames, and then you did what?

MAX: Well, I...I ran to the stove, I grabbed the pot of water that was sitting there and threw it at the fire. That's all I did.

DIANE: It was a grease fire, Max. The Sheriff stopped by today and gave me this pamphlet. And the thing is, it says right here, water doesn't put out a grease fire. Water makes a grease fire spread. Max, what did you DO?

ISABEL: I'm home. I thought I heard voices. What's everyone still doing up?

(Max and Isabel go off somewhere to talk)

ISABEL: Oh, Max! The more time we spend doing nothing about this, the more time it gives Valenti to make her curious about us.

MAX: Isabel, we are dealing with two people who don't know anything.

ISABEL: We're dealing with two people who know something isn't right. We can't just do a Max on this thing. We can't just sit back and passively watch.

MAX: I'm not passively watching.

ISABEL: Max, snap out of it, ok? We're in trouble here. We have to do something.

MAX: Do what?

ISABEL: Tell her the truth. Look, I understand how you and Michael feel. But I've wanted to tell mom. I've wanted to tell her every day for the last 10 years.

MAX: Isabel, I know how you feel.

ISABEL: I don't think you do. I'm her daughter. A mother and a daughter...it's just different. Don't you see? We're not just hiding it from her now. We're...now we're lying to her. I don't know how much longer I can do that.

MAX: What if mom found out it's all been a sham? If we took her family away from her, it would destroy her.

ISABEL: Maybe it would make us all closer.

MAX: I don't think so.

ISABEL: What are you saying, that if we tell mom the truth about us, she won't love us anymore?

MAX: I'm saying we'll never know the answer to that question.

ISABEL: Max. This isn't just your decision.

MAX: I know that.

ISABEL: Do you?

(In the morning, Isabel is testing out different shades of lipstick in the mirror)

DIANE: Knock, knock.

ISABEL: Oh, God. Mom, you startled me.

DIANE: Sorry, sweetie. I certainly didn't mean to. Isabel...can you tell me what you remember? I mean, we've never really talked about this much...about you and your brother before daddy and I came into the picture.

ISABEL: Well...I don't remember much, mom.

DIANE: Well, I know, honey. You've told me that. And I've always accepted it. But, honey, you were 6 years old. There must be something about your life before us that you remember.

ISABEL: Well...I remember the orphanage. Um...I most clearly remember seeing you and daddy the day that you came to adopt us, and you were wearing this yellow sweater. And I remember thinking that it looked like the sun. That you were like the sun. Mom, I don't know if you can understand this, but...the day that you and daddy came for us...that's when our lives began.

(Maria is fiddling around with her woodshop project at a picnic bench and Michael comes up to her)

MICHAEL: Interesting.

MARIA: What?

MICHAEL: This whole idea that I have to apologize to you. What's that really about?

MARIA: What is it about?

MICHAEL: I'll tell you what it's about. It's a tactic.

MARIA: Oh, it's a tactic.

MICHAEL: That's right. It's your way of making me think that I owe you something, that I'm indebted to you. Let me tell you something. I'm not indebted to anyone.

MARIA: Interesting. You know, you should get yourself massive doses of therapy, like immediately.

(Michael grabs Maria's woodshop project)

MARIA: What are you doing?

MICHAEL: I'm gonna fix this stupid thing and call it even, all right? So what color do you want, huh? Green? White? Blue, maybe?

MARIA: Give it.

MICHAEL: No way.

MARIA: Give it to me. Give it to me.

(Maria and Michael try to gain possession of the "napkin holder" and wind up pulling it apart)

MARIA: No...great.

MICHAEL: What is your problem?

MARIA: It's cheating. You can't just wave your hand over a problem and make it go away. Why don't you figure out what's really going on with you, Michael...why you can't just piece together an apology like any normal human being. Oops. Maybe that's the problem.

(At the Crashdown, Liz is serving a table as Kyle walks in)

LIZ: Hi. There you go.

KYLE: Hi. I figured it out.

LIZ: You figured what out?

KYLE: It's guilt, isn't it?

LIZ: What are you talking about?

KYLE: The pie, the study notes. It's guilt. You feel responsible for my ankle.

LIZ: No, Kyle, I don't feel...I don't feel responsible for your ankle.

KYLE: I just found out that I'm gonna miss the rest of the season.

LIZ: Kyle...I'm sorry, Kyle. I, I...

KYLE: Ooh.

LIZ: I admit it, ok? You know, I feel a little bit responsible. I was sitting there, and I was...I was watching you at that basketball game, and you were getting completely trampled. Look, Kyle, I know what it feels like to have somebody, like, break up with you, and I just...I just wanted to say that I'm...I'm really sorry, you know, about how all of it ended and everything, and I am...incredibly sorry about you missing the rest of the season.

KYLE: I'm only gonna be out 2 weeks. I just said that to prove a point. Anyway, about...what happened with us...I just wanted to say, you...you were pretty straight with me. And you...you told me it was over, and...and...and I, I didn't listen. I didn't let it go.

LIZ: Is, um, excuse me? Are you apologizing to me?

KYLE: I guess.

LIZ: Wow. I...you know, I wasn't aware that this was part of your repertoire.

KYLE: I didn't either.

LIZ: So, then, what changed?

KYLE: I don't know. I, I was, like...I was just laying there for like 2 days, and it gave me some time to think. And then there was this whole thing on Sally Jessie. You know, "ex-es on a rampage," and it just...it gave me some perspective, so...but anyway, I just...I think it would be great if...you know, if we could, you know, maybe we could be friends.

LIZ: Well, it...um...sure. We could...you know, we could work towards that.

KYLE: So...anyway, about, uh, about lunch...

LIZ: Oh, yeah.

KYLE: I was hoping for something high in both fat and cholesterol and lacking in any inherent nutritional value.

LIZ: I think that you are just in luck. Let me show you. Right here on the menu us our fatty section. This right here, there's, like, 4 pounds of sugar...

(Max arrives at the Crashdown and sees that Liz and Kyle are becoming friendly with each other again)

(Mrs. Evans shows up at the police station at the Sheriff's invitation)

SHERIFF: Thanks for coming in, Mrs. Evans.

DIANE: Of course, Sheriff. It sounded important.

SHERIFF: It's just there's something i thought you should see. It's the police report from the incident at the Crashdown Cafe.

DIANE: Max was there?

SHERIFF: A few people identified him.

DIANE: It says he fled the scene. Why would he do something--

SHERIFF: You see, that's the thing, Mrs. Evans. There doesn't seem to be any reason for him to have fled. If you turn the page, there's some testimony...from a Larry Trilling and Jennifer Kattler. Now, granted, they're a couple of tourists with a serious credibility issue, but they both said they saw a waitress get shot in the stomach.

DIANE: Liz Parker?

SHERIFF: Yeah. And they also claimed that they saw someone go up to her...kneel down over her...put his hand over her, and heal her.

DIANE: Who? Oh, Sheriff, what are you trying to tell me about my son...that he has some kind of healing powers?

SHERIFF: I just thought you should see this report.

(Max is listening to Counting Crows again. He turns down the volume and hears the videotape of when he and Isabel were playing with the birds when they were young)

MAX: Can't sleep again?

DIANE: Max. I want to show you something. Here it comes.

YOUNG DIANE: Max!

YOUNG MAX: Mom, look.

YOUNG ISABEL: The bird is hurt. Something's wrong with its wing.

YOUNG DIANE: Ok, guys. No, no, Maxie, get away from the bird. He could be sick. Look at his wing. Ok, just leave it alone. I think its wing is broken. Max, honey, just put it down. Please.

(Young Max holds the bird in his hands, heals the wing, and lets the bird fly away)

YOUNG DIANE: Philip. Philip! Did you see that? Did you see that?

DIANE: Can you...can you help me, Max? Can you tell me what just happened? The bird had a broken wing...and when you touched it...it flew away, honey. It came to life.

MAX: Mom, that was 10 years ago.

DIANE: And I've thought about it. I mean, it's just one of those things that happened. I mean, I never really understood it, but there was nothing I could do about it at the time. So I tried to forget about it. But some things you never forget about. And when that kitchen fire happened...I thought about it all over again.

MAX: Mom, why are you doing this to me?

DIANE: I'm not doing anything to you.

MAX: Yes, you are.

DIANE: I just want to know.

MAX: Why? You're supposed to be my mother.

DIANE: I am your mother.

MAX: You're not supposed to investigate us.

DIANE: I'm not investigating you.

MAX: Yes, you are!

DIANE: I just want to...I just want to talk to you about this. Why can't we...

MAX: Mom, I can't, all right? I can't talk about this with you.

DIANE: Max, please, just tell me.

MAX: Mom, no!

DIANE: Max, where are you going?

MAX: Out!

(Max slams the door on the way out)

(Max, Michael, and Isabel meet at one of their special places, a quarry area, to discuss what to do)

MICHAEL: You healed a pigeon. Great. Now you're Dr. Dolittle.

MAX: Michael, I was 6. I didn't even know I had powers yet. It just happened.

MICHAEL: So what's the plan?

MAX: That's what we're here for...to discuss it.

MICHAEL: Well, the first thing is obvious. We get that videotape and we destroy it. All right, after that, it's her word against ours.

ISABEL: Her word against ours? Michael, she's our mother.

MICHAEL: She's not your mother. She's not related to you in any way. Know that.

ISABEL: But if there's any adult that we can trust, it's her.

MICHAEL: What, are you suggesting we tell her?

MAX: No, she isn't.

ISABEL: Max, would you let me speak for myself, please?

MAX: Look, Isabel...

ISABEL: No, look. Maybe it'll help us out one day to have an adult on our side.

MICHAEL: Here's the problem...when you tell her, she's not gonna be on your side. Maybe she loves you now, but there's no such thing as unconditional love.

ISABEL: Michael, maybe you really don't understand, but she does love us. It is unconditional.

MICHAEL: Are you sure about that?

MAX: Isabel, we are not telling her, all right? Stop it.

ISABEL: Stop speaking to me like that.

MAX: Like what?

ISABEL: Like you're the final word on everything.

MAX: I didn't say I was!

ISABEL: Listen to yourself!

MAX: Michael's right. She's not our mother. We are alone here. We always will be. Stop pretending it's different.

ISABEL: Max, don't you see what's happening? We're losing her. We're losing our mother. I can't lose her. I need her.

MAX: We're not telling her, Isabel. That is final.

(Isabel walks off and Max throws a rock into the water in frustration)

(Maria opens her locker to find a beautifully made napkin holder. There is a note attached to it that reads "Handmade by Michael - Thanks")

(Michael has been waiting in the hallway for Maria to come out of class)

MICHAEL: Hey.

MARIA: Hey.

MICHAEL: So you get your final assignment evaluated?

MARIA: Yeah.

MICHAEL: How'd you do?

MARIA: I flunked, as predicted.

MICHAEL: What?

MARIA: Yeah. I guess I can, uh, safely rule out any career paths involving wood.

MICHAEL: Didn't you get my thing?

MARIA: Yeah, I got it.

MICHAEL: Well, that's ridiculous. I worked my ass off on that thing. It was beautifully crafted. It was spring activated to secure the napkins. It redefined the term napkin holder.

MARIA: Yeah, I know, it did.

MICHAEL: Well, how could he have flunked you? I mean...Wh--

MARIA: Because I, um, I...I didn't use yours. I kept it. Thank you.

(Maria starts to walk away)

MICHAEL: I have something to say to you. If anything like that happens to me again, like when I got sick, don't help me. I can't get indebted to anyone, and I can't get entangled. I got to be a stone wall. And when I'm around you sometimes, I don't feel like a stone wall anymore.

MARIA: Well, what do you feel like?

MICHAEL: I don't know. Like confused.

MARIA: Like human?

MICHAEL: Yeah, and I don't want to feel that way.

(Max watches Liz through the window of the Crashdown Cafe and then taps on it softly)

LIZ: What's up?

MAX: Nothing. How's it going?

LIZ: Fine. Are you all right?

MAX: Yeah. Yeah.

MAX: I just...I want you to know that it's ok. I mean...you don't have to feel uncomfortable if you and Kyle get back together.

LIZ: What?

MAX: I saw you two together at the Crashdown yesterday.

LIZ: Ok, um...Max, first of all, that couldn't be further from what's happening, and secondly...if it was happening, I wouldn't need your permission, Max.

MAX: I'm getting out of here. Now you sound like Isabel.

LIZ: Why do I sound like Isabel, Max?

MAX: She's got this thing all of a sudden that I'm controlling.

LIZ: Oh, so it's HER thing.

MAX: What?

LIZ: Max, just take a psych class, because you ARE controlling.

MAX: Hey, I am who I am. I've got a lot going on, and I'm trying to make things work.

LIZ: Max, you know what your problem is? You put everything on yourself...on your own shoulders. Maybe you should have some faith in the people around you.

(Sometime the next day we see Mrs. Evans is sitting at a bench in a park and Max walks up to her)

MAX: I thought you might be here.

DIANE: Max. Honey, sit down. I'm glad you're here. I've been wanting to talk to you about...something we've never discussed before. Have you ever thought about trying to find your...your real parents? I mean, because...I've been thinking, I mean, maybe there's a reason why you can't talk to me. Maybe you need real parents for that. Maybe your father and I just...aren't enough for you.

MAX: Mom, I don't think we'll ever find our real parents. And...maybe it would, you know...give us some answers, but...please don't ever think that you're not enough. I mean...without you, I...I don't know where I would even be.

DIANE: Max...nothing you are could ever turn me away from you. I mean...I love you. And you're my son. Do you understand that?

MAX: Yeah.

DIANE: Then why...why can't you just tell me your secret?

(Max unfolds his jacket and gives his mom the item that was in it)

MAX: This is for you. Sorry...for the wrapping.

DIANE: Oh...your house.

MAX: I remember my first few nights in our house so well. I hated it so much. For Isabel it was different. She saw you and dad, and from the very first moment, she knew she was home. But I would lie in my bed all night and cry.

DIANE: Because you wanted to go home.

MAX: Yeah. And you gave me this. And you said that it was a magic house...that if I held onto it, it would take me home. But the thing is, it would never bring me home, because I don't know where home is. I don't remember. That's the truth. And if you can't accept that, then I understand. I could leave.

DIANE: Leave? Max, please...

MAX: Mom, please don't ask me about this anymore. It's nothing bad. It's nothing dangerous. I beg you to trust me. I mean...you're my mother. Please, mom.

(Max drives back to the secluded canyon area where Isabel is waiting)

MAX: So I guess we had an argument.

ISABEL: Yeah.

MAX: It was interesting. I'm sorry, Iz.

ISABEL: Did you talk to mom?

MAX: Yeah. It's gonna be ok.

ISABEL: You told her?

MAX: No.

(Isabel starts to tear up in the eyes and cries softly)

ISABEL: I'm sorry. I just...I just wanted her to know. I wanted it so bad.

MAX: I know. I know you did. We have each other. We're gonna be ok, Iz. We're gonna be ok.

(Scene fades out with Max and Isabel hugging each other)

Kikavu ?

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arween, Aujourd'hui à 15:06

encore deux, trois jours pour donner les nominés que vous voudriez voir pour les premiers awards de Lethal Weapon ;-)

Viens chatter !

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