VOTE | 112 fans

Arkanium 12 juil/Aout 2003

Interview de Brendan Fehr 

Brendan Fehr vit le rêve que font la plupart des gens de son âge. Né le 29 octobre 1977, à New Westminster, sa carrière commença à Vancouver. En visite dans sa famille, il en profita pour faire connaissance avec le milieu du mannequinat, vers la fin de l'année 1997. Mais l'agence qui s'occupait de sa carrière de mannequin à l'époque, décela vite son fort potentiel pour le cinéma et la télévision. En une semaine, il abandonna l'idée de passer sa licence de maths et de devenir un professeur. Il commença par une apparition en tant que guest dans la série " Breaker High ", puis les choses se sont rapidement enchaînées, faisant de lui un des jeunes acteurs les plus recherchés du moment.

Depuis lors, il est passé d'apparitions spéciales dans des séries comme " Millenium " et " Night Man " jusqu'au rôle titre de la série fantastique " Roswell ". Cette série touchante et pleine de suspense attira nombres de fans assidus. Centrée autour de la vie de Liz Parker (Shiri Appleby) et de Max Evans (Jason Behr), " Roswell " mêle la science-fiction à révolution de la relation qui va se tisser entre ces deux jeunes gens. Mettant en péril sa propre vie, Max va sauver celle de Liz. Mais soudain, l'univers de Liz va s'écrouler : elle va découvrir que Max, sa sœur Isabel, (Katherine Heigl) et son ami Michael (Fehr) sont les descendants de créatures extraterrestres qui se sont crashées à bord d'un vaisseau spatial dans le désert en 1947. Interprétant le rôle le plus complexe de la série, Fehr a eu l'opportunité de faire évoluer son personnage d'outsider vers quelqu'un qui a appris à faire confiance à Liz et à ses amis.
Après trois ans d'existence, la série " Roswell " est désormais finie. Depuis lors, Brendan Fehr a enchaîné les rôles principaux dans de nombreux films tels que " The Edge of Madness ", le thriller " Papers, Scissors, Stone ", ou encore le film d'action " Biker Boyz ", qui met en scène la vie de motards au sein d'un club. Brendan Fehr a pris le temps de répondre à quelques questions concernant sa participation à " Biker Boyz ", sur le genre de rôle qu'il recherche à présent, et sur ce que lui a apporté son expérience dans " Roswell ".



Arkanium : Qu'est-ce qui t'a donné envie de participer au projet de Biker Boyz ?
Brendan Fehr : Pas mal d'éléments en réalité, mais surtout le casting. La chance de travailler avec des gens comme Laurence Fishburne, Orlando Jones, Lisa Bonet et tous les autres, était quelque chose qui ne m'avait jamais été offert auparavant. Avec un casting tel que celui-là, j'avais la certitude que le film serait bon et le projet solide. La seconde raison est tout simplement le concept du film. Je n'avais jamais fait de film d'action auparavant - bien qu'il ne s'agisse pas que de cela d'ailleurs - et j'avais toujours voulu conduire une moto. Ce film était donc une magnifique occasion de réaliser mon rêve.

A : Comment était-ce de faire partie du casting de Biker Boyz ?
BF : Je n'ai jamais pensé à ça. J'ai marché tous les jours avec à mes côtés 500 blacks et tout le monde appréciait tout le monde. Au premier abord, peut-être était-ce un peu bizarre pour moi car j'ai grandi au Canada, où il n'y a pas beaucoup de blacks et je n'en avais pas rencontré beaucoup à l'école. Mais tout s'est bien passé, je suis allé sur le plateau, on s'est salué, et c'était parti.

A : Et comment était-ce de travailler avec Derek Luke ?
BF : C'était une expérience extraordinaire, tant au point de vue professionnel que personnel. Professionnellement parce qu'il m'a appris- ou plutôt montré - le plaisir immense qui consiste à se laisser aller, ce que bon nombre d'acteurs ont du mal à faire aussi tôt dans leur carrière. En bref, il s'agit de laisser les choses se faire. C'est quelque chose que je maîtrise de mieux en mieux, et après avoir vu " Antwone Fischer " et avoir travaillé avec lui, c'est génial de voir un comédien faire ça. Personnellement, il m'a enseigné et m'enseigne encore beaucoup de choses, et inversement heureusement. Nous sommes toujours amis en dehors des plateaux et nous nous appelons souvent.

A : Peux-tu nous parler de la camaraderie qui existe entre les divers personnages ?
BF : La plupart des personnages ont grandi dans la culture hip-hop, et le film repose beaucoup sur cette musique et ce mode vie urbain. Si quelqu'un peut sembler un peu perdu, cela doit forcément être moi, parce que je n'ai pas grandi dans cette culture. Mais mon travail est de faire croire que je la connaissais. Alors qu'en dehors du plateau, je n'avais pas à faire semblant d'appartenir à ce monde. Mais je ne me sentais pas mal à l'aise. Cela tient au look, cela concerne le fait de faire un film sur la moto. Je n'avais qu'à lire mes répliques et c'était joué, et je me devais de faire le point sur mon travail.

A : Savais-tu conduire une moto avant de tourner le film ? Et quel genre d'entraînement as-tu eu avant d'être prêt pour le film ?
BF : J'avais déjà conduit une moto, mais seulement ma Yamaha 50 quand j'étais gosse. La mécanique et le fonctionnement m'étaient donc familiers, mais de nos jours, ces machines ont beaucoup changé. Elles sont construites pour la vitesse et pour défier la gravité, j'ai donc eu besoin de temps pour apprendre toutes les connaissances nécessaires afin de conduire les machines choisies pour le film. Afin de nous aider, la production a loué des parkings et nous a fait venir pendant quelques semaines avant le tournage pour nous habituer à ces motos. C'est à ce moment-là je pense que Derek Luke, Rick Gonzalez, et moi avons construit cette alchimie, car nous étions les seuls personnages récurrents et nous étions donc amenés à nous voir souvent.

A : Une fois que vous avez appris à piloter ces motos, vous êtes-vous lancé dans des courses avec les autres comédiens ?
BF : Pas du tout, nous n'avons pas fait de courses. Il n'y a pas eu de compétition, tout cela faisait partie du procédé de répétition pour que nous nous habituions les uns aux autres. Nous avons passé deux ou trois semaines à ça, une heure par-ci, trois heures par-là. S'il y avait des murs ou des barrières à briser, ce qui n'est pas arrivé, c'était l'endroit où il fallait le faire. Et c'est là que Derek Luke, Rick Gonzalez et moi nous avons vraiment appris à nous connaître.

A : As-tu été blessé pendant les répétitions ou le tournage ?
BF : Non, pas de blessures, mais je me suis quand même débrouillé pour détruire une bécane pendant le tournage, parce que je l'ai retournée sur environ 45 m. Disons juste que j'ai été mouillé et que j'ai lâché l'embrayage. N'essayez surtout pas de faire ça car cela vous envoie direct dans les airs avant de vous propulser ensuite en arrière.

A : Est-ce que tu as eu des motards qui t'étaient spécialement assignés pour le tournage ?
BF : Nous avons eu quelques spécialistes, quelques gars des clubs, des coureurs professionnels, mais tous les figurants étaient des membres de ces associations de motards. A chaque fois que vous aviez une question, il suffisait de vous retourner et poser la question au gars le plus proche, parce que vous pouviez être sûr qu'il faisait partie du club.

A : Connaissais-tu l'existence de ces clubs avant le tournage ?
BF : Bien sûr, l'existence de ces clubs ne m'était pas inconnue.
Je veux dire que les gens se réunissent pour un tas d'autres raisons, certaines sont folles, d'autres stupides, et certaines utiles. Ce n'est pas forcément quelque chose que vous remarquez si vous ne vivez pas et ne grandissez pas dans ce monde. Nous en avions tous entendu parler mais à un autre niveau. Là, il ne s'agit que d'une bande de gars qui se réunissent pour l'amour de la moto.

A : Est-ce que le but des courses de vitesse est de gagner la couronne du roi de Cali ?
BF : Leur but, c'est de faire de la moto. Pour le moment, il y a un circuit professionnel pour les coureurs professionnels, et le
roi de la course de vitesse, c'est Rickey Gatson. On veut lui ravir sa couronne, mais c'est sur un circuit pro, ils sont payés pour ça, et ils ont des sponsors qui les soutiennent. " Biker Boyz " est basé sur la vie d'un gars nommé " Pokey " sur lequel on a écrit un article.

A : Et ces gars-là, ils exercent un autre métier car la moto semble être toute leur vie ?
BF : Ils ont d'autres boulots, mais c'est leur vie. C'est leur passion mais en même temps, ils travaillent dans toute sorte de secteurs, car vous avez besoin d'argent pour acheter ce genre de machine. Ils bossent de 9h à 17h, mais ils ont leurs week-ends libres pour faire ce qu'ils veulent, retrouver leurs potes pour une balade ou faire des courses de vitesse.

A : Est-ce que dans le film, vous parlez vraiment de ce que font ces gens et pourquoi, ils apprécient tant ce sport ?
BF : Quand je prends connaissance d'un script, j'ai plutôt tendance à le simplifier qu'à l'analyser. Je le ramène en fait au dénominateur le plus simple. Donc, pour moi, je lis ce qu'il y a sur la page, et j'accepte ce que j'en comprends. C'est sans doute le premier pas quand vous faites quelque chose. Je pensais que cela pouvait donner quelque chose de bien. De plus, dès que vous vous mettez au volant d'un de ces bolides, vous comprenez pourquoi ils aiment tant ça. Les gens, vous savez, ont un tas d'idées préconçues sur les clubs de
motards et souvent, ce sont des idées négatives. C'est le même principe qu'un club de hockey, de football ou de base-bail, de bowling ou de discussion. Ce sont juste des gens qui se réunissent autour de leur passion commune : la moto. Et donc, il y a des règles à suivre, des tenues caractéristiques mais au-delà de ça, il y a surtout des amis qui partagent la même passion.

A : Penses-tu que le talent du conducteur surpasse la puissance de la machine ?
BF : Je pourrais me mesurer à Rick Gatson s'il est sur une 250 et moi sur une mille. Il ne me battrait pas car il y a un moment où cela repose sur la bécane. Mais l'argent, le temps et les efforts qu'ils consacrent à leur machine, cela les met au même niveau. Cela tient juste à vos préférences, et ce pour quoi vous vous sentez le mieux. Donc, quand du côté machine tout est bon, cela revient forcément au talent du conducteur.

A : Dirais-tu que " Biker Boyz " est un film d'ados ?
BF : Je ne pense pas que cela corresponde à un film d'ados. Si cela avait été le cas, je ne l'aurais pas fait. Quelqu'un d'autre aurait sans doute une autre opinion, mais cela ne me dérange pas. Ce n'est pas parce qu'il y a des ados dans un film que c'est forcément un film d'ados. C'est juste un film sur les motards. Pour montrer les entraînements, cela parle de la culture underground de ces clubs de motards, de la façon dont ils travaillent, et quel genre de personnes y participent, des avocats aux éboueurs. Et du coup, nous abordons une intrigue que beaucoup de films pour ados n'évoquent pas. Derek Luke et Laurence Fishburne vivent deux situations bien différentes. Vous mettez les deux en présence, et vous avez un bon film.

A : Penses-tu être un mauvais exemple pour les jeunes car tu roules sans casque ?
BF : Non, pas du tout, il y a une scène où le personnage de Derek Luke revient et veut me convaincre de porter un casque. Du coup, je le mets pour une course, et je gagne. Une de mes répliques est justement de dire que je ne m'en séparerai plus. C'était dans le script parce que cela ne convenait au concept du film et ce qu'ils voulaient accomplir. Et en fait, je me sentais quand même responsable dans le projet que j'ai choisi de ce que je montrais sur l'écran parce que cela influence les jeunes. C'est quand même un peu logique.

A: Penses-tu que ce film ressemble à " Fast and Furious " ?
BF : Superficiellement oui, pour les courses de vitesse, mais au-
delà de ça, c'est un film complètement différent. Dans celui-ci, il y a plus de cœur, plus d'éléments humains, ce n'est pas juste un bout de carton découpé, ce n'est pas une bulle de chewing-gum, une vidéo sur MTV. Nous avons un tas d'autres films de ce genre pour attirer le public, et ce sont juste des films qui visent à distraite. II s'agit plus d'une performance d'acteurs avec beaucoup de cœur et une véritable histoire derrière. Ici, si vous enlevez les motos et tout ce qui est autour, vous avez encore une belle histoire.

A : Est-c&que c'était le cas d'Edge of Madness ? En sais-tu un peu plus sur le fait que le film ait été retiré de l'affiche ?
BF : Cela n'a été distribué qu'au Canada. Car le projet n'aurait pas trouvé d'écho ailleurs de toute façon car le sujet du film lui-même en limite le public. Cela se passe à une époque reculée dans le Manitoba au Canada. Cela ne peut donc pas concurrencer les blockbusters, mais j'en suis fier quand même. Je dirais même que c'est mon meilleur travail.

A : Tu as du monter à cheval dans " Edge of Madness " et conduire une moto dans " Biker Boyz " : tu aimes les rôles plus physiques ?
BF : J'aime les rôles qui m'amènent à faire des choses que je n'ai jamais faites avant ou que je ne connais pas. Cela pimente le travail sans doute pour moi, et en plus je suis payé pour apprendre ces nouvelles choses.

A : De quoi parle " Paper, Scissors, Stone " ?
BF : II s'agit d'une fille, interprétée par Carly Pope, qui est une habituée d'un magasin de comics. Le gérant de la boutique lui donne des énigmes à résoudre, l'amenant à chercher des indices à travers toute la ville. Tout ce processus la conduit à découvrir une série de meurtres. Je n'ai qu'un petit rôle, mais il explique le film jusqu'à la fin, pour ceux qui ne suivent pas. Carly m'a appelé et m'a dit : " C'est tourné au Canada, cela te permettra de rentrer à la maison, c'est un petit rôle mais il est essentiel dans l'intrigue. Tu veux le faire ? ". J'aime bien Carly, nous sommes amis alors j'ai dit oui .

A : Quels sont tes hobbies ?
BF : Le Hockey.

A : Tu as voulu passer professionnel ?
BF : Oui, mais je savais que je ne pourrais pas.

A : C'est-à-dire ?
BF : Parce qu'on naît avec ce don. Je ne pense pas qu'on puisse faire tout ce qu'on veut juste parce qu'on le veut, car sinon, je serai joueur de hockey. On naît avec ça dans le sang, sinon, vous n'y arrivez pas. il y a certaines choses que vous n'êtes pas capable d'atteindre, seulement grâce au talent que Dieu vous donne. Je ne veux pas dire que ma famille était pauvre, mais nous n'avons pas eu assez d'argent, et j'ai donc commencé à l'âge de 12 ans alors que les enfants au Canada débutent le hockey à 10 ans. J'ai appris à patiner tout seul et j'ai pu rejoindre les juniors à l'âge de 17 ans. J'aurais pu travailler, quelqu'un aurait pu me payer des millions de dollars en tant que sponsor, j'aurais pu patiner tous les jours, j'aurais pu y consacrer ma vie, mais je n'avais pas le don, c'est tout. Cela ne devait pas se faire. Mais je l'ai accepté. C'est la même chose avec le basket. Si j'avais voulu jouer dans la NBA, cela ne serait jamais arrivé, il y a certaines choses que vous n'êtes pas destiné à pouvoir faire !

A : Qu'est-ce qui t'a donné envie d'avoir des tatouages ?
BF : Je ne suis pas du genre à avoir des piercings ou d'autres choses du même genre. Mais j'ai toujours été intrigué par ce genre de choses, et je pensais éventuellement le faire si cela avait un sens particulier pour moi. Je ne voulais pas faire ça sans raison. J'y pensais depuis plusieurs années, et finalement j'en ai fait un, et suite au premier, les autres se sont additionnés. Cela ne s'explique pas jusqu'à ce qu'on en fasse soi-même, et tout le monde vous dit " Tu verras, tu auras envie d'en avoir pleins d'autres ", et je répondais " Je suis content avec un seul, c'est tout ce que je voulais ", j'en ai eu un, et j'ai dit " J'en veux trois ". Je ne faisais pas semblant, j'en voulais juste pleins d'autres. Cela s'additionne comme ça, je pense que je vais encore en faire pleins d'autres.

A : Quel est le pire travail que tu aies jamais fait ?
BF : J'ai aimé tous mes petits boulots, je n'en ai pas eu de mauvais. Le seul mauvais boulot que j'ai du faire, je suis parti le premier jour : je devais enlever des mauvaises herbes, et le fermier voulait que je m'occupe de tout son champs ; je lui ai dit " oublie ça ! " et je n'y suis jamais retourné. J'ai été paysagiste, j'ai fait des livraisons, tout ce genre de trucs, et j'y ai pris beaucoup de plaisir. Je ne fais jamais quelque chose que je n'aime pas.

A : Maintenant que tu vis à LA, comment te traitent tes amis canadiens ?
BF : Ils s'en fichent. Mes deux meilleurs amis ont du regardé au total un épisode et demi de " Roswell ". Ils ont vu " The Forsaken "un million de fois, tout cela parce que je leur ai dit que cela ne ferait pas beaucoup d'argent et que ce serait sympa qu'ils contribuent un peu. Lorsqu'il est venu me rendre visite, un de mes amis canadiens m'a dit " Je pense que Biker Boyz sera le premier film dans lequel je vais aimer te voir " ; j'ai répondu " Parfait ! ". Et je suis assez d'accord avec lui. En fait, ils ne s'en préoccupent pas, ce n'est pas le genre de choses avec lesquelles ils ont grandi, et c'est ce qui pouvait m'arriver de mieux.

A : Qu'est-ce que tu as appris en tournant dans " Roswell " pendant trois ans ?
BF : Beaucoup. Sur le jeu, la façon de travailler, la caméra, les lumières, j'ai beaucoup appris sur l'aspect technique. J'ai également beaucoup appris sur les gens dans ce business, le bon comme le mauvais. Mais il y avait davantage de bon.

A : Quel est la chose la plus mémorable qui te soit arrivé, sur la série ?
BF : Tout apprendre sur la façor de faire une série, tout ce qui se passe derrière la caméra. Cela a été une excellente base pour moi d'en avoir appris autant sur ma profession. En fait, il n'y a rien en en particulier.

A : As-tu gardé quelque chost qui appartenait à ton person nage ou à la série quand élit s'est terminée ?
BF : J'ai quelques souvenirs, des chemises, je garde toujours des vêtements des personnages que j'interprète.

A : Si jamais une mini-série ou un film pouvait être tiré de Roswell, y participerais-tu ?
BF : II faudrait vraiment ur miracle, mais c'est possible.

A : Tu as d'autres projets à venir ?Certains rôles que tu aimerais faire ?
BF : Quelques-uns sont en négociations, mais je n'aime pas en parler. Je n'ai rien de spécifique en termes de rôles je cherche juste quelque chose de qualité.

Interview de Christina Radish

Ecrit par lelivavs 

Photos

Cette galerie contient 5 photos

Roswell Arkanium 12 PhotosRoswell Arkanium 12 PhotosRoswell Arkanium 12 PhotosRoswell Arkanium 12 PhotosRoswell Arkanium 12 Photos


Ne manque pas...

L'HypnoCard Goodies de la série Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire a été élue HypnoCard du mois de mars 2020 !
HypnoCard du Mois | Nouvelle session !

Activité récente
Actualités
New Mexico - Le Trailer de la Saison 2

New Mexico - Le Trailer de la Saison 2
La bande-annonce de la seconde saison de Roswell, New Mexico vient de faire son apparition sur la...

Le quartier recrute !

Le quartier recrute !
Après un long moment à partager la vie des aliens, albi2302 a décidé de s'éloigner de Roswell pour...

Roswell New Mexico obtient une 3ème saison

Roswell New Mexico obtient une 3ème saison
The CW a accordé une nouvelle saison aux 13 séries de sa grille. Roswell New Mexico en fait partie...

New Mexico - Une star de Sense8 au casting

New Mexico - Une star de Sense8 au casting
Une nouvelle résidente de Roswell, New Mexico va faire son arrivée en saison 2. L'actrice Jamie...

New Mexico - David Anders rejoint la saison 2 !

New Mexico - David Anders rejoint la saison 2 !
Le casting de la saison 2 de Roswell, New Mexico continue à s'agrandir ! Visage familier de The CW,...

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage
HypnoRooms

ptitebones, Hier à 18:16

Les calendriers d'avril sont également en place sur STD, Manifest et SG-1, + sondage sur UnReal

cinto, Hier à 19:32

Nouveaux calendriers chez Ma Sorcière Bien aimée et the Tudors! surprises! Merci de passer et commenter...

ophjus, Hier à 21:14

The Bold Type et Reign ont renouvelé leurs différents forums, sondages, calendrier et news !

CastleBeck, Hier à 21:45

Nouveau sondage sur Anne With An E, qui vous entraine en 1896!

CastleBeck, Hier à 21:54

et des sondages 100% 2020 sur This Is Us, Castle et Lethal Weapon. Nul besoin de connaitre les séries. Merci.

Viens chatter !

Change tes préférences pour afficher la barre HypnoChat sur les pages du site

Retrouvez la chaine Hypnoweb.net
sur Blasting News