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#109 : Vague de chaleur


Titre VO
: Heat Wave
Titre VF : Vague de chaleur
Diffusion US : 01/12/1999
Ecrit par Jason Katims
Réalisateur : David Nutter


Résumé : La vague de chaleur, qui s’abat sur Roswell en plein mois de décembre, est propice aux flirts. Tandis que Michael et Maria « se lâchent », Liz se pose des question sur sa situation avec Max…

Guests : Diane Farr (Amy DeLuca), John Doe (Geoffrey Parker), Dan Martin, Trevor Lissauer, Jason Peck (Hanson), Yolanda Lloyd Delgado (Mlle Hardy), Meghan Gallagher (Vicky), Eamon Behrens, Fred Estrada (Juan), Jodi Taffel.

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Titre VO
Heat Wave

Titre VF
Vague de chaleur

Photos promo

Plus de détails

(Nous sommes en décembre, une vague de chaleur très inhabituelle pour cette saison à envahit la ville de Roswell)

Maria est en train de finir de nettoyer le Crashdown après sa fermeture, lorsqu'elle est rejointe par Michael. Dès qu'elle ouvre la port il l'embrasse fougueusement sans même lui adresser un mot.

Liz qui était dans sa chambre au dessus, les surprend.

Générique

Au lycée, Liz se rend compte que de nombreux couples se forment. Elle croise Kyle et sa nouvelle petite amie. Celle-ci malgré, les réticences de Kyle, invite Liz à les rejoindre le Vendredi soir lors d'une fête. Liz accepte.

Toujours dans les couloirs de l'école, Liz remarque que Valenti entraîne Alex dans le bureau du directeur pour l'interroger. Alex affirme qu'il ne sait pas pourquoi Melle Topolsky à quitter le lycée et son poste de conseillère prématurément.

Liz trouve enfin Max. Elle lui parle de ce qu'elle vient de voir et lui avoue qu'elle commence à avoir des doutes sur la capacité d'Alex à ne pas parler des différents évènements de ces derniers jours. Elle lui demande aussi s'il a remarqué un changement chez Michael et Maria.

La mère de Maria, qui avait été convoqué par la conseillère, s'énerve parce qu'elle n'est pas la. Valenti sort et se montre très courtois. (On dirait qu'il y a une certaine attirance entre eux deux)

Dans un placard de l'école, Maria et Michael n'arrêtent pas de s'embrasser, ils ne parlent toujours pas. Maria essaye d'engager la conversation mais Michael se braque et s'en va.

A la fin de la journée, Liz essaye de parler à Alex mais elle remarque que rien ne s'arrangera du moment que Liz gardera son secret.


Le lendemain, les deux amies se retrouvent dans les toilettes. Malgré la chaleur assommante, Maria porte un col roulé. Elle essaye de cacher le suçon que Michael lui a fait dans le cou. En même temps Michael parle à Max de cette nouvelle relation.

Liz se sent seule. Elle ne comprend pas pourquoi cette vague de chaleur profite à tout le monde sauf à elle. Elle aimerait qu'il se passe quelque chose entre elle et Max.

Le soir, Valenti rejoint Mme DeLuca au Crasdown. Ils concluent d'un rendez-vous. (On apprend que le shérif était amoureux d'elle étant jeune. Il l'avait même arrêté pendant une manifestation pour cette raison.)

Le lendemain, Liz et Isabel parlent. Liz ne comprend pas pourquoi on ne voit jamais Isa avec un garçon. (Isabel ne semble intéressé par aucun des garçons alors que beaucoup d'entre eux aimeraient sortir avec elle). Cette dernière s'interdit toute relation pour ne pas être proche de quelqu'un d'autre, elle a peur de sa différence.

Le soir, Isabel décide l'aller faire un tour dans les rêves d'Alex pour savoir ce qu'il pense vraiment. Elle y découvre un Alex plus sur de lui qui aimerait bien avoir une aventure avec elle. Le lendemain, lorsque Max lui demande ce qu'elle a vu, elle n'ose pas le lui dire. Elle annonce seulement qu'ils peuvent lui faire confiance.

Max rejoint Liz qui est seule en salle de cours. Elle prend son courage à deux mains et se lance. Elle lui avoue qu'elle l'aime mais au moment où ils vont s'embrasser, le professeur entre.

Isabel décide d'inviter Alex à la soirée de vendredi. Le jeune homme, étonné, accepte avec plaisir.

Vendredi soir. La soirée se déroule dans une sorte d'usine désaffectée.

Les trois couples se retrouvent chacun de leur coté. Michael explique à Maria qu'il préfère rester célibataire. Au niveau du couple Isabel/Alex ça ne se passe guère mieux. Lorsqu'elle commence à parler de ses amis, le jeune homme pense directement qu'elle a été envoyée par les autres pour le persuader de ne pas parler à Valenti. Pour Liz et Max tout semble allé pour le mieux.

Pendant ce temps, le shérif et Amy DeLuca dînent ensemble. Seulement Valenti est obligé de quitter la table car il apprend que l'usine où se déroule la fête est en train de prendre feu.

Arrivé sur les lieux, il va arrêter 5 personnes, trois jeunes qui sont ivres et Liz et Alex.

Valenti autorise les trois jeunes à partir avec leurs parents mais il garde, Liz et Alex pour les interroger. Le jeune homme est sur les nerfs, il veut tout expliquer à la police car il ne supporte plus de ne pas comprendre.

Liz fini par lui avouer la vérité. (Elle utilise le même geste que Max mais Alex, lui, ne comprend rien du tout)

Lorsque Valenti arrive. Alex lui annonce qu'en tant que mineure, il n'a pas le droit de les gardé emprisonnés et que s'il ne les relâche pas tout de suite, il portera plainte.
En sortant de la prison, Alex dit à Liz qu'il ne lui en veut plus. Il ne croit pas à ces histoires d'extraterrestres mais qu'il peut concevoir qu'elle y croit.


Très tard dans la nuit, Max rejoint Liz sur sa terrasse. Il l'embrasse passionnément...

Vague de chaleur

 

(La nuit, au Crashdown. Maria nettoie la salle du restaurant tandis que Liz étudie à l'étage. Elle mange un beignet et va au réfrigérateur pour se servir un verre de lait, mais il n'y en a plus. Nous voyons Maria se retourner, face à l'entrée du Crashdown. Michael est à l'extérieur et la regarde. Elle ouvre la porte, puis il entre. Ils commencent à s'embrasser. Liz qui descendait se chercher un verre de lait, entend du bruit et jette un coup d'œil dans la partie principale du restaurant. C'est alors qu'elle voit Maria et Michael, en train de s'embrasser sur le comptoir)

(Générique)

DJ: Il est 7 heures 36 et il semble que la vague de chaleur n'aie pas encore fini de faire parler d'elle. Le thermomètre du studio indique déjà 25°...

LIZ (voix off): 2 décembre. Liz Parker. Cette vague de chaleur a rendu tout le monde à moitié fou.

(Liz déambule dans le hall du lycée. Elle ne voit que des couples autour d'elle)

LIZ (voix off): La chaleur augmente, fait fondre des choses, en fait bouillonner d'autres, met le feu à certaines. En observant les effets de la chaleur autour de moi, j'étais confrontée à une vérité flagrante, contrairement à beaucoup d'autres... J'étais seule.

(Nous voyons Michael et Maria s'embrasser dans la remise)

MARIA: Oh, mon Dieu! Oh, mon Dieu! Qu'est-ce qui nous arrive?

(Liz sort d'une salle de classe et tombe nez à nez avec Kyle)

KYLE: Liz.

LIZ: Salut, Kyle.

KYLE: Salut. Tu connais Vicky Delaney.

LIZ: Oh, oui! Bonjour, Vicky. Tu vas bien?

VICKY: Ouais, j'te remercie. Euh! Hé! Kyle et moi, on va à une fête vendredi. Tu veux venir?

KYLE: Non, non, c'est pas du tout son truc...

LIZ: Je veux bien y aller?

VICKY: Heu! C'est à l'ancienne fabrique de savon. Ça va être génial.

LIZ: Il y aura rien d'illégal?

KYLE: Tu vois? Je t'avais dit, c'était pas ton truc.

LIZ: Au contraire, une petite fête vendredi soir, ça me plairait. Peut-être qu'on réussira à se voir.

VICKY: Tu vois? Je t'avais dit que ça la brancherai.

LIZ: Salut.

KYLE: Salut.

(Liz s'éloigne, c'est alors qu'elle voit Valenti emmener Alex dans le bureau du Principal. Alex échange un regard avec elle)

SHÉRIF: Vous et Mlle Topolsky vous faisiez quoi?

ALEX: On discutait du programme du prochain semestre.

SHÉRIF: Et ce jour là, vous n'avez rien remarqué d'anormal chez elle?

ALEX: Ah! Non Monsieur.

(Liz cherche Max et le trouve dans la bibliothèque)

LIZ: Bonjour.

MAX: Ha! Salut...

LIZ: ... Je te cherche partout depuis ce matin. Je viens de voir Valenti discuter avec Alex. Ils étaient dans le bureau du principal.

MAX: Qu'est ce qu'il lui a dit?

LIZ: J'ai pas encore pu lui demander. D'ailleurs, c'est pas sûr qu'il me dise quelque chose.

MAX: Je suis vraiment désolé.

LIZ: C'est pas grave. Je t'assure que tu n'y es pour rien. En fait, ce qui m'inquiète le plus, maintenant, c'est qu'il fait aussi la tête à Maria, et ça, il ne l'avait encore jamais fait auparavant. Oh! Au milieu de tout ça, j'ai quand même une bonne nouvelle à t'annoncer. Kyle sort avec une autre fille, Vicky Delaney.

MAX: Ah!

LIZ: Alors, pendant qu'il va s'occuper d'elle, il s'occupera moins de nous.

MAX: Ouais!

LIZ: Ouais! Et à mon avis, ça doit être... ça doit être très sérieux parce qu'ils vont à une fête tous les deux, vendredi soir. C'est... à l'ancienne fabrique de savon.

MAX: Ouais!

LIZ: Ça m'a toujours amusée de... de voir comment se forment certains couples... au bout d'un certain temps. Heu! Tu n'as rien remarqué d'étrange chez Michael ces derniers temps?

MAX: Comment ça?

LIZ: Je parle de sa façon d'agir avec Maria. Tu... tu n'as pas remarqué des changements dans son comportement, alors?

MAX: Tu crois qu'il y a quelque chose entre Michael et Maria?

LIZ: Non, j'ai pas... j'ai pas dit ça du tout. Et si ça arrivait, ce serait grave?

MAX: Très grave! Enfin... J'en sais rien.

(Devant le bureau de Topolsky, la mère de Maria fait une scène)

AMY: Je voudrais simplement parler à quelqu'un qui a un semblant d'autorité. Parce que c'est inacceptable. Vous allez me dire ce qui s'est passé. Pas demain, pas après-demain, mais immédiatement!

EMPLOYÉE DE BUREAU: Je vais voir ce que je peux faire.

(Amy se retourne et voit le Shérif Valenti)

AMY: Oh non! Je rêve.

SHÉRIF: Amy DeLuca.

AMY: Bonjour, Shérif.

SHÉRIF: Vous n'êtes pas à une manif aujourd'hui?

AMY: Oh! C'est très amusant.

SHÉRIF: Qu'est-ce que vous venez faire ici?

AMY: Cette fameuse Topolsky m'appelle et me laisse un message, en me disant que je dois passer la voir pour parler de l'avenir de Maria. J'arrive ici, et on me dit qu'elle n'est plus là. Le terme qui a été employé est "disparu". Alors, que j'avais eu beaucoup de mal à trouver une heure pour me libérer.

SHÉRIF: Etant moi-même père célibataire, je... je sais combien c'est difficile parfois.

AMY: Ha oui?

SHÉRIF: Oui.

AMY: Nous avons quelque chose en commun finalement.

SHÉRIF: Les enfants, ça donne bien du souci. Hein?!

AMY (souriant): Ouais! Euh! Ouais! C'est sûr.

(Amy et Valenti partent chacun dans des directions opposées)

(Liz essaye de parler à Alex tandis qu'il se dirige vers sa bicyclette)

LIZ: Alex! S'il te plaît. Laisses-moi une chance?

ALEX: De quoi?

LIZ: Je voudrais te parler. C'est tout.

ALEX: Qu'est-ce que tu vas me demander? Du sang? De l'urine? Ou même un rein pendant que tu y es?

LIZ: Je veux seulement que tu redeviennes mon ami.

ALEX: Mais, c'est pas ça que tu veux. Tu veux protéger Max Evans. Tu veux le protéger à tout prix. Notre amitié, t'en as rien à faire. J'suis pas fou, tu sais?

LIZ: Non, c'est pas vrai. J't'assure.

ALEX: Non, non, non. Tu m'avais promis que tu me dirais ce qui se passe et tu m'as rien dit, alors que moi, j'avais confiance en toi!

LIZ: Oui Alex, je le sais.

ALEX: Alors dis-le-moi, maintenant! Je t'écoute. Vas-y, dis-le-moi et j'oublierai tout le reste.

LIZ: Je peux pas.

ALEX: C'est quand même fou ça!! Tu veux que je te dise, il y a encore deux semaines, si on m'avait demandé en qui j'avais complètement confiance, en dehors de mes parents, j'aurais dit toi, j'aurais même pas réfléchi pour répondre. Alors que là... c'est comme si j'avais plus envie de te connaître.

LIZ: Alex, j'ai envie de te le dire. J't'assure, mais... ce n'est pas à moi de te dire ce secret. Alex, il faut que je sache ce que tu as dit au Shérif Valenti.

ALEX: J'ai envie de te le dire Liz... Mais c'est pas à moi de te dire ce secret.

(Alex part sur sa bicyclette)

(Les scènes suivantes sont, d'un côté Liz et Maria discutant dans les toilettes des filles, et de l'autre Michael et Max, dans les toilettes des garçons)

LIZ: Ça va?

MARIA: Oui.

LIZ: Dehors, il fait une chaleur à crever et toi tu mets un col roulé.

MARIA: Et alors?

LIZ: Tiens, essayes ça. Je vous ai vu, Michael et toi, au Crashdown l'autre soir.

MAX: Salut Michael.

MICHAEL: Salut.

MAX: Comment ça va?

MICHAEL: Ça roule.

MAX: Au fait, y a un truc dont je voudrais te parler.

MICHAEL: Je t'écoute.

MAX: Je sais que tu t'entends bien avec... Maria. Je veux dire... j'espère... j'espère qu'il ne s'est rien passé entre vous deux?

MARIA: Fallait voir comment il m'embrassait.

LIZ: Ecoutes! Je suis sûre que tu es en train de te dire "Tant pis, je me laisse aller", en plus, tout le monde autour de nous se laisse aller. C'est vrai, il suffit d'une vague de chaleur et ça devient n'importe quoi.

MICHAEL: ... alors, j'y suis allé. Je savais plus ce que je faisais.

MAX: On avait des règles à propos de ça.

MICHAEL: Oui.

MAX: On devait en discuter entre nous avant de... d'agir dans l'urgence.

MICHAEL: Oui, alors là, tu m'excuseras mais quand j'ai des urgences, j'ai pas trop envie de t'en parler.

MAX: Ouais! Je m'en doute. Mais en attendant, il faudrait pas que ça dégénère. Ça commence par un baiser et puis...

MICHAEL: Y a plus que ça.

MAX: Comment, plus?

MICHAEL: Je sais pas. C'est pas bien, mais qu'est-ce que s'est bon.

LIZ: C'est bon? Mais, qu'est ce qui se passe ici? Toi et Michael. Kyle et Vicky. Mlle Hardy et M. Krewlick aussi. Mais le problème dans ton cas, Maria, c'est que... c'est que Michael et toi, je vous vois pas trop ensemble. Est-ce que ça vous arrive de discuter?

MARIA: Evidemment qu'on discute!

(Maria et Michael s'embrassent dans la remise)

MARIA: On devrait peut-être discuter?

MICHAEL: De quoi?

MARIA: Tu m'as vu et tu m'as presque traînée jusqu'ici. Tu pourrais au moins essayer de me faire rire ou...

MICHAEL: Comment tu vas?

MARIA: Bien et toi? Est-ce que t'as entendu parler... de la fête à l'ancienne fabrique, vendredi?

MICHAEL: Ouais!

MARIA: Est-ce que tu vas y aller?

MICHAEL: Oh! J'en sais rien.

MARIA: T'en sais rien?

MICHAEL: Oh! J'ai l'impression que c'est dans mille ans.

(Au Crashdown, Amy DeLuca essaye de vendre à Jeff Parker des cuillères à cocktail, avec des visages d'aliens collés dessus)

JEFF: Et... C'est quoi ces deux là?

AMY: Des cuillères à cocktail. Faut en prendre. Ça marche très bien ça.

JEFF: Ah! D'accord.

AMY: Et celui-là s'illumine dans le noir.

JEFF: Oh! C'est pas vrai?

AMY: Si, si.

(Le shérif Valenti entre)

AMY: Shérif!

SHÉRIF: Ah! Je viens de chez vous. On m'a dit que vous étiez là.

AMY: Oh! Il n'y a rien de grave?

SHÉRIF: Non, du tout. Disons que c'est... heu...

SHÉRIF (à Jeff): ... c'est personnel.

JEFF: Oh! Oui. (Il sourit)

(M. Parker laisse Mme DeLuca et le Shérif Valenti seuls)

SHÉRIF: Amy... A propos de ce qui s'est passé. Et c'est vrai que... que ça remonte à un p'tit bout de temps... mais je tenais quand même à vous dire qu'avant tout je... je suis là pour faire mon travail.

AMY: Oh! Oui, oui, oui. Le métier que vous faites est quelque fois ingrat mais... mais j'ai quand même eu la peur de ma vie...

SHÉRIF: Vous étiez en train d'enfreindre la loi. Et puis vous empêchiez d'honnêtes ouvriers du bâtiment de faire ce qu'on leur avait demandé.

AMY: C'est vrai. Mais on leur avait demandé de détruire une œuvre architecturale, un lieu mythique pour les Indiens d'Amérique. A nos yeux, c'était tout... tout un patrimoine historique qu'ils allaient violer...

SHÉRIF: ... Amy, les Indiens étaient les premiers à vouloir la destruction de cette bâtisse.

AMY: Non. Mais la question n'est pas là.

SHÉRIF: Si, ça me paraît important...

AMY: Nous étions plus d'une vingtaine sur le site ce jour là. J'avais 18 ans. J'étais naïve, sans défense. Pourquoi m'avoir interpellée?

SHÉRIF: Vous étiez... vous étiez mignonne.

AMY: Mignonne?

SHÉRIF: Vous portiez... des petites bottes en cuir et... une chemise à carreaux. Et puis, j'étais sur le terrain. Alors, il fallait bien que j'arrête quelqu'un...

(Amy rit nerveusement)

AMY: Oh! Oh! Je sais pas quoi dire. Je suis... je suis en colère. C'est ça. Oui, je suis... je suis en colère. Vous avez réussi à me vexer. Excusez-moi, je... je sais pas ce que j'ai... sûrement la chaleur.

SHÉRIF: Je tenais... à vous faire mes excuses. Je suis content de vous revoir, Amy.

AMY (elle sourit): Oh...

(Maria entre)

MARIA: Maman ? Qu'est-ce que tu fais là?

AMY: Oh! C'est toi Maria. Heu, tu connais Jim.

MARIA: Jim?

(Liz et Isabel discutent en se faisant les ongles des pieds)

LIZ: Et toi, t'en es où avec les garçons? J'te demande ça parce que j'ai l'impression que tous ceux du collège s'intéressent à toi. Ils ont pratiquement les yeux rivés sur toi mais... on dirait que ça te laisse complètement indifférente.

ISABEL: T'es en train de faire une étude sur moi?

LIZ: Non, j'en suis pas là. J'te rassure tout de suite. Non... en fait, je me demandais pourquoi tu n'avais jamais eu envie de sortir avec quelqu'un... Est-ce que c'est parce que tu es...

ISABEL: Tu n'as jamais eu peur? Je veux dire, de devoir révéler ta personnalité à quelqu'un d'autre?

LIZ: Oui, bien sûr que j'ai eu peur.

ISABEL: Alors, tu peux multiplier cette peur par un million.

LIZ: Oui, j'ai compris.

(Isabel se rend compte que Liz utilise un vernis transparent. De son index elle touche la sandale de Liz)

ISABEL: Ouvres ta main.

(Isabel touche le flacon de vernis que Liz tient dans sa main, c'est alors que le vernis, à l'origine transparent, devient bleu comme les fleurs de ses sandales)

ISABEL: Il y a quand même quelques avantages.

ISABEL: Alors, où en es-tu avec ton ami, Alex?

LIZ: Oh! Il n'a pas apprécié.

ISABEL: Et qu'est-ce qui t'inquiète? Tu crois qu'il en parlera au shérif?

LIZ: J'en sais rien. Si seulement je savais ce qu'il a dans la tête.

ISABEL: J'le saurai bien.

LIZ: Comment ça, qu'est-ce que tu vas faire?

ISABEL: Oh! Rien. Je ferai rien.

(Isabel va se coucher. Dans l'almanach, elle touche la photo d'Alex et s'endort. Elle se retrouve au milieu du rêve de celui-ci et le suit dans les couloirs du lycée. Alex entre dans une salle, Isabel fait de même. C'est alors qu'elle voit Alex en smoking, assis à une table sur laquelle se trouve un chandelier. Il attend quelqu'un. Alex se lève et s'apprête à mettre un CD, quand une femme arrive, c'est une chanteuse)

CHANTEUSE: Ce ne sera pas utile.

(A la grande surprise d'Isabel, le rendez-vous d'Alex n'est autre qu'elle. En effet, pendant qu'il parlait à la chanteuse, Isabel du rêve est arrivée. Alex l'invite à danser pendant que le groupe commence à jouer pour eux)

ISABEL DU RÊVE: Bonsoir, Alex.

ALEX: Bonsoir.

ISABEL DU RÊVE: Merci de m'avoir invitée.

ALEX: Commençons par danser. Voulez-vous?

ISABEL DU RÊVE: Qu'est-ce que vous pensez de moi?

ALEX: Je pense que derrière cette magnifique apparence extérieure, il y a une plus grande beauté intérieure. Mais quelque chose me dit que très peu de personnes ont vu cet intérieur, n'est-ce pas?

ISABEL DU RÊVE: Vous avez raison.

ALEX: Parce que vous avez peur de montrer votre vrai visage. Montrez-le-moi.

ISABEL DU RÊVE: Vous êtes sûr?

ALEX: Oui.

(Le matin suivant, Max reproche à Isabel d'avoir utilisé ses pouvoirs pour pénétrer les rêves d'Alex)

MAX: J'arrive pas à croire que tu aies fait ça.

ISABEL: Liz commençait à douter. Il fallait bien que j'aille voir.

MAX: Bon! Qu'est-ce que t'as découvert?

ISABEL: Oh! C'est assez confus j'tai dit.

MAX: Oh! Mais tu m'as dit que tu étais allée voir.

ISABEL: Oui, j'y suis allée.

MAX: Donc, de quoi il rêvait exactement?

ISABEL: Eh bien! Il est compliqué, c'est quelqu'un qui a... beaucoup de complexes.

MAX: Tu vas bien?

ISABEL: Oui. Pourquoi?

MAX: On dirait que... ça te gêne... d'en parler... que tu es... mal à l'aise.

ISABEL: C'est la chaleur, d'accord? Max, j'y suis allée. J'ai vu des choses. Je ne sais pas ce qu'elles veulent dire mais, le subconscient n'est pas une science exacte.

MAX: Est-ce qu'il y a des choses dont tu voudrais me parler... sur ce qui s'est passé?

ISABEL: Ecoutes, je pense être à la hauteur de la situation. J'ai vu ce que j'avais besoin de voir... Et j'estime être la seule à pouvoir le contrôler complètement. Quitte à être un peu vieux jeu.

MAX: Tu en es sûre?

ISABEL: Absolument. Oui.

MAX: Tu... maîtrises parfaitement la...

ISABEL: ... la situation. Salut.

(Max entre dans les toilettes des garçons, Michael est là, il l'attend)

MAX: Michael.

MICHAEL: Ça va?

MAX: Qu'est-ce qu'il y a? Maria?

MICHAEL: Ça devient compliqué. Non seulement, elle veut savoir où je vais après les cours, elle veut discuter à longueur de temps, et elle veut que je me mette à parler de mes sentiments. Mais, elle veut qu'on aille à une soirée ensemble.

MAX: Vendredi, à la fabrique de savon?

MICHAEL: Ouais! Je croyais que nos petites rencontres ça lui suffirait mais... j'ai pas envie que tout le monde nous voit. Elle devrait le savoir ça. Cette semaine, ça n'a pas arrêté de me travailler comme si... je savais que j'allais lui faire mal. Comme si le fait... d'être moi-même la ferai souffrir.

(Max cherche Liz et la trouve dans le laboratoire de biologie)

MAX: J'te dérange pas?

LIZ: Non. Vas-y, entres! Ça fait une demi-heure que je me bats avec ces deux limaces. Allez! Dépêchez-vous! Vous le faites et après je vous laisse.

MAX: Y en à peut-être une qui a fait vœu de chasteté.

LIZ: Max, il n'y a pas longtemps, tu m'as dit qu'on ne pouvait pas être ensemble? Et qu'on était différent? Alors je... j'avais fini par l'accepter. Parce que je savais... enfin, je me disais que ça allait être physiquement impossible et que... c'était pas la peine. Mais quand j'ai vu Maria avec Michael... Je t'avoue franchement que... ça m'a fait du mal. Pourquoi est-ce qu'ils pourraient être ensemble et... et nous on le pourrait pas?

MAX: Liz, en fait, ce qui me fait peur, ce n'est pas qu'on essaye et qu'on se rende compte que ça ne peut pas marcher. Ce qui me fait peur c'est que... c'est que ça se passe trop bien quand on aura essayé. J'ai peur de ressentir toutes ces choses que je suis sûr de ressentir. Parce que quelque part, je sais qu'il ne faut pas. Je sais qu'il ne faut pas qu'on souffre. Moi, ce serait pas grave, mais que tu souffres, ça... pas question.

LIZ: Mais, c'est pas à toi de décider de ça?

(Liz lui caresse la main)

MAX: Non. C'est vrai.

(Ils allaient à s'embrasser quand la prof de bio arrive et les interrompt)

LA PROF DE BIO: Alors, Liz. Comment se passe cet accouplement?

LIZ: De mon côté, ça se passe... très bien.

(Isabel rencontre Alex dans un couloir de l'école)

ISABEL: Salut, Alex.

ALEX: Ah! Euh! Salut.

ISABEL: J'adore ton look.

ALEX: Ha! Ouais, tu trouves? Bah! merci.

ISABEL: Alors, ce soir... Cette petite fête dont tout le monde parle, ça t'intéresse?

ALEX: Ah! Ouais! Ah! Ouais! Ça m'intéresse. Tu me diras co... comment c'était?

ISABEL: Est-ce que tu veux qu'on y aille?

(Isabel déboutonne le premier bouton de la chemise d'Alex)

ISABEL: Viens me rejoindre à 8 heures, ici.

(La soirée à la vieille usine)

LIZ: Maria!

MARIA: Salut!

LIZ: Salut. T'as pas vu Max? Il devait venir me retrouver ici.

MARIA: Non. Je te laisse. Allez, à tout à l'heure.

LIZ: Oh! Salut Alex!

ALEX: Oui, salut.

PUNK: Et c'est parti Octavio. Je sens que ça va bien donner ce soir.

ALEX: Isabel!

ISABEL: Alex!

ALEX: Ça va?

ISABEL: Ouais! Tu es... très élégant.

(Isabel déboutonne le premier bouton de la chemise d'Alex)

ALEX: Oh! Mais toi aussi. Et en plus, je trouve que le rouge ça te va super bien.

ISABEL: Je sais que tu aimes.

ALEX: Au fait, une question... Heu! Histoire d'y voir plus clair. Cet après-midi quand tu m'as parlé de cette fête, est-ce que tu m'en as parlé pour que je vienne avec toi ou alors tu m'en as parlé simplement pour me dire que c'était aujourd'hui que ça avait lieu? Oui, parce que tu vois, j'étais jamais allé dans ce genre de soirées. C'est la première fois... et comme je suis curieux je...

ISABEL: Tu veux qu'on aille quelque part?

ALEX: Qu'on aille quelque part?

ISABEL: Discuter.

ALEX: Discuter. Oh! Mais ouais! Bien sûr. Ouais!

(Quelques punks installent la sono)

PUNK: Whoa! Ho! Ça s'est génial hé!

OCTAVIO: Hé! Mais d'où elle débarque celle-là? Salut.

LIZ: Salut.

OCTAVIO: Ça te branche de... d'essayer mon truc?

LIZ: Non, merci.

OCTAVIO: Vas-y, prends une dose, ça va te faire décoller. Et peut-être qu'après on pourra s'envoyer en l'air.

MAX: Elle t'a dit "non merci".

OCTAVIO: Excuses-moi. J'savais pas qu'elle était en main.

LIZ: Je me disais que tu changerais peut-être d'avis.

MAX: Y a que les idiots qui ne changent pas d'avis.

(Dans un coin isolé de l'usine, Maria parle à Michael)

MARIA: Tu m'as carrément ignorée toute la soirée. Je ne suis pas une "Marie couches-toi là" et je pense qu'il n'y a pas d'amour entre nous. En fait, je ne sais pas ce qu'il y a entre nous et... je comprends pas pourquoi tu m'évites à tout prix. J'en souffre, c'est tout.

(Michael reste silencieux)

MARIA: Ah! Bien. Au revoir.

(Maria se retourne pour partir)

MICHAEL: Je suis pas du tout comme ça.

MARIA: Comment?

MICHAEL: Dans le genre exalté.

MARIA: Mais moi non plus je suis pas du tout exaltée.

MICHAEL: Si, tu l'es.

MARIA: Oh! Tu avais l'air plutôt exalté l'autre soir au Crashdown.

MICHAEL: Je peux pas tenir compte de ça. Je suis seul et ça changera pas. Peut-être qu'on a eu tort d'y croire.

MARIA: Je vais dehors. J'ai besoin de prendre un peu l'air.

(Dans un autre coin isolé, Isabel et Alex s'assoient pour bavarder)

ISABEL: Tu es vraiment quelqu'un de bien, Alex.

ALEX: Oh! Merci, Isabel. C'est gentil.

ISABEL: Non, c'est vrai. La plupart des garçons sont des bovins qui cherchent simplement à se défouler avec moi. Mais toi, t'es différent.

ALEX: C'est vrai? Enfin, je veux dire, c'est vrai! Bah! Oui. Je... je crois que... que j'ai un autre regard sur toi. Mais bon, je ne dirai pas non.

ISABEL: Je crois savoir ce que tu ressens.

ALEX: Ah bon!?

ISABEL: Oui... C'est pour ça que je peux avoir confiance en toi.

ALEX: Confiance en moi?

ISABEL: Oui, les autres aussi. Liz, Max, tout le monde.

ALEX: Ah! Oui. Je commence à comprendre.

ISABEL: Quoi?

ALEX: Tu m'as fait venir ici ce soir pour savoir ce que j'ai dit à Valenti?

ISABEL: Alex...

ALEX: Evidemment que c'était seulement pour essayer de me faire parler. Quand je pense que j'y ai cru.

(Alex s'en va)

(Max et Liz s'amusent à la soirée)

(Quelque part en ville, le Shérif Valenti et Amy DeLuca dînent ensemble)

AMY: Je dois vous avouer que j'ai été perturbée après que Mlle Topolsky m'ait appelée. Maria et moi, ne sommes plus aussi proches qu'avant.

SHÉRIF: Moi, c'est pareil avec mon fils. J'ai du mal à le cerner en ce moment. Avant que je ne me sépare de ma femme, il me parlait beaucoup...

AMY: Moi aussi, j'ai connu ça. Maria avait l'habitude de me raconter les moindres détails de sa vie. On discutait... pendant des heures et des heures toutes les deux. Aujourd'hui elle est sur ses gardes. C'est à cause d'Alex et de toutes ces histoires.

SHÉRIF: Alex?

AMY: Alex Whitman. Maria, Liz et lui étaient des amis inséparables. Ils ne sortaient jamais l'un sans l'autre. Ils faisaient tout ensemble. Aujourd'hui, c'est à peine s'ils se parlent. Elle ne l'a pas vu depuis des semaines et elle ne veut pas me dire ce qui c'est passé entre eux.

SERVEUR: Shérif. Un coup de téléphone pour vous. C'est très urgent.

SHÉRIF: Oui? Très bien. J'arrive tout de suite.

SHÉRIF (à Amy): Amy, ça m'ennuie de vous laisser comme ça. Mais, il y a un problème, je dois y aller.

AMY: Oh! Heu! Ça ne fait rien.

(Max et Liz sortent pour avoir un peu plus d'intimité)

MAX: C'est, heu!... C'est plus tranquille ici.

LIZ: Oui. C'est plus intime aussi.

MAX: Alors ?

LIZ: Alors ? J'espère que rien ne va exploser.

(Alors que Liz et Max s'apprêtent à s'embrasser, Kyle les voit et les interrompt. Il est avec Vicky)

KYLE: Salut! Sympa, la petite soirée?

(On entend des sirènes de pompiers mêlées aux sirènes de la police)

MAX: Vaut mieux qu'on s'en aille!

POMPIER: Tout le monde dehors!

(Liz et Max retournent dans l'usine pour chercher Michael et Isabel)

MAX: On va chercher Michael et Isabel et on s'en va!

LIZ: D'accord.

(Liz cherche ses amis et bouscule Alex)

LIZ: Alex. Où est Isabel?

ALEX: Qu'est ce qu'il y a?

LIZ: Il faut qu'on sorte d'ici.

ALEX: Quoi?

LIZ: Il faut qu'on s'en aille j'te dis.

PUNK: Tiens, prends ça.

(Le punk place dans les mains de Liz et Alex une bouteille d'alcool)

ALEX: Liz!

SHÉRIF: Je dois vous demander de venir avec moi.

(Le Shérif arrête Liz, Alex et les punks tandis que Max les observe, inquiet)

(Dans la cellule de prison, un des punks rote)

PUNK: Ah! Tu fais fort dis donc.

LIZ: Alex.

ALEX: Laisse tomber, Liz.

LIZ: Je sais pas quoi dire je...

ALEX: Alors, évites de me parler.

LIZ: Ça va bien se passer.

ALEX: Liz, tu peux te taire s'il te plaît!

PUNK: Ho! Calmes-toi. Relax. Ça, ça fait la dixième fois que ça m'arrive, au moins. Combien tu paries que tes vieux vont arriver.

ADJOINT: Lyons, Coleman, Kalinowski et Baker. Vous avez de la chance! Vos parents sont là.

PUNK (à Alex): Hé! Bah! Tu vois, j't'avais dit qu'ils viendraient. On dit que... quand deux mecs font de la tôle ensemble, il y a des liens qui se créent... toi je t'aime bien.

OCTAVIO (à Liz): Salut.

LIZ: Il me faut plus de deux heures pour avoir des liens avec quelqu'un.

OCTAVIO: Si tu le dis.

LIZ: Mais, où sont nos parents?

SHÉRIF: Ils sont d'accord avec moi, la prison vous remettra les idées en place. Vous avez certainement oublié quelles sont vos priorités. Au moins pour l'un de vous deux.

LIZ: Alex!

ALEX: Liz.

LIZ: Non Alex, non, c'est pas si grave que ça je t'assure. Ecoutes, on n'est plus que tous les deux, on doit se mettre d'accord sur ce qu'on va leur dire.

ALEX: Liz! Je suis en prison, alors arrête! Je suis en prison! Et j'en ai marre de mentir!

LIZ: Alex...

(À l'extérieur du commissariat, un des punks essaye de convaincre son père de son innocence)

PUNK: Réfléchis, ça peut pas être notre faute. C'est les autres qui sont restés pas nous.

ISABEL: Il a relâché tout le monde sauf Liz et Alex. Non, c'est pas juste.

MAX: Il ne peut pas les garder.

ISABEL: On aurait dû lui en parler.

MAX: Quoi?

ISABEL: Oui. On aurait dû le mettre au courant. Je sais que ça te paraît fou que je dise ça, mais il m'inspire confiance depuis le début. Il a l'air honnête. Alors, on aurait... peut-être intérêt à lui en parler.

(A l'intérieur de la cellule)

LIZ: Alex... Alex... Il faut que je te parle. Je voudrais seulement que...

ALEX: Je vais te poser une seule question. Est-ce que c'est toi qui as eu l'idée de la mise en scène avec Isabel?

LIZ: Quoi? Quelle mise en scène?

ALEX: Tu sais bien... Elle a essayé de me séduire pour... pour que je me taise.

LIZ: Je sais pas de quoi tu parles, Alex. Je te le jure.

ALEX: Parce que je sais que tout est calculé. Fallait me réduire au silence. Mais c'est terminé. J'en ai marre de vous protéger. Que ce soit toi ou elle ou tous ceux avec qui t'as magouillé! Je vais aller voir le Shérif Valenti et je vais tout lui dire, tout. En commençant par l'histoire de la prise de sang à l'hôpital, ensuite, la mère Topolsky qui était au FBI, je vais tout dire.

LIZ: Non, attends, attends, Alex... Ecoutes... écoutes-moi bien. Il y a des choses qu'il faut que tu saches. Après je te jure que je te laisse tranquille.

ALEX: Ah! Oui. Je croyais que c'était pas à toi de me dire ce secret.

LIZ: Alex, la raison pour laquelle Isabel a agit de cette façon, c'était pas pour se servir de toi, c'est parce que... elle a peur.

ALEX: Elle a peur?

LIZ: Oui.

ALEX: Mais elle a peur de quoi?

LIZ: Heu! Elle... elle est différente et elle a peur qu'on le découvre.

ALEX: Oh! C'est pas la peine de te fatiguer.

LIZ: Alex... Max, Michael et Isabel ne sont pas tout à fait comme nous. Ils sont différents de nous et si jamais certaines personnes le découvrent ça pourrait être terrible pour eux.

ALEX: Je sais que toute cette histoire de drogue a été inventée. Franchement, pourquoi le FBI enverrait un agent à cause de trois jeunes qui touchent à la drogue?

LIZ: Tu as raison Alex. Ça n'a rien à voir avec la drogue. C'est parce que Max, Michael et Isabel... Ils ne sont pas du tout d'ici.

ALEX: Alors, vas-y, dis-moi. Ils viennent d'où?

LIZ: Heu! Ils viennent...

(Liz pointe son index vers le plafond)

ALEX: Mais c'est quoi ça? Le Wyoming?

(Liz lève plus haut son index)

ALEX: Ah! Ouais d'accord! Ils viennent du Canada et ils sont clandestins. Et tu vas me dire que le FBI s'intéresse à eux simplement parce que tous les trois... ils viennent d'ailleurs?

LIZ: Oui, c'est un peu ça. C'est ça Alex... Ils viennent complètement d'ailleurs.

ALEX: Oh! Attends! Qu'est-ce que t'es en train de me raconter là?

LIZ: Je voulais te le dire autrement mais cette fois, je n'ai plus le choix. Je te jure que c'est la vérité. Tous les trois... disent qu'ils étaient dans le vaisseau qui s'est écrasé en 47... Dans des incubateurs... Ils y sont restés pendant à peu près 40 ans, et quand ils se sont réveillés, ils avaient une forme humaine... Et aujourd'hui, il y a des personnes qui commencent à les soupçonner. C'est pour ça que Topolsky est venue, que Valenti nous a arrêtés, et qu'on est là parce qu'il sait que je connais la vérité. Et maintenant, tu fais aussi partie... de ceux qui connaissent la vérité.

ALEX: Ça va Liz, arrêtes?

LIZ: Alex... Tu ne te rends pas compte que les mois que j'ai passé à te mentir, et à mentir aux autres, ont été une vraie torture. Alors, je peux te dire que plus jamais je te mentirai. Je te le promets.

(Le Shérif arrive pour interroger Alex)

SHÉRIF: M. Whitman! Bien dormi? Vaut mieux qu'on aille dans mon bureau?

ALEX: Non, je préfère parler ici.

SHÉRIF: Très bien. Je veux savoir à quel point vous êtes impliqué avec Liz, Max, Michael et Isabel. Et je veux savoir où est passée Mlle Topolsky.

(Alex lance un regard à Liz et regarde ensuite le Shérif Valenti)

ALEX: Jamais vous me ferez dire ce que j'ai pas envie de dire. J'ai 16 ans. Je suis étudiant au collège, alors je vois pas très bien comment moi, je pourrais provoquer le départ d'un professeur? Et puis d'abord, en quoi ça vous regarde toute cette histoire?

SHÉRIF: Je suis bien obligé de faire mon métier.

ALEX: Oui, j'étais bien à cette soirée! Et mon seul souhait en y allant c'était de ressortir comme tous ces pauvres dépravés qui se défoncent à... à l'alcool et au sexe, mais je n'ai rien fait. Et je n'ai pas enfreint la loi.

SHÉRIF: Toutes les personnes qui étaient présentes avaient pénétré sur une propriété privée, de plus, vous êtes mineurs et vous étiez en possession d'alcool.

ALEX: C'est pas du tout pour ça que vous m'avez arrêté et je le sais. Shérif Valenti, vous allez me relâcher immédiatement ou je prends un avocat et je vous attaque en justice pour traitement abusif envers un mineur. Je n'ai peut-être que 16 ans, mais je connais mes droits.

(Grâce à la force de persuasion d'Alex, ils sortent tous deux libres du commissariat)

LIZ: Alex, tu as été magistral.

ALEX: Ah! Ouais! Ouais! Ouais! Je reconnais.

LIZ: Hum! Alors... Qu'est-ce que tu penses... de ce que je t'ai dit tout à l'heure?

ALEX: Heu... D'un côté je me dis que... que peut-être tu devrais aller te faire soigner et... et d'un autre côté, je me dis que je prendrai bien une dose MAXIMUM de cet hallucinogène que t'as dû sûrement prendre avant de venir ici... parce que... je ne crois pas du tout aux extraterrestres.

LIZ: Moi non plus. Tu ne me crois pas, alors?

ALEX: Je veux bien croire... que t'y crois. Ça te va comme ça?

LIZ: Oui.

(Alex et Liz s'étreignent)

ALEX: Rentres bien.

LIZ: Toi aussi.

ALEX: A demain, en cours.

(Alex s'éloigne)

LIZ: Au revoir.

(Liz est sur le toit, près de sa fenêtre, elle rédige son journal)

LIZ (voix off): La vague de chaleur était repartie et j'étais sans doute la seule personne à Roswell à qui elle n'avait pas profité. Mais ce n'était pas plus mal. Parce que si Max Evans et moi avions succombé, si nous nous étions embrassés, ne serait-ce qu'une fois, ça nous aurait conduit là où nous savions qu'il ne fallait pas aller.

MAX: Liz! T'es là?

(Liz va jusqu'au bord du toit et voit Max, en bas)

MAX: Bonsoir.

LIZ: Bonsoir.

MAX: Je peux monter?

LIZ: Oui, viens.

(Max grimpe très rapidement)

LIZ: C'est très impressionnant.

MAX: Oh! C'est rien.

LIZ: Tu ne peux pas rester longtemps.

MAX: Je sais. Je voulais seulement te dire que j'ai beaucoup pensé à hier soir.

LIZ: Oui, moi aussi.

MAX: Quand j'ai vu Valenti t'emmener comme ça... C'est là que je me suis rendu compte que je te rendais la vie vraiment difficile.

LIZ: Non, au contraire, Max.

MAX: Je te remercie de dire ça.

LIZ: Je te dis ce que je pense.

MAX: Vaut mieux que j'y aille.

LIZ: Pourquoi?

MAX: Parce que si je ne pars pas, les choses vont changer.

LIZ: Les choses vont changer?

MAX: Il faudrait que je touche tes cheveux... qui sont si doux... Et puis il faudrait que je te dise que... il peut arriver n'importe quoi, pour moi, ça en vaut la peine, parce qu'on est ensemble.

LIZ: Ensuite?

MAX: Ensuite... Il faudrait que je fasse ça...

(Max donne un baiser à Liz)

(L'épisode se termine tandis que Liz et Max échangent un long baiser fougueux et passionné)

Heat Wave

 

(Episode begins in the Crashdown Cafe at night. Maria is cleaning the restaurant area downstairs and Liz is studying upstairs. Liz eats a doughnut and goes to the fridge to get some milk, but there isn't much left. We see Maria turn around facing the entrance of the Crashdown - Michael is outside looking in. Maria opens the door and Michael enters. Michael and Maria start kissing and things get a bit steamy between them. Liz, who comes downstairs looking for something to drink, hears noises and slowly peeks into the main part of the restaurant and sees Maria and Michael together on the counter)

(Opening credits)

DJ: It's 7:36, and it's another white hot day in this bizarre December heat wave. We're already pushing 90 at the silos and, at this rate...

VOICEOVER: It's December 2nd, 1999. I'm Liz Parker, and this heat wave has made everyone crazy.

(Liz walks through the halls at school seeing everyone coupled with someone else)

VOICEOVER: Heat expands, melts, makes things boil, sets things on fire. And seeing the effect of this heat all around me just pointed out in this really blatant way how my life wasn't expanding...that I was stuck.

(We see Michael and Maria making out in the janitor's closet)

MARIA: Oh, my God. Oh, my God. I'm dying here. This is so uncharacteristic.

(Liz comes out of a classroom and runs into Kyle)

KYLE: Liz.

LIZ: Hi, Kyle.

KYLE: Hi. You know Vicky Delaney.

LIZ: Oh, sure. Hi, Vicky. How's it going?

VICKY: Really good actually. Um, hey, Kyle and I are going to this thing on Friday night. You should come.

KYLE: No no, see, that's not Liz's kind of thing...

LIZ: A party?

VICKY: Yeah, it's at the old soap factory. It should be pretty wild.

LIZ: Is that even legal?

KYLE: See? I told ya it wasn't your kind of thing. So...

LIZ: You know, um, a party on Friday really sounds great. Um, so maybe I'll just see you two there.

VICKY: See? I told ya she'd be cool.

LIZ: Later.

KYLE: Right.

(Liz walks off and sees Alex being led by Valenti into the Principal's office)

SHERIFF: So, you and Ms. Topolsky...

ALEX: ...went over my schedule for next semester.

SHERIFF: And there was nothing that seemed odd about her behavior that day?

ALEX; No, sir.

(Liz is looking for Max and finds him in the library)

LIZ: Hi. I've been looking for you all over. I just saw Valenti talking to Alex. They were in the principal's office.

MAX: What did Alex say to him?

LIZ: I haven't been able to find him yet. Not that he'll really talk to me once I do.

MAX: Liz, I'm sorry.

LIZ: It's ok. It's not your fault, you know? I'm just a little bit worried right now. He won't talk to Maria or me, you know? I've never even seen him like this before. Oh, but there is one piece of good news. Kyle started seeing someone. Vicky Delaney.

MAX: Oh.

LIZ: So maybe she's gonna take his mind off all of his suspicions.

MAX: Right.

LIZ: Right. Oh, and apparently it's gotten really serious. Because they're going to this party together on Friday night. You know, at the old soap factory.

MAX: Right.

LIZ: It's kinda funny, isn't it? You know, how people have started pairing up and moving forward. Um...have you noticed anything strange about Michael lately?

MAX: What do you mean?

LIZ: Maybe just the way he acts around Maria. You know, have you observed any differences in his behavior at all?

MAX: Are you saying there's something going on between Michael and Maria?

LIZ: No, I'm not. I'm not saying that. Would it be bad if there were?

MAX: Yes! I mean...I don't know.

(Outside Topolsky's office, Maria's mom is making a scene)

AMY: Ok, I need to speak to someone with some kind of authority. Cuz this is unacceptable. I demand to know what's going on here. Not tomorrow, not the next day, right now!

CLERK: I'll see what I can do.

(Amy turns around and sees Sheriff Valenti)

AMY: Oh, jeez.

SHERIFF: Amy De Luca.

AMY: Hello, Sheriff.

SHERIFF: So, ya stayin' out of the slammer?

AMY: Oh, very amusing.

SHERIFF: What are you doing here?

AMY: This Topolsky woman calls me up, leaves me this cryptic message that I need to come in here and discuss my daughter's future. And then when I get here, they tell me she's...well, the word they use is "disappeared". You know, I carve time out of my hectic schedule to meet her.

SHERIFF: You know, being a single parent myself, I know how difficult that can be.

AMY: Really? Well, it looks like we finally have something in common.

SHERIFF: Will wonders never cease?

AMY: (chuckles) Yeah.

(Amy and Valenti walk off in opposite directions)

(Liz is trying to talk to Alex as he's going towards his bicycle)

LIZ: Alex! Alex, please wait. Will you just give me a chance?

ALEX: What?

LIZ: Let's just try and talk.

ALEX: What do you want from me? More blood? A urine sample? How about my kidney?

LIZ: Alex, I just want you to be my friend again.

ALEX: No, you don't. You just want to protect Max Evans from whatever it is you're protecting him from. This has nothing to do with our friendship.

LIZ: No, that's not true.

ALEX: You said that you were going to tell me what was going on, and you didn't, all right? I trusted you!

LIZ: Alex, I know.

ALEX: So just tell me now then, all right? Just tell me, and it'll be ok.

LIZ: I can't.

ALEX: It's amazing. You wanna know what? A couple weeks ago, if someone were to ask me who I would trust with my life other than my parents, I would have said you without skipping a beat. And now...now I feel like I don't even know who you are.

LIZ: Alex, I want to tell you, I do, but...it's not my secret to tell. Alex, I need to know what you told Sheriff Valenti.

ALEX: I want to tell ya, Liz...but it's not my secret to tell.

(Alex rides off on his bicycle)

(The following scenes are of Liz and Maria talking to each other in the girl's bathroom, and Max and Michael talking to each other in the men's room)

LIZ: What are ya doin'?

MARIA: Nothing.

LIZ: Maria, it's 105 degrees outside, and you're wearing a turtleneck.

MARIA: So?

LIZ: Here. Try this. I saw you and Michael together at the Crashdown the other night.

MAX: Hey, Michael.

MICHAEL: Max.

MAX: How's it goin'?

MICHAEL: Decent.

MAX: Listen, I was just wondering if we could talk about something.

MICHAEL: Sure.

MAX: Just in terms of you and Maria. There isn't...I mean, nothing's been going on between you two...has there?

MARIA: We were just sucking face.

LIZ: Look, I am sure that you're saying to yourself, "just go for it", right? I mean, sure, you see everyone else going for it. Suddenly there is this heat wave, and everybody is going for it.

MICHAEL: I just figured, go for it, you know? I don't know what I was thinkin'.

MAX: You know, I just thought we had guidelines about this. We agreed to discuss before we acted on any...you know, urges.

MICHAEL: Well, I hate to tell you this, Max, but when i have urges, you're not exactly the first person I think about.

MAX: Yeah, I realize that. But the point is, we can't let things spin out of control. I mean, sure, it starts as a kiss...

MICHAEL: It's more than that.

MAX: How much more?

MICHAEL: I don't know, Max. It feels so wrong, but it feels so good.

LIZ: It feels good? What is going on here? You and Michael. Kyle and Vicky. Ms. Hardy and Mr. Krewlick. Look, the point here, Maria, is that I don't see you and Michael together. Do you two talk or do you just like...

MARIA: Of course, we talk.

(Maria and Michael are making out in another room)

MARIA: Shouldn't we like, talk or something?

MICHAEL: About what?

MARIA: I don't know, you kinda just pulled me and dragged me in here. Shouldn't we at least like exchange pleasantries?

MICHAEL: How're ya doin'?

MARIA: Fine, and you? So, did you hear about this party Friday night at the old soap factory?

MICHAEL: I guess.

MARIA: Are you gonna go?

MICHAEL: I don't know.

MARIA: You don't know?

MICHAEL: Friday's like years from now.

(Amy De Luca is trying to sell cocktail stirrers with alien faces at the tips to Jeff Parker at the Crashdown Cafe)

JEFF: So, um, what are these guys?

AMY: Cocktail stirrer. Take a gross. People love them.

JEFF: Hmm....ok.

AMY: And this one glows in the dark.

JEFF: Get out of here. Really?

AMY: Yes.

(Sheriff Valenti walks in)

AMY: Sheriff, uh...

SHERIFF: Hi. I stopped by your shop. They told me you were here.

AMY: Oh, nothing's wrong?

SHERIFF: No, nothing's wrong. It's just, uh...

SHERIFF (to Jeff): It's kinda personal.

JEFF: Oh. (chuckles)

(Mr. Parker leaves Mrs. De Luca and Sheriff Valenti alone)

SHERIFF: Um...Amy...listen, about what happened. It's just, uh...I realize it was a long time ago, and I just want to make sure that you know that...I was just doing my job.

AMY: Oh, yeah. Well, I appreciate the sentiment, Sheriff, but it did scar me for life and all, so...

SHERIFF: You were breaking the law. You were stopping honest, hard-working people from doing their jobs.

AMY: Those honest hard-working people were destroying a 200-year-old piece of Native American architecture...raping our town of its history.

SHERIFF: Amy, the Native Americans wanted that thing torn down more than anybody.

AMY: That's not the point.

SHERIFF: Well, it is kinda the point...

AMY: There were more than 20 of us out there that day. I was 18. Naive. Clueless. Why did you pick on me?

SHERIFF: Cuz you were cute.

AMY: Cute?

SHERIFF: You were wearing the cowboy boots and a little skirt. Well, I had to arrest somebody, so...

(Amy laughs nervously)

AMY: Well, I don't know what to say. I'm outraged. I am now outraged. You are looking at an outraged woman. Sorry. It must be the heat.

SHERIFF: I just, uh...I just wanted to apologize. It's good to see you again, Amy.

AMY: (chuckles) Well...

(Maria walks in)

MARIA: Mom. What are you doing here?

AMY: Oh, hi Maria. Um, you know Jim.

MARIA: Jim?

(Liz and Isabel are painting toenails together)

LIZ: So, um, what about guys? Cuz it kinda seems that you've got all these guys in school interested in you...like, practically every single one of them, but you kinda tend to keep pretty platonic.

ISABEL: Have you been researching me or something?

LIZ: No, I haven't been researching you. I just...I don't know, I was just kind of curious if there was a reason you don't move forward with any of it. If it's because of the fact that...

ISABEL: Are you afraid...I mean, to let someone in? To let someone see who you really are?

LIZ: Yeah, of course I am.

ISABEL: Well, multiply that by about a million.

LIZ: Yeah, right.

(Isabel glances over and sees that Liz is using clear nail polish. She touches her index finger to one of Liz's sandals)

ISABEL: Open your hand.

(Isabel touches Liz's bottle of nail polish and the color turns into a shade of blue, matching Liz's sandals)

ISABEL: At least we can do cool stuff like that.

ISABEL: So, what's going on with your little friend Alex?

LIZ: Yeah, he's pretty upset.

ISABEL: Well, you've known him forever. What's the bottom line? Is he gonna cave?

LIZ: I don't know. I kinda wish I knew what was going on inside of him.

ISABEL: I'll look into it.

LIZ: What do you mean you're gonna "look into it"?

ISABEL: Nothing. Forget it.

(Isabel goes to sleep using her power. She touches a picture of Alex in a yearbook and falls asleep. She wakes up in Alex's dream and follows him into this ballroom. Alex is waiting for his date and to Isabel's surprise, Alex's dream date is Isabel)

SINGER: We'll take it from here.

DREAM ISABEL: Hello, Alex.

ALEX: Hello.

DREAM ISABEL: Thank you for inviting me.

ALEX: My pleasure.

DREAM ISABEL: You really think of me?

ALEX: I think that underneath that beautiful exterior is an even more beautiful interior. But I have a feeling that not too many people get to see that interior, do they?

DREAM ISABEL: No, they don't.

ALEX: Cuz it's too scary to show who you really are. You can show me.

DREAM ISABEL: I can?

ALEX: Yeah.

(The next morning, Max is arguing with Isabel about using her powers to enter Alex's dream) MAX: I can't believe you did that.

ISABEL: Liz couldn't control the guy. I needed to know what was going on in there.

MAX: So, what did you find out?

ISABEL: I told you, it was confusing.

MAX: You were able to get in there, right?

ISABEL: Yeah, I got in there.

MAX: So, what happened? What was he dreaming about?

ISABEL: Well, he's a complex individual with...a lot of complexities.

MAX: Are you ok?

ISABEL: Yeah. Why?

MAX: Cuz you look a little flushed...like you're blushing.

ISABEL: It's the heat, all right? Max, I went in there. I saw some things. I'm not exactly sure what they meant. I'm walking around in somebody's subconscious. It's not a hard science.

MAX: Is there something you want to talk about? Did something happen in there?

ISABEL: Look, I can take care of the Alex situation. I saw what i needed to see, which is that...out of all the people involved, I'm the one who can control him. Just a little old fashioned charm.

MAX: You sure?

ISABEL: Yes, I'm sure.

MAX: You have everything...

ISABEL: Under control. Yes.

(Max walks into the men's bathroom and finds Michael waiting)

MAX: Hey.

MICHAEL: Hey.

MAX: What's wrong? Maria?

MICHAEL: It has gotten complicated. Suddenly, she wants to know where I'm going after school. She wants to have conversations. She wants to talk about my feelings. And now, she wants to go to a party together.

MAX: That thing at the old soap factory?

MICHAEL: Right. Like suddenly the eraser room's not enough. I can't let this become a public thing. I mean, she should know that. But all week long I've had this weird feeling. Like I was gonna hurt her or something. That just being who I am is gonna hurt her.

(Max is looking for Liz and finds her in the bio lab)

MAX: Hey.

LIZ: Hey, what's up? I'm just trying to get these stupid slugs to mate. Ah, come on! Won't you guys just do it?

MAX: Maybe one of 'em's gay.

LIZ: Max, you know when you said before that we couldn't be together? That we were different? I just sort of accepted it, you know? Because I thought that it was like physically impossible. That it...that it couldn't be. But when I saw Maria with Michael...the truth is that...I was hurt, Max. Why is it ok for them, but it's not ok for us?

MAX: Liz, I think that what I'm afraid of isn't that we try this and it works out really badly. What I'm afraid of is we try it and it works out really well. I'm afraid of feeling everything that I know I would feel. Because I know it's not meant to be. And somewhere down the line, we're gonna get hurt. I can live with that. I just couldn't bear to hurt you.

LIZ: But that's not your decision, is it?

MAX: I guess not.

BIO TEACHER: Hey, Liz. How are you doing on your mating ritual?

LIZ: I was doing just fine.

(Isabel finds Alex in a hallway at school)

ISABEL: Hey, Alex.

ALEX: Uh uh hi.

ISABEL: You look good today.

ALEX: I do? Oh, thanks.

ISABEL: So, tonight...that party everyone's talking about, you interested?

ALEX: Yeah. Yeah, sure. Tell me how it goes.

ISABEL: Interested in going?

(Isabel unbuttons the top button on Alex's shirt)

ISABEL: Meet me there at 8:00.

(At the rave at the old soap factory)

LIZ: Maria!

MARIA: Hey!

LIZ: Hey. Um...have you seen Max anywhere? He was supposed to meet me here.

MARIA: Uh, no. I'll talk to you later, ok?

LIZ: Oh, hey, Alex!

PUNK: All right, Octavio, let's whip this party into shape.

ALEX: Isabel!

ISABEL: Alex!

ALEX: Hey!

ISABEL: Hey! You look...you look great.

(Isabel unbuttons Alex's top shirt button)

ALEX: You, too. You know, I like the way you look in red.

ISABEL: I know you do.

ALEX: So, listen, just to...to clarify, when...when you asked me to come to this party tonight, did you mean like come with you or...or was it more just like letting me know that this party existed, you know? Because that would be amazing in and of itself. I'm...I'm just curious.

ISABEL: You wanna go someplace?

ALEX: Go...go someplace?

ISABEL: To talk.

ALEX: Oh, talk. Yeah, sure...sure.

(Some punks are trying to set up a sound system)

PUNK: Whoa! Excellent!

OCTAVIO: Babe-o-rama. Hey.

LIZ: Hey.

OCTAVIO: Do you ever do, uh, jello shooters?

LIZ: No, thank you.

OCTAVIO: Go on, try one. Maybe, uh, loosen you up. Maybe later we could check out the roof together.

MAX: She said no, thank you.

OCTAVIO: Sorry, dude. Didn't know she was taken.

LIZ: I thought maybe you changed your mind.

MAX: I've been waiting for this for a long time.

(At a secluded part of the soap factory, Maria confronts Michael)

MARIA: You've been ignoring me the whole night. Look, I'm not some pollyanna, ok? I don't think what we have is true love. I don't know what we have. I just...I don't understand why you have to avoid me. It hurts, that's all.

(Michael is silent)

MARIA: Fine. Good-bye.

(Maria turns to leave)

MICHAEL: I just don't really do this.

MARIA: Don't do what?

MICHAEL: Get intense like this.

MARIA: I'm not getting intense.

MICHAEL: Yes, you are.

MARIA: Well, you got pretty intense the other night at the Crashdown.

MICHAEL: Sorry, I can't get this involved. I'm alone, and that's the way it's gotta be. Maybe we should've never started this.

MARIA: I'm gonna go outside and get some air.

(At another secluded part of the soap factory, Isabel and Alex sit down to chat)

ISABEL: You're a really, really good guy, Alex.

ALEX: Oh, thank you, Isabel. Thank you.

ISABEL: No, really. I mean, most guys are just disgusting animals whose sole purpose in life is to try to maul me. But you're different.

ALEX: I am? I mean, I am! Yeah. Oh, yeah. I just...I don't see you that way, Isabel. Not that I wouldn't want to...

ISABEL: I think I know how you feel.

ALEX: You do?

ISABEL: Yeah...which is why I think I know that I can trust you.

ALEX: Trust me?

ISABEL: Yeah, we all can. Liz, Max, all of us.

ALEX: So that's what this is about.

ISABEL: What?

ALEX: You brought me here tonight to find out what I said to Valenti?

ISABEL: Alex...

ALEX: Oh, how could I even believe that you were actually interested in me? Oh, I've been such a fool.

(Alex walks off)

(Max and Liz are having fun at the rave)

(Across town, Sheriff Valenti and Amy De Luca are having dinner together)

AMY: The truth is...I think I was just a bit upset when that Topolsky person called me. Maria and I aren't as close as we used to be.

SHERIFF: I'm never sure what's going on with Kyle these days. I mean, there was a time before Michelle and I broke up...

AMY: I know, I know. Maria used to tell me every single detail of her life. We'd have these long, intense conversations and...you know, and now she's just so guarded, I...take the whole Alex situation...

SHERIFF: Alex?

AMY: Alex Whitman. Maria, Liz, and Alex used to be inseparable. They'd go everywhere together, do everything...she hardly even speaks to him now. She has not seen him in weeks. And she won't tell me what it's about.

WAITER: Sheriff. Uh, there's a phone call for you. It's an emergency.

SHERIFF: Yeah? All right. I'm on my way.

SHERIFF (to Amy): Amy, I am so sorry about this. There's been a disturbance across town.

AMY: Oh, it's ok.

(Max and Liz go outside for a little more privacy)

MAX: It's uh, it's a little quieter out here.

LIZ: Yeah. It's more private.

MAX: So...

LIZ: So...let's hope nothing explodes.

(As Liz and Max move to kiss, Kyle sees them and interrupts)

KYLE: Hi! Enjoying the party?

(Sirens sound as fire trucks and police cars arrive at the rave)

MAX: Let's get outta here!

FIREMAN: Boys, evacuate!

(Liz and Max go back into the soap factory to look for Michael and Isabel)

MAX: Let's get Michael and Isabel and get outta here!

LIZ: Right.

(Liz looks for Isabel and/or Michael and runs into Alex)

LIZ: Alex. Where's Isabel?

ALEX: What's going on?

LIZ: We have to get out of here.

ALEX: What?

LIZ: We have to get outta here.

PUNK: Here, take these.

(Punk hands Liz and Alex each a bottle of liquor)

ALEX: Liz!

SHERIFF: I need you 2 to come with me.

(Sheriff arrests Liz, Alex, and the punks as Max looks back in concern)

(In the jail cell, one of the punks belches)

PUNK: Good one, dude.

LIZ: Alex.

ALEX: Forget it, Liz.

LIZ: I'm really sorry.

ALEX: Don't talk to me, please.

LIZ: This is gonna be ok.

ALEX: Liz, will you shut up!

PUNK: Dude...relax. This has happened to me like 10 times, man. Your parents are gonna be here in no time.

DEPUTY: Lyons, Coleman, Kalinowski, and Baker. Rise and shine! Parents are here.

PUNK (to Alex): You see, I told you they'd come. Now look. They say a bond forms when you do time together. I love you, man.

OCTAVIO (to Liz): Ditto.

LIZ: I think it has to be longer than 2 hours.

OCTAVIO: See you around.

LIZ: Where are our parents?

SHERIFF: They all agreed with me. Some time in jail might make the 2 of you remember what your priorities are. Or maybe even just one of you.

LIZ: Alex.

ALEX: Liz...

LIZ: No, Alex, this is not as bad as it seems, I promise. Ok, we just...the 2 of us, we need to get our stories straight.

ALEX: Liz! I'm in jail, ok? I'm now in jail! I'm through lying!

LIZ: Alex...

(Outside the police station, one of the punks is trying to convince his father that they were innocent)

PUNK: Obviously, it's not our fault, all right. They kept the other guys, not us.

ISABEL: He let everybody else go except Liz and Alex. We are so screwed.

MAX: It's gonna be ok.

ISABEL: We should have told him.

MAX: What?

ISABEL: Alex. We should have told him about us. I...I know this sounds crazy, Max, but I feel something about him...like, he's ok...like, we'd be better off including him.

(Back inside the jail cells)

LIZ: Alex...Alex...Alex, I just need to talk to you. Uh, I just want to...

ALEX: Let me just ask you...did you arrange that whole Isabel thing?

LIZ: What...what Isabel thing?

ALEX: You know, I mean, uh...her trying to seduce me into keeping quiet?

LIZ: I don't know anything about that, Alex, I swear.

ALEX: Cuz it's...cuz it's just low, you know? I mean, she's just low. And I'm done. I'm done protecting you...or her, or anyone else you're associated with. Cuz I'm telling Sheriff Valenti everything. Verbatim. About replacing Max's blood at the hospital, discovering Topolsky was FBI, everything.

LIZ: No, look, look, Alex...look, listen to me. You had just...you should just know all of the facts before you do something like this.

ALEX: Well, I thought you said it wasn't your secret to tell.

LIZ: Alex, the reason that Isabel did whatever it is that she did is not that she's low, she's just...she's scared.

ALEX: Scared.

LIZ: Yes.

ALEX: Scared of what?

LIZ: She...she's scared of being different.

ALEX: Oh, come on. Save it.

LIZ: Alex...Max and Michael and Isabel, they are different from us. They're different from us in a way that, if the wrong people found out, they would be in a lot of trouble.

ALEX: I know the whole drugs thing is a load of crap, Liz. I mean, why would the FBI be so interested in 3 kids into drugs?

LIZ: No, Alex, listen to me. This doesn't have anything to do with drugs. Alex...Max, Michael, and Isabel...they aren't from around here.

ALEX: Where are they from?

(Liz points up)

ALEX: What? Like, Wyoming?

(Liz points higher up)

ALEX: Oh...ok, fine. Canada. They're Canucks. So what, you're saying the FBI is all over them because they're like...illegal aliens?

LIZ: Yeah, sort of. Listen, Alex...they're from somewhere else.

ALEX: Liz, what are you talking about?

LIZ: God, there isn't any way for me to say this, but to just...but to just say this, ok? Look, Alex...they think they were in the 1947 crash. Ok, they were like in these incubation pods for a really long time...like 40 years, and they came out in like the form of humans...and now all of these people suspect them. That's why Topolsky's here, and that's why Valenti arrested us, and that's why we're here because he knows that I'm involved. I'm really sorry, Alex, but...you're involved, too.

ALEX: Liz, are you ok?

LIZ: Alex...you don't even understand. The past few months have been like absolute torture lying to you. I will never, ever lie to you again. I promise.

(Sheriff comes down to interrogate Alex)

SHERIFF: Whitman! Sleep all right? What say we go down to my office?

ALEX: No. Right here. I'm ready to talk.

SHERIFF: All right. I wanna know what your involvement is with Liz, Max, Michael, and Isabel. And I wanna know what happened with Ms. Topolsky.

(Alex takes a look at Liz and then looks back at Sheriff Valenti)

ALEX: I'm ready to talk about the fact that I'm a kid. I'm 16 years old. I'm a sophomore in high school, so what could I possibly have to do with a teacher leaving? What does any of this have to do with you, anyway?

SHERIFF: I'm just doing my job, son.

ALEX: I was at a party! And my only wish was that while I was there, I engaged in some sort of depraved activity, like drinking or sex, but I didn't. I didn't break any laws.

SHERIFF: Everybody who was at that party was trespassing on private property, and both of you were minors in possession of alcohol.

ALEX: This has nothing to do with that party, does it? Sheriff, I want out of here...right now. I demand it, or I'm going to get a lawyer and I'm going to sue for abusive treatment of a minor. I may be 16, but I know my rights.

(Liz and Alex come out of the police station thanks to Alex's persuasiveness)

LIZ: Alex, you were amazing.

ALEX: Well, yeah. Yeah, I was.

LIZ: Uh, so...um, how do you feel? You know, about what I said?

ALEX: Well, part of me, uh...part of me feels like you've gone insane, and the other part of me feels like I want some of the massive doses of hallucinogens you've obviously been taking. But...I don't believe in aliens.

LIZ: Neither did I...you don't believe me, do you?

ALEX: I believe that you believe. Leave it at that.

LIZ: Ok.

(Alex and Liz hug)

ALEX: Get home safe.

LIZ: You, too.

ALEX: See you at school.

(Alex walks off)

(Liz is on the roof writing in her journal)

VOICEOVER: The heat wave finally broke and I'm probably the only person in Roswell who didn't benefit from it. But it's for the best. Because if Max Evans and I had given in to temptation, if we had kissed each other even once, it would have taken us somewhere we both know we never should have gone.

MAX: Liz! Are you there?

(Liz walks over to the edge of the roof and looks down to see Max)

MAX: Hi.

LIZ: Hi.

MAX: Can I come up?

LIZ: Yeah, sure.

(Max climbs up the ladder very quickly)

LIZ: Very impressive.

MAX: I try.

LIZ: You really can't stay long.

MAX: I know. I just wanted to tell you that I've been thinking a lot about last night.

LIZ: Yeah, me, too.

MAX: When I saw Valenti taking you away like that...it just hit home for me, you know? How much knowing me has screwed up your life.

LIZ: No, it's just the opposite.

MAX: Thank you for saying that.

LIZ: It's the whole truth, Max.

MAX: I better go.

LIZ: Why?

MAX: Cuz if I don't go right now, things are gonna change.

LIZ: Change, how?

MAX: I'm gonna have to touch your hair...cuz it's so soft...and I'd have to tell you that...no matter what we go through, it's all worthwhile for me because we're together.

LIZ: And then?

MAX: And then...I'd have to do this...

(Max gives Liz a light kiss)

(Scene fades out as Liz and Max share a long, passionate kiss)

Kikavu ?

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