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#103 : Le temps d'un rêve

Maria est sur le point de craquer. Elle brûle d’envie de dénoncer Max, Isabel et Michael au shérif Valenti…

Popularité


4.25 - 4 votes

Titre VO
Monsters

Titre VF
Le temps d'un rêve

Première diffusion
20.10.1999

Première diffusion en France
17.02.2001

Photos promo

Alex Whitman (Colin Hanks)

Alex Whitman (Colin Hanks)

Kyle Valenti (Nick Wechsler)

Kyle Valenti (Nick Wechsler)

Isabel Evans (Katherine Heigl)

Isabel Evans (Katherine Heigl)

Maria DeLuca (Majandra Delfino)

Maria DeLuca (Majandra Delfino)

Diffusions

Logo de la chaîne The WB

Etats-Unis (inédit)
Mercredi 20.10.1999 à 21:00

Plus de détails

Ecrit par : Jason Katims & Thania St. John.
Réalisé par : David Nutter & David Semel.

Guests :
Julie Benz ... Mlle Topolsky
Yolanda Lloyd Delgado ... Mlle Hardy
Amy Lyndon ... Arlene
Daryl Sabara ... Corey
Steve Hytner ... Milton Ross

Maria est en voiture et remarque Isabel sur le bord de la route. Le dépanneur est avec elle car sa voiture est tombée en panne. Maria propose de la raccompagner.

Dans la voiture, Isabel utilise ses pouvoirs pour faire marché la ventilation et la radio, se qui ne plait pas du tout à Maria. Du coup elle est déconcentré et ne voit pas la voiture qui a freiné devant. Malheureusement pour elle, c'est la voiture du shérif qu'elle a emboutie.

Générique

A l'école, Melle Topolsky a décidé de recevoir les élèves un par un pour qu'ils lui parlent de leurs avenirs.

(On apprend bcp de chose sur les personnages à ce moment. En autre que Liz veut devenir biologiste moléculaire, Isabel top model….)

Lorsque la nouvelle conseillère fait observé un dessin à Max elle découvre qu'il est trop renfermé sur lui-même et lui recommande de s'ouvrir un peu plus aux autres et d'exprimer ses sentiments. Il essayera donc de mettre ces conseils à profit avec Liz mais ni parviendra pas.

Plus tard dans la journée, Isabel et Michael parle à Max de leur craintes vis-à-vis de Maria. Ils ont peur qu'elle ne sache pas garder le secret et dévoile toute la vérité au shérif.

Pendant ce temps, au Crasdown, Maria exprime à Liz sa peur des trois extraterrestres. Elles sont toujours en train de discuter lorsque le Shérif arrive pour commander. Maria se révèle très nerveuse et pour rien arranger Valenti la convoque pour qu'elle passe au commissariat. Isabel assiste à la scène et s'inquiète de plus en plus pour leur secret.

Max doit se rendre au UFO Center pour rendre la monnaie que Maria a oublié de rendre à une cliente. Il tombe en plein dans une visite guidée par Mr Milton. Max intrigué demande ce que le guide sait de l'année 1959 (cadavre à la main argentée). Mr Milton ne répond pas mais lui donne rendez-vous plus tard.

A l'heure du rendez-vous, le guide propose un poste à Max qui l'accepte, ce qui lui permettra de consulter les archives entassées par Mr Milton.

Pour vraiment savoir ce qu'il en est, Isabel décide d'entrer dans le rêve de Maria. Elle découvre que La jeune fille voit les trois extraterrestres comme de horribles monstres.

Maria doit se rendre au rendez-vous avec le shérif. Elle a décide de tout lui révéler car il est la seule personne qui peut le défendre. Liz essaye de dissuader sa meilleure amie mais en vain.

Pendant le rendez-vous, Michael, Liz et Max attendent le retour de Maria dans les couloirs de l'école. Michael doute encore plus lorsque Liz avoue qu'elle plus aussi sure de Maria.

Maria arrive avec Isabel qui est encore tombé en panne avec sa voiture. Elle n'a rien révélé à la police du coup tout le monde est soulagé.

Le temps d'un rêve

 

[Maria est en voiture et croise Isabel qui est tombée en panne.]

ISABEL: Fallait s'y attendre.

MARIA: Tu rentres chez toi? Euh... j'veux dire...  j'te raccompagne?

[Isabel est avec Maria dans sa voiture.]

ISABEL: Y a la climatisation dans cette voiture?

MARIA: Oui j'viens d'la mettre.

[Isabel fait un truc avec sa main sur la climatisation.]

MARIA: Mais qu'est-ce que tu fais? Arrête!!!

ISABEL: J'pensais qu'ça allait t'faire plaisir.

MARIA: Ne fais pas tes trucs dans ma bagnole!

ISABEL: Comme tu veux. Elle est d'quelle année?

MARIA: 92 et elle n'est jamais tombée en panne.

ISABEL: En tout cas l'autoradio commence à dater.

[Isabel fait la même chose que tout à l'heure mais sur l'autoradio cette fois. Ce qui fait déraper Maria.]

MARIA: Mais t'es folle!

ISABEL: J'voulais seulement t'rendre service, un point c'est tout!

[Isabel remarque un porte-clés en forme d'alien sur les clés de Maria.]

MARIA: C'est un porte-clés, c'est ma mère qui fait ça. J'lui dirai d'arrêter.

ISABEL: Moi aussi, ma mère fait des trucs nuls.

MARIA: C'est vrai?

ISABEL: Comme toutes les mères.

MARIA: Oui c'est sûr. Est-ce qu'elle est au courant?

ISABEL: Qu'elle fait souvent des trucs nuls?

MARIA: Non que... que toi et Max, vous êtes... j'veux dire différents?

ISABEL: Que Max et moi, nous sommes des créatures venus de l'espace et qu'on va dans les chambres, la nuit, pour pratiquer des expériences sur les humains?

[Maria la regarde avec frayeur, quand elle tourne son regard vers la route pour remarquer qu'il y a une voiture devant, freine mais c'est trop tard, il y a quand même un choc avec la voiture qui est celle du shérif.]

MARIA: Oh pas lui! Non, pas lui!

[Valenti sors de sa voiture.]

ISABEL: Et oui bien sûr.

[Valenti s'approche et se met à la fenêtre de Maria.]

VALENTI: On s'connaît?

[GENERIQUE]

[Topolsky fait une projection, pour parler de l'orientation.]

TOPOLSKY: Qu'est-ce que l'avenir nous réserve? Autrefois, la plupart des hommes regardaient le ciel pour le savoir, aujourd'hui, nos méthodes sont un peu plus scientifiques et plus personnalisées. Qu'est-ce que l'avenir peut vous apporter? A l'aube du troisième millénaire, tous les regards sont sur vous, il y a tellement d'opportunités pour les jeunes. Aujourd'hui je veux aider chacun de vous à découvrir ce qui lui convient, parce que l'ingrédient le plus important de la réussite, c'est toujours la préparation, on n'peut pas devenir quelqu'un, si on n'l'a pas d'abord rêvé. Alors, qu'est-ce que l'avenir peut vous apporter?

MARIA: (à Liz) Y en a pour qui j'peux déjà répondre, euh... mère de famille, truand, station essence, prison.

VOIX DE LIZ: En écoutant Topolsky, je réalisais tout d'un coup, que ce n'était pas du tout mon avenir qui m'inquiétait, je savais déjà qu'il était pleins de promesse. C'est le présent que je devais affronter.

TOPOLSKY: Et enfin, les métiers du sport et de l'enseignement, métiers que j'ai moi même choisi, afin de connaître vos rêves. Alors, dans les jours qui vont v'nir, vous allez tous passer à mon bureau pour un entretien. Les questions que j'vous poserai m'indiqueront quels sont vos atouts. Comme vous l'savez, je suis nouvelle ici, j'apprendrai à vous connaître et c'est sans doute là, le plus important.

[Liz et Maria discutent dans les couloirs.]

LIZ: Tu es rentrée dans la voiture du shérif Valenti et est-ce que ça va?

MARIA: Oui! Un e petite poussette, rien du tout, j'm'en r'mettrais.

LIZ: Attends! Tu es sûre?

MARIA: Oui j'te dis, c'est un coup d'pare choc, la voiture n'a presque rien. Par contre, ce ne serait sûrement pas arrivé si miss Isabel ne m'avait pas pris la tête.

LIZ: Comment ça? Qu'est-ce qu'elle a fait?

MARIA: Elle a tout fait pour essayer d'me flanquer la trouille.

LIZ: Comment?

MARIA: Je roulais tranquillement et elle a jeté un sort sur ma clim, c'est tout.

LIZ: Y a sûrement une raison pour qu'elle ait fait ça.

MARIA: Quoi, c'est ma faute alors, c'est ça? Attends! Je lui ai simplement proposer d'la raccompagner en voiture, histoire de créer des liens et qu'on arrête de s'crêper l'chignon sans arrêt.

LIZ: Oui.

MARIA: Ecoutes Liz! Il faut être 2 pour pouvoir danser l'tango. Alors, comment tu veux qu'je danse le tango avec une fille qui m'fait flipper sans arrêts?

LIZ: Bon très bien, je demanderai à Max qu'il dise 2 mots à Isabel, mais pour l'instant le plus important, c'est de n'pas craquer, d'accord?

MARIA: Je t'assure que je n'suis pas en train d'craquer. Je me maîtrise à fond.

[Maria voit une affiche sur un casier et Liz l'enlève.]

[Topolsky est dans son bureau et interroge des élèves un par un.]

TOPOLSKY: Commencez par me dire ce que vous rêvez d'faire comme métier.

FILLE: Vivre avec Brad Pitt et être son esclave.

KYLE: Jouer au base-ball chez les pros.

GARS: Guitariste solo de Mettalica.

ALEX: C'est une question très intéressante. C'est toujours par ça que vous commencez?

ISABEL: Top model.

MARIA: J'veux dire euh... j'ai pas trop d'idées.

LIZ: Biologiste moléculaire, en fait le métier dont je rêve le plus, c'est chef des recherches en biologie moléculaire à Harvard.

TOPOLSKY: C'est fantastique! Et à votre avis, quel métier ferez-vous dans 10 ans?

FILLE: Euh... je travaillerai à l'usine.

KYLE: Je jouerai au base-ball chez les pros.

ISABEL: J'ai toujours eu c'que j'voulais.

ALEX: Excellente votre deuxième question alors... alors vous, vous avez d'la technique.

MARIA: Dans 10 ans p't-être qu ‘on sera tous morts.

GARS: Un videoclub, non. Non je s'rai... je s'rai à l'usine.

LIZ: Biologiste moléculaire.

TOPOLSKY: Très bien, maintenant, nous allons jouer un peu ensemble. Dites-moi quel est le personnage sur ce dessin qui vous ressemble le plus et dites-moi c'qu'ils font dans l'parc.

KYLE: Je suis l'plus fort en gym.

ISABEL: Je n'ai jamais beaucoup joué avec les autres.

ALEX: La p'tite fille qui tiens l'parapluie pour protéger les enfants. Et vous, vous êtes lequel?

MARIA: Je sens qu'j'vais m'endormir.

MAX: Peut-être celui qui est derrière l'arbre. J'disais ça pour rire.

TOPOLSKY: Non c'est très intéressant, c'est un choix qui n'est pas facile. J'ai occupé cette place très souvent. Quand j'étais au collège, je n'sortais presque pas d'mon dortoir, et un jour je m'suis rendu compte que... la vie, ce n'était pas ça. J'existais à travers tout c'que j'pouvais lire, et croyez-moi, il était très risqué de changer, d'aller affronter le monde.

MAX: Mais ça valait l'coup?

TOPOLSKY: Oui bien sûr.

MAX: Ce serait dommage d'rester caché.

TOPOLSKY: Exactement! Ca doit être progressif, un jour on décide de faire une chose et le lendemain, on en fait une autre.

MAX: Qu'avez-vous fait?

TOPOLSKY: J'suis allée discuter avec un garçon que j'trouvais gentil.

[La cloche sonne, Max s'en va et Topolsky écrit « à des secrets » à côté de Max Evans.]

[Max attend que Liz ait fini de discuter avec ses amies et va lui dire bonjour.]

MAX: Salut!

LIZ: Oh salut!

MAX: Alors, comment tu vas?

LIZ: Ca va bien. Tout va très bien.

MAX: Bon tant mieux. Bien. Très bien.

LIZ: Très bien. Euh... mais toi est-ce que ça va?

MAX: Oui, oui. Je veux seulement te voir. Je...je dois pas rester derrière l'arbre.

LIZ: Quel arbre?

MAX: Oh c'est rien!

LIZ: Au fait, Maria et Isabel ont encore eu un p'tit différent. Tu es au courant?

MAX: Oui! Oui j'suis au courant.

LIZ: J'ai... presque fait la promesse à Maria que j't'en parlerai, c'est vrai... c'est vrai qu'Isabel rend Maria un peu ...

MAX: Nerveuse?

LIZ: Non, non, c'est pas seulement ça.

MAX: Non? Parce qu'elle a l'don d'énerver les gens.

LIZ: Elle m'a dit qu'elle avait fait des trucs.

MAX: Des trucs?

LIZ: Oui, des trucs sur sa voiture, alors tu pourrais peut-être essayer d'lui parler, autrement je sens qu'ça va encore dégénérer.

MAX: D'accord.

LIZ: Merci. Tout à l'heure, quand on s'est croisé, j'ai eu l'impression qu'tu voulais m'dire quelque chose.

MAX: Non!

LIZ: Ah bon... Au revoir Max.

[Isabel, Max et Michael sont en train de manger dehors.]

ISABEL: On est à la merci d'une catastrophe avec cette fille!

MAX: Isabel je te d'mande de faire un effort.

ISABEL: Non!

MAX: Réfléchis! Ils voient des films avec des extraterrestres qui n'arrêtent pas de tuer des terriens, des créatures toutes vertes et avides de sang. Alors continues comme ça et c'est ce que Maria pensera d'nous 3.

ISABEL: C'est c'que j'veux! L'image que tu viens de donner peut nous être bénéfique. On a pas l'choix avec cette fille. On doit lui faire peur, qu'elle soit plus sur notre route, elle doit même avoir peur de mon ombre, de ton ombre, de l'ombre de... Michael. Pas vrai Michael?

MICHAEL: On pourrait aussi la tuer. J'rigole!

[Michael sort la clé qu'il a trouvée dans le bureau du shérif.]

MAX: Range cette clé tout d'suite!

MICHAEL: Je suis sûr que vous voulez savoir. La porte de notre passé, voilà ce qu'elle ouvre peut-être cette clé. Je suis sûr que vous êtes comme moi, avouez qu'vous avez envie d'savoir.

ISABEL: Ne recommences pas avec ça! Elle ne représente rien cette clé.

MICHAEL: Si elle ne représente rien, pourquoi j'ai eu une vision, la première fois qu'j'l'ai touché?

ISABEL: Ca ne correspond à aucune réalité!

MAX: Qu'est-ce que tu crois Michael? Pour moi, c'est une clé comme y en a beaucoup d'autres.

MICHAEL: Je vous l'dis encore une fois, le gouvernement a fait fouiller l'commissariat et c'est cette clé que l'shérif voulait planquer. C'est sûrement un truc important. Peut-être qu'elle était au type qui est mort en 59.

ISABEL: Michael, tu n'crois pas qu'tu vas un peu loin là?

MICHAEL: Je suis sûr de ça. Moi je vous dis qu'elle va nous conduire quelque part, et que le bout d'cette piste... ce sera peut-être chez nous. Franchement Max, on n'peut pas continuer comme ça, on n'peut pas encore se cacher?

MAX: J'n'en sais rien.

[Isabel regarde Maria qui parle avec une fille.]

MARIA: Je n'savais plus où j'en étais, j'avais l'impression qu'le monde allais s'écrouler, c'était horrible!

ISABEL: Encore une journée et elle va craquer. Super!!

MAX: Essaye de trouver un sujet d'connivence avec elle.

ISABEL: Oh mais franchement, de quoi veux-tu qu'je parle avec elle?

MAX: Trouve n'importe quoi! Commande des frites, engage la conversation.

[Maria fait tomber ses bouquins et tombe à son tour en trébuchant sur l'un d'eux.]

ISABEL: Non, c'est impossible, elle est folle.

[Maria se relève avec un sourire de dégénéré.]

MICHAEL: C'est vrai qu'elle est bizarre.

[Liz est dans le bureau de Toppolsky.]

TOPOLSKY: Vous voulez faire le métier de scientifique? Bravo, c'est passionnant.

LIZ: Oui.

TOPOLSKY: Vous semblez être très sûre de vous?

LIZ: Oui, en fait la première fois qu'je suis entrée dans un labo d'chimie, je l'ai su. Cette odeur qu'je respirais, une odeur très spéciale, j'ai su tout d'suite.

TOPOLSKY: Qu'est-ce qui vous fait dire que le monde de la science est fait pour vous, à part cette odeur très spéciale?

LIZ: Et bien, le monde est un endroit qui est rempli d'un tas d'mystères et la science est le seul moyen de faire la lumière sur la plupart d'entre eux, d'obtenir sur tout à travers des faits. Quand on fait une expérience, on maîtrise ce qui nous entoure.

TOPOLSKY: Avoir la maîtrise, ça compte?

LIZ: Oui bien sûre.

TOPOLSKY: Vous faites beaucoup d'projets, n'est-ce pas?

LIZ: Il faut bien avoir un projet.

TOPOLSKY: Vous n'prenez pas la vie comme elle vient?

LIZ: Non!

TOPOLSKY: Seulement on n'a pas toujours le choix.

[Liz est au Crashdown avec les employés pour parler de l'emploi du temps.]

LIZ: Après les problèmes qu'on a eus ces derniers jours, j'ai créé un tableau d'service où chaque coiuleur correspond à une personne. Bien sûre, je n'dis pas qu'il est parfait, et il y a la possibilité d'le modifier, mais le plus important, c'est d'me prévenir au cas où vous voudriez changer d'horaires, et je ferai la modification, comme ça on maîtrisera toujours la situation. Je vous remercie encore d'être venu. Il y a des questions?

EMPLOYEE: J'peux r'partir chez moi?

LIZ: Oui.

MARIA: Sympa les couleurs!

LIZ: Merci.

[Maria va dans le restaurant mais revient.]

MARIA: Finalement, tu vas aller en salle, moi, j'vais commencer l'inventaire que ton père m'a réclamé.

LIZ: Maria!

MARIA: Elle est là!

LIZ: De qui tu parles?

MARIA: L'espèce de sorcière!

[Elles se précipitent vers la porte et Liz remarque que c'est Isabel.]

LIZ: Attends Maria! Tu vas essayer de te maîtriser et tu vas essayer surtout de n'pas t'énerver.

MARIA: Je me maîtrise, ça y est!

LIZ: Tu vois!

MARIA: Je me maîtrise. JE N'ME MAITRISE PAS DU TOUT!!! J'vais t'dire pourquoi, tu vas comprendre.

LIZ: J't'écoute.

MARIA: Je vis dans la peur de cette fille, c'est constant, je vis avec ça, jour après jour, en m'demandant si ma dernière heure n'est pas arrivée. Je n'peux pas m'en empêcher.

LIZ: Nan, nan, nan, nan, nan, j'te comprends, mais on est tenu par un même secret tous les 5, on n'a pas l'choix. Alors, pour moi, veux-tu essayer de n'a pas être désagréable avec Isabel?

MARIA: Très bien, je vais essayer, mais n'm'en veux pas si je n'y arrive pas.

LIZ: Mais si, tu vas y arriver!

[Maria se dirige vers la salle pour demander à Isabel ce qu'elle veut.]

MARIA: Bonjour!

ISABEL: Bonjour!

MARIA: Je t'écoute.

ISABEL: Alors... je mangerai bien des frites!

MARIA: Des frites! C'est bien! C'est un excellent choix!

ISABEL: Merci!

MARIA: Euh!!!

[Maria s'en va.]

[Le shérif entre.]

VALENTI: Un soda s'il vous plait? Vous devez bien en avoir, non?

[Liz entre dans le restaurant.]

MARIA: Euh... oui, oui, bien sûr on en a. C'est à emporter?

VALENTI: Oui c'est à emporter.

MARIA: Qu'est-ce que j'peux vous dire d'autre shérif? Je voulais dire, est-ce que j'peux vous servir autre chose?

VALENTI: En fait, j'aurai besoin du numéro de votre contrat d'assurance après notre accrochage.

MARIA: Bien sûr!

VALENTI: Simple formalité. Vous allez bien?

MARIA: Oh oui, oui, je vais parfaitement bien, même si ça nn'cevoit pas.

VALENTI: J'ai... j'ai pour mission de vous protéger de n'importe quoi. Vous m'comprenez?

LIZ: Euh... Maria tu sais qu'tu dois avoir fini l'inventaire à la fin d'la matinée. (À Valenti) Vous voulez autre chose shérif?

[Il paye.]

VALENTI: Gardez la monnaie.

[Il s'en va.]

[Maria est très embarrassée car Liz n'est pas là. En plus il y a un enfant qui n'arrête pas de faire du bruit.]

ENFANT: Pan pan [Il pointe son arme sur Max qui vient d'entrer.] Il faut tuer les extraterrestres!

MARIA: Liz n'est pas là et heureusement parce que j'la tuerai.

MAX: J'venais t'dire bonjour.

MERE DE L'ENFANT: Excusez-moi, mais j'espère qu'il n'y a rien qui fait peur dans ce musée des extraterrestres, j'veux dire, tout ça n'est pas réel au moins?

MAX: Désolé, je n'peux pas vous dire, je n'y suis jamais allé.

MARIA: Bien sûre que non! Comment pouvez-vous penser ça? J'peux vous garantir qu'il n' y a pas d'extraterrestres chez nous!

ENFANT: Pourquoi sur l'menu y en a partout, alors?

MERE DE L'ENFANT: Tais-toi ça suffit!

[Ils sortent du restaurant.]

MARIA: Merci beaucoup et à bientôt.

MAX: Tu vas bien?

MARIA: Bien sûre que j'vais bien. Pourquoi? Pourquoi tu dis ça?

MAX: Tu t'es trompée de 10 dollars en lui rendant la monnaie.

[Elle court à la porte pour rattraper la dame mais au même moment elle rentre dans le musée.]

MARIA: Oh mon Dieu! Oh non, et je n'peux pas partir, je suis toute seule.

MAX: C'est pas grave, je vais y aller moi.

MARIA: Tu es sûr?

MAX: Ouais.

MARIA: Merci! Merci beaucoup.

[Max entre dans le musée.]

VRAI CROYANT: Et donc, ce 4 juillet 1947, une fois les feux d'artifices éteints, une fois la fête terminée, ils sont arrivés en pleine nuit. Il semble que depuis quelque temps, ils étudiaient notre espèce, à quelle fin, on l'ignore toujours, mais lors de cette fameuse nuit, ils ont commis une terrible erreur et un des vaisseaux extraterrestre, certains disent plusieurs, s'est écrasé sur notre planète et c'est volontairement que le mystère a été entretenu par les autorités sur cette catastrophe. Par ici s'il vous plait. [Ils changent de salle.] Il y a des témoignages formels de personnes vivant encore à Roswell aujourd'hui, [Max regarde une maquette représentant le crash.] disant qu'elles ont retrouvé des débris dans l'desert. Ces débris fait d'un étrange métal, sur lesquels on pouvait voir des hiéroglyphes. [Max rejoint tout le monde.] Il y a d'autres personnes qui sur leur lit de mort, ont affirmé avoir assisté à des autopsies d'extraterrestres. [Il montre une maquette.] Elles ont aussi fait état de menace de mort faite à elle-même ou a des membres de leur famille, si elles parlaient de ce qu'elles avaient vu. Imaginez-vous mesdames et messieurs, vivre en devant garder un si terrible secret sans pouvoir le partager avec vos proches, pas crainte qu'on s'en prenne à leur vie. Je pense qu'aucuns de nous n'en aurai la force aujourd'hui. Y a t-il des questions avant que nous assistions à la projection?

GARCON: Oui, il paraît qu'on a pris des extraterrestres vivant et qu'on les a torturé pour qu'ils livrent les secrets de leur technologie?

VRAI CROYANT: Il y a beaucoup de théories là-dessus, beaucoup de théories.

FEMME: Est-ce qu'ils vont rev'nir pour secourir ceux qui ont été blessés dans l'accident?

VRAI CROYANT: Depuis cette nuit-là, il y a régulièrement des témoignages sur des ovnis sur ce même secteur. Je vous laisse décider. Par ici s'il vous plaît.

MAX: Et en 1959?

VRAI CROYANT: Qui a dit ça?... Nous allons aborder l'aspect documentaire de cette visite. Passons à côté.

ENFANT: (en pointant son jouet sur Max.) Pan, il faut tuer les extraterrestres!

MERE DE L'ENFANT: Correy, j't'ai déjà dit d'arrêter!

MAX: C'est à vous, vous les avez laissé au café.

MERE DE L'ENFANT: Oh c'est gentil! (À ses enfants) Allez venez on rentre. Je suis fatiguée, vous m'avez épuisée tous les 2.

VRAI CROYANT: Que savez-vous sur 1959?

MAX: Il y a quelque chose à savoir?

VRAI CROYANT: Repassez demain, nous, nous pourrons en parler.

GARCON: Vous pouvez vous pousser s'il vous plaît?

VRAI CROYANT: Revenez demain, j'ai quelque chose qui pourrait vous intéresser.

[Max est dans la chambre d'Isabel et il regarde par la fenêtre.]

ISABEL: Qu'est-ce que tu r'gardes?

MAX: Il y a peut-être quelqu'un qui nous attend dans l'univers. Peut-être quelqu'un qui pense à nous chez nous. Je veux dire nos vrais parents. Ouais je sais c'est quelque chose dont on n'parle pas souvent. Et toi? Ca t'arrive d'y penser?

ISABEL: Tous les jours.

MAX: Et si on pouvait savoir, si une personne avait la réponse, tu aurais envie d'savoir?

ISABEL: En fait, j'ai peur de savoir. Qu'est-ce qui s'passe Max? C'est à cause de la clé que Michael a trouvée? On peut rien en faire, j'te l'dis tout de suite

MAX: C'est toujours pareil avec toi, tu as peur sans arrêts. Il faut qu'on s'méfie de tout l'monde, passer inaperçu, ne pas avoir d'amis, mais tout ça, ça nous empêche d'avancer. On est dans une impasse Isabel. J'ai l'impression de vivre aux pieds d'un mur.

ISABEL: Et qu'est-ce qui te fait penser à tout ça? La clé ou Liz?

MAX: Je n'sais pas trop.

ISABEL: Comment peux-tu dire ça alors qu'on a pris le risque de leur dire la vérité, tu en as conscience?

MAX: Mais elle ne parlerons pas.

ISABEL: Tu espères qu'elles ne parleront pas... J'voudrais bien être à ta place et avoir quelqu'un à qui m'confier. Mais on n'peut pas Max, parce que ce serait beaucoup trop dangereux. J'ai bien envie d'aller voir ce qui nous attend.

MAX: Comment tu vas faire?

ISABEL: Je vais rendre visite à Maria.

MAX: Quel genre de visite?

ISABEL: Comme d'habitude.

MAX: Tu n'as pas l'droit d'entrer dans les rêves des personnes comme ça. Quand tu as fait ça à maman, elle n'a pas dormi pendant une semaine.

ISABEL: C'est seulement pour vérifier, c'est une mesure préventive.

MAX: S'il te plaît!

ISABEL: Max! Une toute petite visite. Bonne nuit.

[Isabel cherche une photo de Maria met sa main dessus et s'endort.]

[Maria est endormie donc nous voici dans son rêve.]

[Maria est dans le restaurant, elle rejoint Liz qui nettoie une table.]

LIZ: Y en a qui devraient vivre dans une porcherie!

MARIA: Incroyable! [Elle part servir une table.] Soyez les bienvenus. Haaaaa!

[C'est Isabel et Max en extraterrestres tout verts.]

LIZ: Qu'est-ce qui t'prend Maria?

MARIA: Regarde! Tu as vu comment ils sont?

LIZ: Ils sont comment Maria?

MARIA: Ils sont repoussants.

LIZ: Pour moi, ils ont l'air parfaits

[Elle se recule et se retourne pour apercevoir la vraie Isabel.]

MARIA: Mais qu'est-ce que tu fais là?

ISABEL: J'avais envie d'te parler et comme on peut pas l'faire quand tu es éveillée, je viens te rendre visite dans tes rêves.

MARIA: Comment ça? J'n'y comprends rien.

ISABEL: J'ai poussé la porte de ton sommeil. Je n'peux rien changer, par contre je peux savoir c'que tu penses. Intéressant.

[Maria se retourne et voit Michael en costume.]

MARIA: Alors là, quand il est habillé comme ça il me fait beaucoup moins peur.

ISABEL: De quoi as-tu peur?

[Michael se transforme en une bête immonde.]

MARIA: Haaaaaa!!! Au secours! Oh non, SHERIF! Je dois l'dire au shérif.

ISABEL: Lui dire quoi?

MARIA: Vous êtes des créatures horribles venues de l'hyper espace.

ISABEL: Dans la réalité, c'est ce que tu ferais?

MARIA: Shérif! Shérif Valenti! Shérif!!! SHERIF!!

[Maria tombe de son lit et se réveille.]

TOPOLSKY: Y a t-il quelque chose qui vous pose problème en c'moment Max?

MAX: Non pas du tout.

TOPOLSKY: Parce que certains enfants adoptés ont une période difficile à votre âge, ils se posent des questions sur leurs origines.

MAX: Quel est l'rapport avec mon avenir professionnel?

TOPOLSKY: Si vous voulez que j'vous aide à choisir votre orientation, il faut commencer par me dire qui vous êtes vraiment. Alors, Vous êtes un excellent étudiant, songez-vous à faire de hautes études?

MAX: C'est un peu tôt, non?

TOPOLSKY: C'est dans 2 ans! Vous n'pensez pas plus loin qu'ça?

MAX: Pas trop non.

TOPOLSKY: Alors, parlez-moi de votre passé. Que vouliez-vous faire quand vous aviez 5 ans? Vous n'vous souvenez plus de ce qui précède votre adoption, n'est-ce pas?

MAX: Heu qu'est-ce que ça à voir avec mon avenir?

TOPOLSKY: Il peut arriver qu'on ait du mal à entrevoir le futur si on n'a pas reconstitué son passé.

[Max est au musée des extraterrestres.]

MAX: Excusez-moi!

VRAI CROYANT: Je vais fermer.

MAX: Je suis Max Evans, on s'est parlé hier.

VRAI CROYANT: Ah oui! Vous êtes un peu en retard.

MAX: Oui, mais j'étais en cours.

VRAI CROYANT: D'accord, on a assez perdu d'temps, alors vous allez m'répondre. Qu'est-ce que vous savez sur l'année 59?

MAX: Je croyais qu'vous aviez quelque chose à m'montrer?

VRAI CROYANT: Vous avez d'la mémoire. Ce que je vais vous montrer est une preuve indiscutable que des extraterrestres foulent notre sol. [Il sort une photo et lui montre.] Le garçon près de l'ombre de cet extraterrestre, c'est moi, j'étais à côté. Alors, qu'avez-vous à m'dire à propos d'l'année 59?

MAX: On dirait plutôt l'ombre d'un panneau de signalisation.

VRAI CROYANT: C'est pas vrai! C'est tout c'que vous avez à m'dire? Ecoutez! Vous n'êtes pas idiot, ça se lit dans vos yeux. J'ai besoin d'un type comme vous ici, c'est pas bien payé, les journée sont longues, mais songez à la récompense quand on aura fait la découverte qui bouleversera tout. Vous êtes non-fumeur?

MAX: Ouais.

VRAI CROYANT: Bon, je ne prends aucun risque, mes archives sont toutes à côté.

MAX: Vos archives?

VRAI CROYANT: Un nombre important de témoignages sur des ovnis, des faits très bien répertoriés, en haut de cet escalier.

MAX: Vous avez des témoignages inédits?

VRAI CROYANT: Ecoutez Je sais que ce centre est un piège à touristes, mais je mets tous mes bénéfices dans mes recherches, tout ce que vous voulez savoir à propos des extraterrestres depuis 1947, n'attend plus que vous, derrière cette porte.

MAX: Vos archives sont ouvertes au public?

VRAI CROYANT: Vous êtes plus gourmand que je n'croyais! J ‘étais un peu comme vous à votre âge, un adolescent perdu mais curieux d'tout. Depuis cette époque, je passe mon temps à chercher des extraterrestres et je jure sur la tombe de ma mère, qu'un jour, je serai face à face avec une de ces créatures et je lui dirai: « Je vous ai enfin trouvé! » Qu'est-ce que vous pensez d'mon offre? Ca vous intéresse?

[Isabel est au Crashdown, elle est assise au bar et Maria nettoie une table derrière.]

ISABEL: C'est une vraie porcherie.

[Maria fait tomber l'assiette dans le bac, puis le ramène et voit Valenti en se retournant à la table qu'elle vient de nettoyer.]

MARIA: Shérif! Qu'est-ce que vous voulez?

VALENTI: Vous m'soignez tellement bien que je vais essayer votre plat du jour. A moins qu'vous ayez quelque chose à m'dire?

MARIA: Non!

VALENTI: Sur le tableau, j'ai vu que vous aviez du rôti d'bœuf aujourd'hui?

MARIA: Oui, pardon. En effet, c'est notre plat du jour.

VALENTI: Vous m'conseillez d'en prendre?

MARIA: Absolument!

VALENTI: Vous semblez être très au courant de c'qui s'passe ici alors... je vous fais confiance.

MARIA: Bien, alors, ce sera un roti d'bœuf. À emporter?

VALENTI: Euh... non, je crois qu'je vais le déguster sur place.

MARIA: Très bien.

VALENTI: Ah au fait, l'assurance m'a appelé, tout est réglé. C'est rassurant d'savoir qu'on peut compter sur une institution aussi solide que celle-là.

[Maria se dirige vers le bar, ce que fait Valenti aussi.]

VALENTI: Comment va votre nuque?

MARIA: Ma nuque?

VALENTI: Oui, c'est un sacré choc que vous avez pris par cette voiture, le soir du festival.

MARIA: Oh oui! Non c'est rien.

VALENTI: Vous semblez avoir beaucoup d'accidents en c'moment? Si vous voulez, vous n'avez qu'à passer à mon bureau, disons demain à cette heure-là. On pourra discuter.

MARIA: Je veux bien.

VALENTI: Ah et, ce sera à emporter finalement.

MARIA: Oui!

[Max et Liz sont en cours de chimie.]

PROF: Les forces extérieures sont très puissantes. Rien dans l'univers ne peut les combattre, aucune molécule ne vit en autarcie, aucune molécule ne vit dans le vide. La chaleur les fait se multiplier et le froid les oblige à se rassembler, parfois même à se combattre entre elles.

MAX: Je veux bien t'aider si tu veux bien m'aider.

LIZ: D'accord. Vas-y, tu peux appuyer. ... Ca y est. J'vais noter ça.

[Max fait tomber ses cahiers. Ils s'abaissent tous les 2.]

MAX: Je sais qu'tout ça doit t'paraître étrange...

LIZ: Non, non pas du tout au contraire.

 

MAX : Et que le fait de garder un tel secret c'est pas évident.

 

Liz : Non, attends Max, je t'assure que je n'dirai rien.

MAX: Je sais, je sais, je n'me pose pas d'questions, j'te fais confiance. Mais il y a Maria.

LIZ: Maria? Mais non, Maria, elle ne dira rien non plus, je sais qu'in peut compter sur elle. C'est une vraie forteresse quand il s'agit d'ses amis.

MAX: Donc tout s'passera bien quand elle ira chez Valenti demain?

LIZ: Oh oui, bien sûre, elle ne dira pas un mot, je peux te l'garantir.

MAX: Bien! Parfait! J'reconnais que ça m'inquiète beaucoup, il faut dire qu'elle est un p'tit peu... comment dire?

LIZ: Oui je sais.

MAX: Sur les nerfs.

LIZ: Sur les nerfs? Oui euh... elle... elle est un peu comme ça, c'est vrai, mais c'est extérieurement, parce que intérieurement, c'est avant tout une fille qui est vraiment... comment dire?

MAX: Calme?

LIZ: Non, non elle est pas calme, c'est... c'est pas ça c'que j'voulais dire. Non intérieurement, elle est beaucoup plus... Max! Maria est ma meilleure amie, j'l'aime beaucoup et je sais qu'ça s'passera bien demain, j'm'en assurerai.

MAX: Bien, c'est... c'est important.

LIZ: Oui je l'sais ça. Ne t'inquiète pas, ça va aller, je te l'promets.

[Nous sommes dans le bureau de Topolsky, elle rend les résultats de leur profil aux élèves.]

TOPOLSKY: Sans doute, avez-vous hâte de connaître les résultats de votre profil informatique?

FILLE: Ecrivain, génial! C'est dur comme métier?

KYLE: Officier d'police? C'est une blague j'espère?

ALEX: Un psy, un psychologue whaou! Et vous alors, comment est-ce que vous en êtes-vous arrivé là?

GARS: Un magasin d'vidéo. Merci madame.

TOPOLSKY: Et vous même, est-ce que vous vous connaissez?

ISABEL: Très bien.

TOPOLSKY: Alors, vous allez être surprise par le profil qui est sorti. Vous disiez vouloir être top model quand on s'est vu la première fois.

ISABEL: On travaille avec c'qu'on a.

TOPOLSKY: C'est une carrière très exposée pour quelqu'un qui place la famille au dessus de tout, qui croit en la stabilité et qui prône avant tout le bénévolat.

[Elle lui donne la feuille.]

ISABEL: Je n'ai pas confiance en l'informatique.

TOPOLSKY: Alors pensez à qui vous êtes vraiment. A ce qui est important dans votre vie et n'oubliez pas qu'il n'y a pas d'mal à vouloir être comme tout l'monde.

[Liz et Maria sont au crashdown.]

LIZ: Tu as été percutée par une voiture, tu as perdu connaissance et tu, tu n'te souviens plus de c'qui s'est passé après. On va faire comme si j'étais Valenti. Qu'avez-vous vu sur le parking ce soir-là?

MARIA: Rien, des phares de voiture.

LIZ: Parfait! Et euh...oh oui comment avez-vous eu cette empreinte sur vous?

MARIA: Je sais pas, j'étais sans connaissance.

LIZ: Bien.

MARIA: Non Liz, c'est... c'est trop téléphoné. Le shérif n'est pas bête, il va découvrir la vérité et ... et puis peut-être qu'il vaut mieux qu'il la découvre. C'est le père de Kyle, il a dit qu ‘il allait nous protéger.

LIZ: Tu n'crois pas que Max, Isabel et Michael peuvent nous protéger?

MARIA: Si! Peut-être, j'en sais rien. J'voudrais qu'tu arrêtes de m'dire c'que j'dois faire, je n'suis pas comme toi Liz. Je crois qu'je suis assez grande pour savoir c'que j'ai à dire. Bon il faut qu'j'y aille.

[Maria va chercher sa voiture en même temps qu'Isabel qui est conduite par sa mère.]

MERE D'ISABEL: J'te laisse ma chérie. Au revoir.

ISABEL: Fait attention à toi.

MERE D'ISABEL: Ne t'inquiète pas! Passe une bonne journée et surtout appelle moi.

ISABEL: D'accord.

MERE D'ISABEL: Au revoir.

GARAGISTE: (à Maria) J'ai remplacé les phares, le pare-choc est redressé (à Isabel) et j'ai réparé la fuite au radiateur. Y a plus qu'à passer à la caisse.

[Max, Michael et Liz attendent Maria au lycée.]

MICHAEL: Ca veut dire quoi, elle était nerveuse?

LIZ: Je sais pas moi, elle... oui elle était nerveuse.

MAX: Tu veux dire qu'elle était plus excitée que d'habitude.

MICHAEL: Quoi? Nerveuse comme si elle allait craquer?

LIZ: Je m'demande bien ce qu'elle va lui dire. Franchement, je n'suis plus du tout tranquille maintenant.

MICHAEL: Tu n'es plus tranquille, c'est bien, c'est génial.

LIZ: Max, vraiment je suis désolée. Je crois que j'n'aurais jamais dû en parler à Maria.

MAX: Tu l'as fait parce que t'avait confiance en elle et tu avais besoin de l'dire à quelqu'un. Ca m'paraît naturel.

LIZ: Et pourquoi est-ce que tu m'l'as dit?

MAX: Parce que c'était naturel.

LIZ: J'n'ai pas compris l'autre fois, lorsque tu m'as parlé de l'arbre, tu t'souviens?

MAX: Quelqu'un m'a conseillé de ... de n'pas m'cacher derrière les arbres.

LIZ: Et alors, ce conseil, tu l'as suivi?

MAX: Je viens d'le faire.

[Maria est dans le bureau de Valenti.]

VALENTI: Que craignez-vous mademoiselle Deluca?

MARIA: Beaucoup d'choses.

VALENTI: Vous savez c'que j'crois? Je crois qu'on est en train de vous contrôler, en vous faisant peur. J'n'ai pas raison? Vous me connaissez bien. Vous savez que je peux vous aider? Alors dites-moi ce qui vous fait tellement peur. Qu''est-ce que vous avez vu le soir du festival? Vous étiez au parking pour rencontrer qui?

MARIA: J'n'ai vu que des phares, c'est tout.

VALENTI: Mais qui est-ce qui devait vous retrouver?

MARIA: Je n'sais pas, j'étais inconsciente.

VALENTI: Maria, tous les 2, nous savons pourquoi nous sommes là, alors on va arrêter d'se mentir et être un peu sérieux. D'accord?

MARIA: Oui, d'accord.

VALENTI: Alors, qui est Isabel Evans?

MARIA: C'est une étudiante.

VALENTI: Pourquoi vous rend t-elle nerveuse?

MARIA: Je suis pas nerveuse.

VALENTI: Isabel et son frère Max, vous les connaissez bien?

MARIA: Pas bien, non, pas tant qu'ça.

VALENTI: Je ... je crois qu'nous avons quelque chose en commun. Moi non plus j'n'ai pas bien connu mon père. Il a été le shérif de cette ville pendant 40 ans, vous l'saviez ça?

MARIA: Non

VALENTI: Non, et oui. Un homme fort avec des mains d'acier et il avait une théorie à propos des extraterrestres, disant qu'ils existaient. Ca paraît insensé, hein?

MARIA: Oui.

VALENTI: C'est ce que tout l'monde pensait, seulement voilà, il était têtu mon père, il n'a pas abandonné, il a continué à y croire, il a perdu son travail à cause de ça et il a... perdu sa famille aussi. Avouez qu'ce serait dommage qu'une autre famille subisse le même sort. Il y a autre chose que nous avons en commun, n'est-ce pas?

MARIA: (elle pleure) Oui.

VALENTI: Vous et moi, nous avons récemment vu des choses qui soulèvent bien des questions, des questions sur nous même et sur nos croyances. Alors je pense qu'en partageant ces choses qui nous hantent aujourd'hui, nous nous sentirons un peu plus rassurés. Cette Isabel Evans, ce n'est qu'une étudiante?

MARIA: Elle est spéciale.

VALENTI: En quoi est-elle spéciale?

MARIA: Elle n'est pas d'ici.

VALENTI: D'où vient-elle? Maria, d'ou viennent-ils? D'ou sont-ils?

MARIA: D'une famille comme une autre. Et comme vous dites, il ne faut pas détruire d'autres familles dans cette ville, n'est-ce pas?

[Maria est en voiture et rencontre Isabel.]

ISABEL: Tu es seule?

MARIA: Non, il y a toute l'armée derrière moi.

ISABEL: Tu as menti?

MARIA: Comme je respire.

ISABEL: Tu as eu peur?

MARIA: C'est le moins qu'on puisse dire, et puis j'me suis mise à votre place et j'ai compris.

ISABEL: Tu as une mine affreuse.

MARIA: Merci pour c'que t'as fait Maria. Oh y a pas d'quoi Isabel. Alors, j'te ramène?

[Isabel monte dans la voiture. Max, Michael et Liz attendent toujours lorsque la sonnerie retentit et Maria et Isabel arrivent ensemble.]

VOIX DE LIZ: Pour moi l'avenir avait toujours été limpide, une ligne droite vers ce que je voulais atteindre. Je n'avais pas imaginé qu'il y aurait des intersections. C'est sans doute ce qui rend la vie plus intéressante, avoir l'esprit ouvert, croiser de nouveaux visages, changer d'horizon, ne pas avoir peur de l'imprévu.

[Tout le monde se regarde et comprend qu'il ne s'est rien passé et chacun part de son côté.]

Monsters

 

(MARIA is driving down the road in her car, singing Genie in a Bottle by Christina Aguilera. ISABEL'S car has broken down on the side of the road, and is being towed.)

ISABEL: (Seeing Maria driving up) Of course.

MARIA: Going home? (MARIA looks up at the fake spaceship on the back of the tow truck. ISABEL's eyes follow MARIA's line of sight--she is not amused.) Um, I mean um, do you need a ride? (ISABEL stares at her for a moment and then gets in car)

ISABEL: Doesn't this thing have any air conditioning?

MARIA: Yeah, it's on all the way. (ISABEL holds her hand over the vent and uses her power to make the stream of air cooler.) Oh my God! What are you doing?

ISABEL: I'm just making it more comfortable in here!

MARIA: Don't do that in my car!

ISABEL: Whatever. What year is this thing?

MARIA: It's a '92, and it's never been towed either.

ISABEL: Well the sound system is pathetic. (ISABEL holds her hand over the radio in the car and makes the radio louder.)

MARIA: Oh my God! (Startled, Maria causes the car to swerve.)

ISABEL: I'm just trying to help you out. (ISABEL bends over and looks at MARIA's keychain, which is a plastic alien.)

MARIA: Oh, uh the keychain. My mother makes them. I'll tell her to stop.

ISABEL: My mother does stupid things too.

MARIA: She does?

ISABEL: Don't all mothers?

MARIA: Yeah, I guess. Does she know?

ISABEL: That she does stupid things?

MARIA: No that, uh, you and Max are, like, you know, different.

ISABEL: You mean horrible disgusting creatures from outer space who sneak into your room at night and perform excruciating experiments?

(MARIA stares at her in shock, then looks back at the road and slams on her breaks before hitting another car)

MARIA: (Gasps) Oh my god! Oh my God! (They realize they've just rear-ended the Sheriff's car.)

ISABEL: Oh my God.

VALENTI: (Walking up to the driver's window) Ladies.

[OPENING CREDITS]

[TOPOLSKY's CLASSROOM]

TOPOLSKY: What will the future bring? In ancient times man looked to the heavens to answer this question. Today our methods are a little more scientific, more personal. What will the future bring for you. As the millennium nears all eyes are on you. There are so many opportunities out there for young people today, and I want to help you discover exactly what's right for you. Because the most important ingredient for success is always preparation. You can't become something until you can dream it first. What will the future bring for you?

MARIA: (Talking to LIZ) Let me just make it easy for her: (points her finger to various classmates) Tasty Freeze, Denny's, Gas World, Prison.

LIZ's VOICEOVER: Listening to Topolsky I suddenly realized that it wasn't my future I was worried about at all. My future was filled with all kinds of promise, if I could just get through my present.

TOPOLSKY: That's where I come in, getting to know your dreams. So over the next few days you will all be coming in to my office for some interviews. A series of questions which will indicate where your strengths lie. And as you know I'm new here, so most importantly this will give me a chance to find out who you are.

(LIZ and MARIA walking through the halls)

LIZ: Okay, so you rear ended Sheriff Valenti, are you okay?

MARIA: Yeah, it was a love tap, it was nothing, I can handle it.

LIZ: Okay, Are you sure?

MARIA: Yeah, I'm telling you, it was a total fender bender, minor damage, and you know what? It probably would have never happened if Miss Isabel hadn't been playing with my head.

LIZ: Wait, why was she playing with your head?

MARIA: She was like, deliberately trying to freak me out.

LIZ: How?

MARIA: Okay, she like, made my air conditioner blow like a hurricane.

LIZ: Maria, what did you do to make her do that?

MARIA: What did I do? Hey look listen, I was there to extend myself. You know, I gave her a lift. Trying to reach out give her that old I come in peace thing. Look, Liz, it like, takes two people to tango. You know? And how can I tango with the girl if she's going around creeping me out.

LIZ: Okay Maria, look, I will talk to Max and I will have him talk to Isabel. But the important thing is for us to stay in control. Okay?

MARIA: Hey I am in control. You know, I am like, in control. (They see a posters on the lockers with an alien creature. Liz rips it off.)

[TOPOLSKY'S OFFICE]

TOPOLSKY: Why don't you start by telling me what your dream job would be.

LIZ'S FRIEND (from geometry): I want to be Brad Pitt's love slave.

KYLE: Uh, Houston Astro's left field.

STONER GUY: Lead guitar for Metallica.

ALEX: That's an interesting question. Uh, do you always ask it first?

ISABEL: Supermodel.

MARIA: Like I have any skills.

LIZ: Molecular biologist. Or a dream, dream, dream job would be head of molecular biology research at Harvard.

TOPOLSKY: That's fantastic. Now what job do you think you'll actually have in ten years?

LIZ'S FRIEND: Cheese factory, I guess.

KYLE: Houston Astro's left field

ISABEL: I usually get what I want.

ALEX: Excellent follow-up question. Very good technique.

MARIA: Oh, we could all be dead in ten years.

STONER: Video store. No, wait. Well, Cheese factory.

LIZ: Molecular biologist.

TOPOLSKY: OK, let's play a relationship game. Tell me which character in this picture is most like you, and tell me what they're doing at the park.

KYLE: King of the jungle gym

ISABEL: I never really played well with others.

ALEX: The kid holding the umbrella for the other kids. Which one are you?

MARIA: Can this get any more lame?

MAX: Probably the one behind the tree. (TOPOLSKY pauses and looks at him.) I was sort of kidding.

TOPOLSKY: No, that's interesting. That's a hard place to be. I've been behind the tree myself. In college I barely left my dorm for three years. Then I realized that I had gotten myself into this situation where I wasn't really living. I was just going through the motions, and it was really, really risky to change. To get out there in the world.

MAX: But it was worth it.

TOPOLSKY: Yes, it was.

MAX: Coming out from behind the tree, huh?

TOPOLSKY: Exactly. You start small. You say, "Today I'm going to do one thing to get out there." Nothing big. Just one thing.

MAX: And, what did you do?

TOPOLSKY: Started a conversation with this guy I liked.

(Bell rings. MAX leaves. In her notes about the students, TOPOLSKY writes, "has secrets" next to MAX's name.)

[SCHOOL HALLWAY]

(MAX is waiting around the corner, while LIZ is talking to some friends.)

LIZ: Okay sure, so we'll talk about it later. All right, see ya guys later. Bye. (LIZ walks down the hall and MAX comes around the corner.) Hey.

MAX: Oh hey. So, how's it going?

LIZ: Good, it's going good.

MAX: Good. That's good (feels awkward because he can't think of anything else to say) Great

LIZ: Okay. Max, is everything okay?

MAX: Yeah, yeah I just wanted to say hi. Uh. Just, uh, stepping out from behind the tree.

LIZ: What tree?

MAX: Oh, forget it. It's

LIZ: Uh, Max, do you know about the whole Maria/Isabel thing that's going on?

MAX: Yeah, yeah, I heard.

LIZ: Well, um, I just sorta promised Maria that I would mention it. See um, Isabel kinda makes Maria a little

MAX: Nervous?

LIZ: No, no, it's not nervous.

MAX: Because she makes some people nervous.

LIZ: She just said that she did things.

MAX: Things?

LIZ: Yeah, you know, like things to her car. So maybe you could talk to her, so we don't let this situation get out of control.

MAX: Right.

LIZ: Okay.

MAX: Okay.

LIZ: You know, it kinda seemed like you wanted to say something before.

MAX: No.

LIZ: Okay. Bye, Max.

[COURTYARD]

(MAX, ISABEL, and MICHAEL are having lunch together.)

ISABEL: That girl is just an accident waiting to happen.

MAX: Look, Isabel could you at least try and make an effort?

ISABEL: No.

MAX: Think about it. People see movies with aliens. Aliens killing humans. Evil aliens. Green aliens. If you keep acting this way with Maria, she's going to think that's what we are.

ISABEL: Exactly. I'm telling you this evil alien thing could work for us in this situation. The way to deal with her is to make her sweat, keep her on her toes. Make her afraid of my shadow, of your shadow, of her shadow, of Michael's shadow. Right Michael?

MICHAEL: Or we could just kill her. (MAX gives him a look.) Kidding. (MICHAEL holds the key up in front of him.)

MAX: Put that key away.

MICHAEL: You want to know, don't you? I mean you got the bug. I mean, we've got this key, now what does this key open? Admit that you have to know that.

ISABEL: Could you stop with the key. The key means nothing.

MICHAEL: If it means nothing, then why did it give me a vision the first time I touched it?

ISABEL: Because your brain is warped, just a theory.

MAX: What do you think it means? I mean it's a key, where could it possibly lead?

MICHAEL: I'm telling you, the government cleaned out the sheriff's station, and this is the key he kept from them. It's got to be something important. Maybe it belongs to the corpse from 1959.

ISABEL: Michael, you're grasping at straws.

MICHAEL: And I know that, but I say we follow where it takes us. I mean who knows where we'll end up. Maybe home. I mean, Maxwell, we can't let this go. We can't just hide.

MAX: I don't know.

(ISABEL looks up and watches MARIA talking to people nearby.)

ISABEL: One more day before she cracks. Tops.

MAX: Just try to find something you have in common with her.

ISABEL: Oh please, what am I supposed to her about?

MAX: Try something. Order some fries. Just start a conversation.

ISABEL: No. It's impossible. She's irrational. (MARIA trips and drops her books. Seeing the three looking at her, MARIA pretends to laugh and tries to casually pick up her stuff and walk away.)

MICHAEL: She's kinda weird.

[TOPOLSKY'S OFFICE]

TOPOLSKY: So you want to be a scientist? Wow. That's exciting.

LIZ: Yeah

TOPOLSKY: You seem very sure of yourself.

LIZ: Well, you know, the first time that I walked into a chemistry lab I just knew. There's this smell. The sulfur smell. I knew I was home.

TOPOLSKY: What makes you think the world of science is right for you? Other than the smell.

LIZ: Okay, the world is this incredibly mysterious place, and science is just this way of figuring it out. With science, there are answers to everything. Facts. When you're conducting an experiment, you're in control of everything.

TOPOLSKY: So you like to be in control.

LIZ: Of course

TOPOLSKY: You make a lot of plans, don't you?

LIZ: You've got to have a plan.

TOPOLSKY: What about taking life as it comes?

LIZ: No.

TOPOLSKY: Sometimes you don't have a choice.

[CRASHDOWN CAFÉ, BACK ROOM]

(LIZ is meeting with the Crashdown employees)

LIZ: In response to recent shift confusion I have created this color coated system so that we'll all have a clear plan. Now, like any good plan, there is flexibility built into it, but the important thing is, is if you need to make a change, tell me and I'll make it. That way, nothing will get out of control. Thank you all for coming in. Any questions?

EMPLOYEE: Can we go back home now?

LIZ: Yeah. (The employees leave. MARIA walks up to LIZ.)

MARIA: Nice colors.

LIZ: (pleased with herself) Thanks. Okay.

(MARIA walks out front, then returns to the back room.)

MARIA: You know what? You take the front. I'm going to go do that can inventory that your father talked about.

LIZ: Maria!

MARIA: She's out there.

LIZ: Who's out there?

MARIA: Queen Amidala!

LIZ: Okay, Maria, you've got to calm down here. You've got to control yourself.

MARIA: (to herself) I am in control. I am in control. (to LIZ) I'm not in control! Liz! Look! Let me just confide here, okay? I live my life in constant fear of her. Okay? Moment to moment, knowing that each one could by my last. Okay, I'm sorry, it's just

LIZ: No no no no. I get it, but we're just stuck with each other. You know? The five of us. For me, just try and be friendly with Isabel.

MARIA: Okay, sure. Great. All right. Just one big happy family.

LIZ: You can do it.

(MARIA walks back outside.)

MARIA: Hi.

ISABEL: Hi.

MARIA: So.

ISABEL: So. How about some fries?

MARIA: Fries. Great, great choice. Really.

ISABEL: Thanks.

(VALENTI walks in.)

VALENTI: Can I get a coke please? (MARIA looks at him, nervous.) You do have coke, don't you?

MARIA: Yes, yes, we do. Um.. To go?

VALENTI: Sure, that would be fine. (He looks around the café and sees ISABEL.)

MARIA: (Hands VALENTI his coke) Anything else I can tell you today, Sheriff? (Quickly corrects herself) GET you today, Sheriff? Anything?

VALENTI: Actually I need your insurance information for that fender bender that we had.

MARIA: Right.

VALENTI: City regulations. (MARIA is visibly uncomfortable) You all right?

MARIA: Yes. Totally all right. Happy as a clam. (ISABEL is watching this whole exchange.)

VALENTI: (Leans toward MARIA and whispers) I'm here to protect you. From anything. Do you understand?

LIZ: (LIZ approaches and interrupts the conversation) Um, you know it's time for that can inventory, Maria. Can I ring this up for you Sheriff?

VALENTI: Keep the change.

[CRASHDOWN CAFÉ]

(MARIA is working in the Crashdown alone. It's very busy. MAX walks in.)

MOTHER: (A mother is chasing her son, who is running around, aiming his toy phaser gun at MARIA.) Corey! Corey! Will you stop it with that thing or we're not going to the museum.

COREY: Blast all aliens! (Corey points gun at Max.)

MARIA: (to MAX) Liz isn't here, and if she were here, I would kill her.

MAX: I just want to--

MOTHER: Excuse me, but there's nothing really scary in that UFO center, is there? I mean, there's nothing real or anything?

MAX: I've never really been in there, so

MARIA: Of course not, why would you ever think something like that? There's no such thing as aliens, especially anywhere around here.

COREY: That's not what it said on the menu.

MOTHER: Knock it off!

MARIA: Thank you for dining at the Crashdown.

MOTHER: Let's go, let's go!

MAX: Are you okay?

MARIA: Of course I'm okay. Don't I seem okay?

MAX: Well you just shortchanged her ten bucks.

MARIA: Oh my God! Oh my God! I, I can't leave! I'm the only one here!

MAX: Take it easy, I'll take it to her.

MARIA: Are you sure?

MAX: Why not?

MARIA: Thank you so much!

(Tour Guide) TRUE BELIEVER: And so on July 4th, 1947, after all the fireworks had been shot off, after all the apple pie had been eaten, they came. The evidence suggests that they had been studying us for quite some time. To what end we'll never know, but on that fateful night something went terribly wrong, and one, though some say more than one, of the alien crafts crashed onto our planet, starting what was to become one of the most elaborate cover-ups mankind has ever known. Right this way. There are eyewitness accounts from people still living in Roswell today of debris found in the desert made of strange metals, inscribed with purple hieroglyphs. There are those who on their deathbeds spoke of being present at alien autopsies, and of the threats made to their lives and the lives of their families if they ever spoke of what they saw. Imagine, ladies and gentlemen, living with a secret so terrible that you can't even share with your loved ones for fear of their safety. I don't think anyone today is strong enough for that. Now are there any questions before we enter the video theater?

TOURIST: I heard that they found some aliens still alive, and that they were tortured into giving us their technology.

(Tour Guide) TRUE BELIEVER: There are many theories son, many theories.

TOURIST 2: Did they ever come back again? You know, back to rescue the ones in the crash?

(Tour Guide) TRUE BELIEVER: There have been sightings in this area on a regular basis since that night. You decide. Right this way.

MAX: What about 1959?

(Tour Guide) TRUE BELIEVER: Who said that? (He looks around the room, but MAX does not acknowledge that he asked the question.) Lets continue with the, uh, documentary portion of our tour. Right this way.

(The tour group moves to another room. MAX pauses to look at an alien autopsy display. As he rejoins the tour group, COREY runs up to him and shoots him with his toy phaser.)

COREY: Blast all aliens!!

MOTHER: Corey! Do I need to get a leash!

MAX: This is yours. You left it at the café

MOTHER: Oh. Thank you! Let's go! We're going home. You exhaust me! I'm so exhausted from this ordeal.

(Tour Guide) TRUE BELIEVER: (Approaches MAX) What do you know about 1959?

MAX: Is there something to know?

(Tour Guide) TRUE BELIEVER: Come back tomorrow. We can talk more.

TOURIST: Hey you're blocking the screen!

(Tour Guide) TRUE BELIEVER: Tomorrow. I have something you may be interested in.

DOCUMENTARY: The mystery of what happened to the creatures inside the spacecraft have yet to be unraveled.

[MAX'S BEDROOM]

(MAX is staring at the stars through his window.)

ISABEL: Looking for something?

MAX: What if there is someone out there somewhere, waiting for us to come home, you know? Another mom and dad? I know we never really talk about this stuff. Do you? Wonder about it at all?

ISABEL: Every day.

MAX: Well what if we could find out? What if someone had the answers for us? Would you want to know?

ISABEL: I think I'd be really scared. What is this about Max? Is this about the key Michael found, because you know we can't do anything about it.

MAX: We're always being so cautious, you know? Always watching behind our backs. Never getting too involved, but we're never moving forward either. We're just kinda stuck, Isabel. I'm not sure I want to be stuck anymore.

ISABEL: What's making you think about this? The key or Liz?

MAX: I'm not sure.

ISABEL: Max, we already took a really big risk just telling them, and I don't like where it's headed.

MAX: I trust them, Isabel.

ISABEL: You want to trust them.

ISABEL: You know I wish I had somebody I felt that way about. But we can't, Max. We can't expose ourselves. I'm going to find out exactly what we're up against.

MAX: What do you mean?

ISABEL: I'm going to pay Maria a little visit.

MAX: What kind of visit?

ISABEL: The usual.

MAX: You can't just go around walking into people's dreams. Remember when you did it with mom? She wouldn't go back to sleep for a week.

ISABEL: Look, it's just to check things out. You know? Preventive measures.

MAX: Isabel

ISABEL: Max, just a short visit. Goodnight.

(ISABEL is lying in her room. She touches a yearbook picture of MARIA and enters her dream.)

[DREAM SEQUENCE: CRASHDOWN CAFÉ]

LIZ: (MARIA and LIZ are clearing a table) Some people are just pigs.

MARIA: Tell me about it. (She walks over to customers in a booth.) Welcome to the Crash-- AHHHH! (MARIA screams when she sees MAX and ISABEL with green hair and strange facial features)

LIZ: What's the matter, Maria?

MARIA: Look at them!

LIZ: What, Maria?

MARIA: They're repulsive, I mean

LIZ: They look perfectly normal to me.

(MARIA walks away, crying. ISABEL appears behind her.)

MARIA: What are you doing here?

ISABEL: I just thought we should talk, and since we can't seem to do it when we're awake, I thought I'd visit you in your dreams.

MARIA: What do you mean visit me?

ISABEL: I'm not really a part of your dream. I can't change it or anything. I just wanted to see what you were thinking. (ISABEL notices MICHAEL sitting at a table, dressed in a tuxedo.) Interesting.

MARIA: When he's dressed like that, it makes me feel much less afraid.

ISABEL: Afraid of what?

(MICHAEL turns into a monster. His tentacle reaches out and wraps around MARIA's neck.)

MARIA: (Screaming) Help! Sheriff, I have to tell you!

ISABEL: Tell him what?

MARIA: You guys are horrible, disgusting creatures from outer space.

ISABEL: Is that what you would really do?

MARIA: Sheriff! Sheriff Valenti! Sheriff! (The Sheriff is shown, sitting at the table, not acknowledging MARIA)

[END DREAM SEQUENCE: MARIA is shown, waking up and falling out of bed]

[TOPOLSKY'S OFFICE]

TOPOLSKY: Are you having a hard time with something in your life right now, Max?

MAX: No, not at all.

TOPOLSKY: Because some adopted kids go through tough times around this age. You know, identity issues, things like that

MAX: What does this have to do with my career path again?

TOPOLSKY: If I'm going to help you figure out what you're going to become, maybe we should talk about who you really are. Now, you're an excellent student. Are you thinking of college?

MAX: It's a little soon for that.

TOPOLSKY: Two years. You don't think that far ahead?

MAX: Not usually.

TOPOLSKY: What about the past Max? What did you want to be when you were five?

(MAX looks uncomfortable.)

TOPOLSKY: You don't remember anything before you were adopted, do you?

MAX: What does this have to do with my future?

TOPOLSKY: Sometimes it's hard to move forward with your future until you can figure out your past.

[UFO CENTER]

(MAX enters, looking at a crash display. One of the aliens appears to move, startling MAX. Then the tour guide comes into view, adjusting the alien's head.)

MAX: Excuse me?

TRUE BELIEVER: It's closing time.

MAX: It's Max Evans, from yesterday?

TRUE BELIEVER: Well, I thought you were playing hard to get.

MAX: Well, well I had school.

TRUE BELIEVER: All right, cut to the chase, kid. Don't you tease me. What do you know about 1959?

MAX: I thought you had something to show me.

TRUE BELIEVER: Is that the way you want to play? I'm about to show you unmitigated proof that aliens walked this earth. (Pulls out an old photograph to show MAX) I was that boy next to that alien shadow. That close. Now, what do you know about 1959?

MAX: Only that there was a sighting near this ice cream parlor.

TRUE BELIEVER: Damn. I thought you had something. Look, I know you're hooked. I can see it in your eyes. And I could use a guy like you around here. Minimum wage. Long hard hours. But just think of the rewards when we make the discovery of a lifetime. You a non-smoker?

MAX: Yeah.

TRUE BELIEVER: Good. I can't take any chances with my archives so close.

MAX: Archives?

TRUE BELIEVER: Just the most complete collection of UFO facts and findings ever compiled. Right up those stairs.

MAX: You have information on sightings?

TRUE BELIEVER: Look, I know it's a tourist trap cash cow, but every penny I make goes to my research. Everything you've ever wanted to know about extraterrestrials since 1947 waits for you behind that door.

MAX: Your archives, are they open to the public?

TRUE BELIEVER: Oh you're hungrier than I thought, and you remind me of myself as a confused, pained adolescent. Ever since then, I've spent my entire life searching for aliens. And I swear on my mother's grave that one day I will stand face to face with one of these creatures, and I will say, "I told you so!" (Points his finger at MAX's face) Now what about my offer? What do you think?

[CRASHDOWN CAFÉ]

ISABEL: (ISABEL is eating, while MARIA is busing a table. Reminiscent of MARIA's dream, she says) Some people are just pigs. (MARIA is startled, causing ISABEL to laugh to herself.)

(MARIA drops off the bus pan, turns as sees VALENTI sitting at a table, in the same position as her dream.)

MARIA: Sheriff! What are you doing here?

VALENTI: I enjoyed the coke so much I thought I'd try breakfast. Anything special you'd like to tell me about?

MARIA: (Responding too quickly) No.

VALENTI: Well, the board says you've got corned beef hash.

MARIA: Yeah, right. Sorry. Heavenly hash special.

VALENTI: Is that what you'd recommend?

MARIA: Oh absolutely.

VALENTI: You seem to know a lot about what goes on around here, so I'll trust you.

MARIA: Right. Uh, one heavenly hash special. Uh, to go?

VALENTI: No, I think I'll eat it right here this time.

MARIA: Ok.

VALENTI: Oh, by the way, the insurance company took care of everything. It's good to have a strong, dependable institution like that on your side. How's your neck doing?

MARIA: My neck?

VALENTI: Yeah, that was quite a hit you took from that car the night of the festival.

MARIA: Oh right! That was nothing.

VALENTI: You seem to be having a lot of accidents lately though. I'll tell you what, why don't you stop by my office tomorrow, say, about this time, and you and I can talk.

MARIA: Okay.

VALENTI: Oh, and I'll take that order to go.

MARIA: Okay

[BIOLOGY CLASSROOM]

BIOLOGY TEACHER: Outside forces. They're very powerful. Nothing in the universe is immune to them. If no man is an island, thEn no molecule lives in a vacuum. Heat makes them expand, and cold forces them together. They even effect each other.

MAX: I'll help you if you help me.

LIZ: Ok.

(MAX knocks some books on the floor, and they bend down under the desk to pick them up.)

MAX: I know this is all really strange.

LIZ: No, no it's not.

MAX: And keeping a secret like this is a lot of pressure.

LIZ: Yes, but Max I would never even say anything.

MAX: I know, I know. Never on purpose, and I believe that. But what about Maria?

LIZ: Maria? Max, no, she's like completely trustworthy. She's like, um, she's like a fortress. She's the Fort Knox of friends.

MAX: So she'll be okay when she goes to see Valenti tomorrow.

LIZ: Oh yeah, totally. She'll be fine. I'm gonna talk to her about it. Don't worry.

MAX: Right, okay. I guess I am a little worried. It's just she seems to be a little uh, high--

LIZ: I know, high strung. Well, yeah, you see that's what Maria's like on the outside, but on the inside she's like this really, really, um, like, um

MAX: Calm.

LIZ: No she's not calm, it's something else, she's like this, on the inside she's much more, um Max, Maria's my best friend in the whole world, and she is going to be fine tomorrow. I'll make sure of it.

MAX: Right. It's just, it's important.

LIZ: I know it is. You don't need to worry about it. It'll be fine. I promise.

[TOPOLSKY'S OFFICE]

TOPOLSKY: So, I'm sure you're eager to hear the results of your computer profile.

LIZ'S FRIEND: Writer. Cool. How hard could that be?

KYLE: Law enforcement? This is a joke, right?

ALEX: Psychologist. Wow. How did you get started in this field?

STONER: Video store clerk. My dream.

TOPOLSKY: How well do you think you know yourself?

ISABEL: Very well.

TOPOLSKY: Then you might be a little surprised by your computer profile. Now, you said in our first meeting that you wanted to be a supermodel.

ISABEL: You work with what you're given.

TOPOLSKY: That's quite a jet set career for someone who puts family first, craves stability and security, and leans towards care giving fields.

ISABEL: Well, I never trusted computers.

TOPOLSKY: Think about who you are Isabel, and what's important in your life, and don't forget, there's nothing wrong with just wanting to be normal.

[CRASHDOWN CAFÉ]

LIZ: Okay, you got tapped by the car and you blacked out. And you just, you don't remember a thing that happened after that. Okay? Now, let's pretend that I'm Valenti. What did you see in the parking lot that night?

MARIA: (Looks at the cheat sheet that LIZ gave her) Nothing, just headlights.

LIZ: Perfect. And, um, oh wait, and how did you get that handprint on you?

MARIA: (Referring to cheat sheet) I don't know, I was unconscious?

LIZ: Right.

MARIA: Wrong, Liz. This is so ludicrous. Look, the sheriff is smart! He's going to find out the truth. And maybe that wouldn't be so bad. He's Kyle's dad. He said he was here to protect us.

LIZ: Do you think we need protection from Max and Michael and Isabel.

MARIA: Yes. Maybe. I don't know. I just wish you would stop trying to control the way I feel. I am not you Liz. Look I just, I have to do what I think is right. I gotta go.

[MECHANIC SHOP]

(MARIA is waiting for her car. ISABEL and her mom pull up. MARIA watches them hug before ISABEL gets out of the car.)

MRS. EVANS: Have a good day. Call me.

ISABEL: Yes.

(ISABEL walks up to MARIA. They look at each other, wordlessly.)

MECHANIC: (To MARIA) Fixed the headlight. Popped out the fender. (To ISABEL) I fixed the leak in your radiator hose. (To both) You can pay at the cashier, ladies.

[HIGH SCHOOL LOBBY]

MICHAEL: So what do you mean she was nervous?

LIZ: I don't know. She was just, she was like nervous.

MAX: Nervous, like, just overexcited nervous?

MICHAEL: Or nervous, she's gonna crack, nervous.

LIZ: I'm not sure what she's going to say. I'm really not sure of anything anymore.

MICHAEL: You're not sure. That's great. That's good. (He walks away.)

LIZ: Max, I'm so sorry. I should never have even told Maria in the first place.

MAX: Well you did it 'cause you trusted her, and you needed someone to talk to. It was only natural.

LIZ: So why did you tell me?

MAX: It was only natural.

LIZ: What did you mean the other day about that thing, about the tree?

MAX: Just somebody's advice. Not to get stuck behind them.

LIZ: Oh. Well did you take it? That advice?

MAX: I think I just did.

[VALENTI'S OFFICE]

VALENTI: What are you afraid of, Miss DeLuca?

MARIA: A lot of things.

VALENTI: You know what I think? I think someone is controlling you, controlling you through fear. Am I right? I'm here to help you. You know that, don't you? Then tell me what's frightening you so badly. What you saw the night of the crash festival? You were in that parking lot to meet whom?

MARIA: Nothing, just headlights.

VALENTI: Was there someone waiting for you?

MARIA: I don't know, I was unconscious.

VALENTI: Maria. We both know why we're here, right? So what do you say we stop lying to each other? Okay?

MARIA: Okay.

VALENTI: Now who is Isabel Evans?

MARIA: Um, she's a girl at school.

VALENTI: Why does she make you so nervous?

MARIA: I'm not nervous.

VALENTI: Isabel and her brother Max. How well do you know them?

MARIA: Not well, not well at all.

VALENTI: You know, I think you and I have something in common. I never really got to know my father very well either. He was the sheriff around here about forty years ago. Did you know that?

MARIA: No.

VALENTI: Strong man. Strong hands. And he had this theory, you know? About aliens? That they were real. Sounds awfully silly, doesn't it?

MARIA: Yeah.

VALENTI: That's what everybody thought. But my father, he was a very stubborn man, and he wouldn't let it go. He believed, and he lost his job over it. And, uh, he lost his family over it. Now I would hate to see that happen to any other family in this town, wouldn't you? Now there's one more thing that you and I have in common, isn't it? (MARIA begins to cry.) We've both seen things recently. Things that have made us start to wonder, made us question ourselves, our beliefs, and I think that if we share those things with each other, we're both going to feel a little bit safer. Now Isabel Evans she's just a girl?

MARIA: She's a special girl.

VALENTI: What makes her special?

MARIA: Where she comes from.

VALENTI: Where is she from? Maria, where are they from? Where did they come from?

MARIA: (MARIA looks at him and makes a decision) A very nice family. And like you said sheriff, we wouldn't want to destroy any other families in this town, would we?

[HIGHWAY]

(MARIA is driving along the road, and pulls up next to ISABEL, whose car has broken down again.)

ISABEL: You alone?

MARIA: Do you see the army behind me?

ISABEL: You lied.

MARIA: Like a rug.

ISABEL: Were you scared?

MARIA: Understatement, but that's when I realized what it's like being you.

ISABEL: (doesn't know what else to say) You look awful.

MARIA: "Thanks for saving our butts, Maria." "Oh no problem, Isabel." (Pauses) So, need a ride?

(ISABEL smiles and gets in.)

[HIGHSCHOOL LOBBY]

(MARIA and ISABEL walk up together where MICHAEL, MAX, and LIZ are waiting.)

VOICEOVER: The future was always so clear to me. A straight path towards my goal. I just never counted on there being any intersections. I guess that's what makes life more interesting. Keeping yourself open, letting new people in, changing your mind.

Kikavu ?

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